Billets de powershot

Jean Boyne

Localisation :
Liège
Profession :
Retraité
Centres d'intérêts :
Photographie, informatique, voyage, bonsaï, cinéma
Citation préférée :
Ne fait jamais à autrui ce que tu ne voudrais pas qu'on te fasse !

À propos de l'auteur :

<p>Photographe amateur passionné depuis plus de 40 ans, principalement attiré portrait glamour lingerie charme et nu artistique, mais tout aussi pratiquant du paysage ou de la macrophotographie et grand amoureux du noir et blanc.</p>
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<p>Matos : </p>
<p>Canon 400D + Grip + 18-55mm + 28-80mm asphérique + 55-250mm</p>
<p>Nikon D3100 + Grip + 18-55mm + 18-105mm</p>

Billets de powershot

Nikon D7100

Nikon D7100 : capteur 24MP sans filtre passe-bas et autofocus 51 points

Nikon D7100

Une des principales innovations visibles du Nikon D7100 sera sans aucun doute l’adoption d’un capteur APS-C de 24,1 mégapixels sans filtre optique passe-bas. On commence à connaître le système depuis que Fujifilm l’a introduit sur le X-Pro1 (différemment toutefois puisqu’en redessinant la matrice couleur) : on enlève le filtre optique passe-bas du capteur ce qui permet d’obtenir un piqué plus élevé étant donné que la fonction principale du ce filtre est justement de flouter l’image afin d’éviter l’apparition de moiré. Entre la forte définition du capteur et le faite qu’il soit exfiltré, on peut s’attendre à une restitution record des plus fins détails pour un reflex numérique APS-C avec le D7100. Ce capteur, comme sur le D7000, permet d’évoluer sur une plage de sensibilités qui s’étend de 100 à 6400 ISO et sera extensible jusqu’à 25 600 ISO. Le D7100 offre une fonction de recadrage de 1,3x de l’image du capteur pour donner accès à un zoom supplémentaire sur les longues focales sans dégrader de trop l’image qui comporte à l’origine 24 mégapixels. Dans ce mode recadré, la cadence de prise de vue en rafale du D7100 qui est à l’origine de 6 i/s sera extensible à 7 i/s.

51 collimateurs autofocus / 15 en croix
La seconde innovation remarquable du Nikon D7100 est l’arrivée sur le segment d’un autofocus 51 points dont 15 collimateurs en croix. Nous avions largement apprécié l’efficacité et la vélocité de l’autofocus du D7000 qui comportait 39 collimateurs, dont 9 en croix. L’ajout de capteurs autofocus supplémentaires sur le D7100 permettra de couvrir une plage plus importante dans le viseur et de mieux suivre le sujet en déplacement via le système 3D. Aujourd’hui, l’AF 39 collimateurs du D7000 a été porté sur le petit reflex amateur, mais évolué, D5200. Pour se distinguer, le porte-drapeau des reflex APS-C modernes Nikon se devait donc de progresser sur ce plan-là et on peut le dire sans complexe, le D7100 est doté d’un autofocus professionnel, comme le Nikon D800.

Photo HDR
Une nouveauté fonctionnelle apportée par le Nikon D7100 sera son mode HDR qui combine deux photos prises à l’occasion d’un seul et unique déclenchement pour en assembler les vues et en tirer une photo plus largement exposée. L’ancien capteur du Nikon D7000, un CMOS 16 mégapixels, offrait une dynamique d’exposition record. Mais les deux capteurs 24 mégapixels utilisés ces derniers mois par Nikon sur ses derniers reflex numériques (D5200, des 3200) sont venus encore améliorer ces scores. Le Nikon D7100 devrait lui aussi bénéficier d’une amplitude extrêmement confortable qui permettra de tirer l’histogramme des tonalités sur les RAW ou via le D-Lighting, sur les JPEG, en complément de ce mode HDR à deux images.

Nikon D7100

Ecran 3,2? / 1 229 000 points
Si l’on retrouve une visée similaire à ce que nous connaissions et apprécions avec le D7000 (couverture 100%), le Nikon D7100 voit son écran arrière progresser à la fois en dimensions puisqu’il est désormais en format 3,2? mais aussi en définition avec une dalle de 1 229 000 points.
Si hélas Nikon n’est pas allé jusqu’à offrir à son nouveau reflex numérique expert un capteur GPS ou la connectivité WiFi intégrée, le D7100 est compatible avec le transmetteur sans fil optionnel et externe WU-1a. Ce dernier permet de se connecter en WiFi à un smartphone pour partager les photos de l’appareil avec le monde entier en nomade. Le D7100 est également compatible avec la télécommande sans fil WR-R10 et la nouvelle WR-1 ainsi que le système de communication sans fil WR-T10.

Capteur exposition
Pour le reste, comme son prédécesseur, le Nikon D7100 est équipé du système de mesure de l’exposition matricielle 3D couleur à reconnaissance de scène autorisée par le capteur RVB de 2016 photosites.

Vidéo Full HD
Il accède à la vidéo en Full HD 1080p aux cadences de 30p/25p/24p. Les amateurs de vidéo en cadence élevée (60i/50i) pourront accéder à ce mode dans la configuration où l’appareil recadre l’image avec un coefficient de 1,3x. Pour la prise de son, le D7100 est équipé d’une prise pour micro externe.

Boitier tropicalisé / alliage de magnésium
Le Nikon D7100 est un appareil photo expert et à ce titre, le boîtier est robuste, conçu en alliage de magnésium, et tropicalisé pour résister à la poussière ainsi qu’aux projections d’eau. Pour autant, le D7100 ne pèse que 675 g et reste relativement compact. Il est également équipé d’un double logement pour carte mémoire au format SD dont on peut gérer de façon très souple le fonctionnement. Son ergonomie est légèrement retouchée avec un bouton « i » qui fait son apparition sur l’appareil et permet dorénavant d’effectuer une mesure spot de la balance des blancs lorsque l’on est en visée par l’écran, live View.

Prix du Nikon D7100
En boîtier nu 1149 euros.
kit avec objectif AF-S DX 18-105mm f/4,5-5,6G VR 1349 euros

Nikon D5300

Nikon D5300, un nouveau reflex numérique au format DX avec GPS et Wi-Fi intégré

Nikon D5300

Nikon annonce aujourd’hui un nouveau reflex numérique, le Nikon D5300 qui fait suite au Nikon D5200. Un appareil agrémenté d’un module GPS et d’une puce Wi-Fi à l’intérieur du boîtier. Il embarque un capteur APS-C de 24 millions de pixels d’origine Toshiba et un module AF à 39 points. Faisons le tour de ce nouvel appareil reflex numérique Nikon en détail.

Un nouveau reflex numérique qui fait suite au 
D5200, qui faisait lui-même suite au D5100. Le D5200 était sorti il y a un an et le D5100 un an plus tôt. On découvrira peut-être l’année prochaine le D5400! Le reflex numérique D5300 comporte de nombreuses améliorations avec une première fonction importante qui est l’intégration dans le boîtier d’un module GPS et d’une puce Wi-Fi. Il entre dans la catégorie des reflex milieu de gamme avec un capteur CMOS au format DX de 24,2 millions de pixels sans filtre passe bas optique et est équipé du nouveau processeur d’image  Expeed 4, plus rapide et plus puissant que le précédent Expeed 3 qui équipait le Nikon D5200. Le Nikon D5300 a été optimisé pour la créativité et permettre de réaliser des prises de vues de qualité avec la possibilité de 5 images par seconde mais également des vidéos en Full HD à 1920 x 1080 pixels en 50p ou 60p.

Le Nikon D5300 équipé d’un capteur CMOS au format DX de 24,2 millions de pixels sans filtre passe bas. Sa sensibilité est de 12 800 ISO et elle est extensible à 25 600 ISO. Il est doté d’un nouveau processeur de traitement d’images Expeed 4 permettant des prises de vues par faible luminosité. Il dispose d’un capteur de mesure RVB 2016 photosites qui va transmettre les informations au système de reconnaissance de scènes afin de choisir la meilleure exposition, mise au point et une balance des blancs optimale et de manière entièrement automatique. Le mode rafale atteint 5 images par seconde et le Nikon D5300 dispose d’un système AF à 39 collimateurs dont 9 en croix dans la zone centrale pour plus de précisions.

L’écran LCD du Nikon D5300 a été optimisé par rapport au D5200 qui affichait 921 000 points. Ce dernier est monté sur rotule permettant une visibilité sous tous les angles et affiche désormais 1 037 000 pixels. Il reste cependant non tactile. Il passe de 3 à 3,2 pouces soient environ 8,1 cm de diagonale. Le viseur optique propose une couverture à 95% avec un grossissement de 0,82x (qui était de 0,78x sur l’ancien modèle). Des outils sont disponibles comme le mode HDR pour une plus grande plage dynamique et 16 modes de scènes. Une palette d’effets spéciaux est disponible pour les photos mais également les vidéos. L’enregistrement peut s’effectuer en Full HD à 1920 x 1080 pixels à 50p ou 60p. Le mode AF permanent permet de suivre un sujet en action. le D5300 est le premier reflex Nikon à pouvoir enregistrer en full HD à 60p. Les autres modèles atteignaient 30 images par seconde au maximum. Il est équipé d’un micro stéréo intégré et d’une prise micro externe. Il dispose également d’une sortie vidéo HDMI et d’une sortie audio mini-jack 3,5 mm.

D5300 dos

Le boîtier du Nikon D5300 est désormais équipé d’un module GPS et d’une puce Wi-Fi ce qui permettra de ne plus emporter d’adaptateurs externes. Les informations disponibles à l’écran seront pilotées via le pavé directionnel et les molettes de réglages. De nombreux réglages sont disponibles sur le D5300. On notera déplacement du bouton sélecteur de cadence et retardateur du haut du boîtier à la tranche gauche par rapport au D5200. Le boîtier permet une bonne prise en main stable avec un poids de 480 grammes sans accumulateur. L’écran LCD de grande taille permettra de voir les détails de vos photos et vidéos. Nikon indique des menus clairs avec des commandes dédiées aux fonctions les plus utilisées. Le Nikon D5300 est compatible avec la gamme complète des optiques NIKKOR et les objectifs au format DX.

Le Nikon D5300 sera disponible en kit au prix de 899 euros TTC avec l’objectif 18-55 mm f/3.5-5.6 VR en gris ou en noir à compter du mois de novembre 2013.

Le Nikon D5100 bientôt disponible ...

Le Nikon D5100 révélé à la presse.
Communiqué de presse
MELVILLE, NY (5 avril 2011) - Aujourd'hui, Nikon a annoncé la nouvelle, le Nikon D5100 reflex numérique 16,2 mégapixels conçu pour ceux qui ont besoin d'un appareil polyvalent qui peut suivre le rythme de façon créative. Le Nikon D5100 une foule de nouvelles fonctionnalités innovantes visant à donner aux photographes les outils pour briser les contraintes créatives et raconter des histoires avec une qualité d'image incroyable et de superbes vidéos HD.
Le Nikon D5100 comprend des fonctionnalités conçues pour améliorer l'expérience de tir, dont un impressionnant nouveau 3-pouces, super forte 921,000-dot écran LCD à angle variable et d'enregistrement complet film HD (1080p) avec autofocus à temps plein. Le D5100 de 16,2 mégapixels est aussi le premier reflex numérique Nikon à fournir des effets à huis clos qui peuvent être appliqués à la fois des photos et des films pour offrir encore plus d'expression créative.
«Maintenant plus que jamais, les consommateurs veulent un seul appareil avec eux lorsqu'ils voyagent sur des excursions à la fois loin et près de la maison», a déclaré Lisa Osorio, directeur général du marketing de Nikon Inc "En fournissant aux consommateurs un simple chemin de créativité la liberté pour les photos et vidéos, le D5100 de Nikon est conçue pour devenir une caméra essentielle pour saisir tous les occasions de la vie. "

Créer des vidéos Full HD
Le Nikon D5100 capture des vidéos Full HD 1080p avec autofocus à temps plein et le contrôle manuel de l'exposition. Les utilisateurs peuvent rapidement passer d'un mode focus à rester avec l'action à travers une variété de fonctions AF, y compris la priorité visage qui permet de suivre jusqu'à 35 visages humains, sous réserve de suivi et de l'autofocus normal ou étendu. Pour activer le mode D-Movie et Live-view, un nouveau commutateur est ergonomique situé sur le dessus de l'appareil près du déclencheur pour un accès facile.
Le D5100 D-SLR offre des taux de trame variable et résolutions pour les films, et peut enregistrer en 1080p à un cinéma de type 24 ou 30 images par seconde, ou une résolution web conviviale fps en 720p à 24 ou 30 pour un maximum de 20 minutes par séquence, dans le AVC-HD codec H.264. Une fois enregistré, les clips peuvent être édités et garni de l'appareil photo pour gagner du temps en post-production. Que ce soit en utilisant une chaussure sans fil ou à chaud monté microphone comme le nouveau ME-1, son peut être enregistré par l'entrée microphone stéréo pour des résultats professionnels audio. les séquences vidéo enregistrées peuvent être facilement partagés en utilisant la sortie HDMI, et commandé à distance avec la compatibilité HDMI CEC.
Qualité d'image supérieure
Les 16,2 millions de pixels au format DX capteur CMOS est capable de capturer des images qui éclatent de couleurs et offrent une netteté étonnante et la clarté de créer des images et des vidéos Full HD, même en conditions de faible luminosité. Couplé avec un Nikon EXPEED exclusif à moteur 2 de traitement d'image, les images sont portées à la vie avec des couleurs vives et un contraste étonnant, précis de l'exposition, et de faibles niveaux sonores résultant de la qualité d'image exceptionnelle. Le EXPEED moteur 2 entraîne également le système Quick AF 11 points sur la D5100 à permettre l'acquisition mise au point rapide, même sur les sujets en mouvement rapide. Lors de la prise d'action, split second volet d'intervention et quatre images par seconde rafale assurez-vous qu'aucun moment n'est pas respecté, jamais de mettre au repos l'histoire de «celui qui s'est enfui."
Que tir paysages sauvages luxuriante ou un paysage urbain, le D5100 utilise exclusif à Nikon Scene Recognition System pour analyser les informations sous réserve d'une base de données contenant plus de 30.000 images à se concentrer, optimiser l'exposition, l'exposition au flash i-TTL et la balance des blancs. Pour aider à la création d'images étonnantes, le Scene Recognition System lit les données de la 420-pixel matricielle couleur 3D capteur RVB Meter qui examine luminosité de la scène et des couleurs puis optimise les performances de l'appareil avant l'exposition réelle. U
n monde entièrement plus de la créativité va ouvrir aux photographes lors de l'ajout polyvalent AF-S NIKKOR à l'équation. Avec une large gamme de focales et de fonctions polyvalentes, AF-S NIKKOR aider à créer une variété de points de vue photo pour des images et des films tels que la possibilité d'isoler les sujets avec une faible profondeur de champ ou un zoom arrière près de l'action de loin. La combinaison de la D5100 D-SLR avec les objectifs NIKKOR offre également la netteté essentiel pour les films HD, et Nikon innovants de réduction de vibration (VR) la technologie II contribue à éliminer les effets de bougé de l'appareil.



Caracteristiques techniques du Nikon D5100 :
Capteur photo numérique: 16,2 MP au format DX / APS-C
Sensibilité: 100-6400 ISO (ext. 25600 ISO)
Processeur EXPEED 2
Mode HDR
Vidéo Full HD (1920 × 1080p) à 30 i / s
Effets Spéciaux vidéo (SFX): sélectif couleurs, Effet de miniatures, etc
Entrée micro stéréo versez (compatible AVEC le nouveau ME-1)
Rafales à 4 i / s
Autofocus à 11 zones et 3D Suivi
Exposition matrice nominale RVB 420 zones
Déclenchement: 30s - 1/4000s
Flash Intégré NG 13 à 100 ISO
Écran LCD 3 "Totalement orientable
Batterie: EN-EL14
Poids: 560 g

NIKON D7000 DES IMAGES HORS PAIR, UNE FIABILITÉ REMARQUABLE

D7000, un boîtier fiable et durable qui promet de belles aventures photographiques. Ses nombreuses fonctionnalités inédites vont inspirer plus d’un photographe, pour autant qu’il soit un peu joueur.

Fabrice Abuaf, chef de produit reflex chez Nikon France commente : « le nouveau D7000 s'adresse idéalement aux photographes expérimentés qui souhaitent aller plus loin dans leur passion avec un appareil doté de fonctionnalités très avancées, laissant libre cours à leur créativité. Il est équipé d'un nouveau capteur d'image de 16 Mpx, du processeur EXPEED 2, et d’un nouveau système autofocus, garantissant des performances exceptionnelles, le tout dans un boîtier très résistant. Il dispose de tout ce Nikon COMMUNIQUÉ DE PRESSE qu'il faut à votre prochain reflex, dans une version inédite. » Des images hors pair Avec le tout nouveau capteur d'image CMOS au format Nikon DX avec 16,3 millions de pixels, le D7000 promet des images riches et détaillées. Le nouveau processeur d'images EXPEED 2 apporte quant à lui une meilleure qualité d'image et un traitement plus rapide. Grâce à la sensibilité accrue du D7000 (100-6400, pouvant atteindre 25600), vous obtenez des résultats extrêmement précis avec un minimum de bruit lors de prises de vue avec des sujets en mouvement ou dans des conditions de faible éclairage, même sans flash.

Une fiabilité remarquable Ne perdez pas un pixel ! Le D7000 est doté d'un viseur à pentaprisme en verre offrant une grande luminosité, une couverture de l'image de 100 % et un grossissement de 0,94x, pour une visée et une mise au point extrêmement précises. Grâce à sa vitesse d'obturation de 1/8000 seconde, testée sur 150 000 cycles, vous êtes toujours prêt. De plus, la construction inspirée des reflex pro Nikon offre un boîtier en alliage de magnésium et une étanchéité renforcée qui protègent l'appareil photo des coups, de la poussière et de l'humidité. Ainsi, vous pouvez réaliser à tout moment vos prises de vue, même dans les conditions les plus extrêmes.

Partez à l’aventure serein : le double logement pour cartes mémoire SD vous offre une capacité de stockage importante et la liberté de gérer vos images et clips vidéo comme vous le souhaitez. Vous pouvez enregistrer davantage de photos, conserver différents formats séparément ou disposer d'un espace de sauvegarde au besoin.

Puissant, net et précis Grâce au nouveau système Autofocus du D7000 doté de 39 points AF dont 9 capteurs en croix au centre, vous obtenez des images nettes, quelle que soit la position du sujet dans le cadre. Avec le mode rafale grimpant jusqu’à 6 vues par seconde, vous capturez à coup sûr des images de haute qualité et incroyablement précises.

Impressionnante, la fonction Live View est dotée de nouveaux modes autofocus permettant d’identifier jusqu'à 35 personnes en 0,08 seconde, même lorsque les sujets ne font pas directement face à l'appareil ! Et le système de suivi du sujet effectue en permanence la mise au point sur les sujets en mouvement, même les plus rapides.

D7000 permet de réaliser des films full HD (1080p) en toute simplicité. Le mode AF-F permet une mise au point continue pendant l'enregistrement de clips vidéo, capturés par compression MPEG4 AVC/H.264, et la prise micro stéréo assure un son de qualité. Avec la fonction conviviale D-Movie, vous obtenez ainsi une image de qualité cinéma.

Les fonctions de retouche des clips vidéo du D7000 vous permettent également de choisir les points de départ et de fin du film et de capturer des images fixes à partir de vues sélectionnées sans utiliser d'ordinateur. Modifiez et partagez vos films rapidement et en toute simplicité.

Principales caractéristiques : Nouveau capteur CMOS au format Nikon DX avec 16,2 millions de pixels : capteur doté d'une sensibilité étendue et d’un nombre élevé de pixels permettant de réaliser des photos et clips vidéo avec des couleurs et un niveau de détail stupéfiants Nouveau traitement de l’image EXPEED 2 : meilleure qualité d'image, traitement plus rapide, multiples fonctions et faible consommation d'énergie Sensibilité élevée (100-6400, pouvant atteindre 25600) : réduction du bruit et rendu des détails extrêmement précis Nouvelle cellule RVB 2016 photosites : un capteur RVB doté d’un nombre élevé de pixels qui améliore l'efficacité du système de reconnaissance de scène pour des images haute qualité à chaque prise de vue Nouveau système Autofocus doté de 39 points dont 9 capteurs en croix au centre : performances de capture et de suivi du sujet optimisé Viseur à pentaprisme lumineux offrant une couverture de l'image de 100 % Boîtier en alliage de magnésium très résistant et étanchéité renforcée qui protège l'appareil photo de la poussière et de l'humidité D-Movie Full HD avec mode AF-F. Prise en charge d'une prise micro externe pour un enregistrement du son de qualité en stéréo Fonction Live View conviviale dotée de nouveaux modes AF par détection de contraste : système plus rapide et ultraperformant capable de détecter jusqu'à 35 personnes en 0,08 seconde environ Nikon COMMUNIQUÉ DE PRESSE Double logement pour cartes mémoire SD Prise de vue en rafale haute vitesse à 6 vps : temps de réponse du déclencheur d'environ 0,05 seconde et 6 vues par seconde pour ne rien rater Moniteur TFT ACL 7,5 cm (3 pouces) 920 000 pixels grand-angle (170°) doté d'un verre renforcé, permettant de visualiser immédiatement votre travail en détail Le Nikon D7000 sera proposé fin octobre 2010 au prix de vente conseillé de 1149€ boitier nu

1 MILLION DE DOLLARS POUR UNE PHOTO

Peter Lik, un photographe autodidacte paysage australien, a vendu une de ses photographies pour la modique somme de un million de dollars à un collectionneur d'art privées anonymes.
La photographie, intitulée "One", a été prise sur les rives de la rivière Androscoggin au New Hampshire, juste après l'aube. Aucune autre impression de cette photo ne sera jamais produite.
Peter Lik déclare :
"Je n'oublierai jamais ce matin pour le reste de ma vie, il faisait calme et l'odeur de la forêt d'automne emplissait mes poumons. Le brouillard se dissipant, un réflet magique apparu brièvement dans la rivière révèlant un kaléidoscope de feuillage, une illusion en trois dimensions.
J'ai appuyé sur le déclencheur une fois et puis la scène a disparu avec la brise du matin."

 

 

Vends Sony Alpha-450 + 5 objectif

Je vends mon matériel Sony suite à l'achat du Nikon D7000 

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NIKON D7000, UNE ALLURE DE PRO

Les grandes manœuvres se poursuivent.Après l’EOS 60D de Canon, c’est au tour de Nikon de lancer son reflex APS-C expert, pas encore un D400, mais un prolongement du D90, qui continue sa belle carrière.

 

 

La génération 12 Mpxl a presque vécu. Vive celle des 16 Mpxl, avec pour premier représentant le D7000, inaugurant une nouvelle série de boîtiers.Comme l’a fait en son temps le D70, prolongé par les D80 et D90. Le capteur, toujours d’obédience Cmos, offre des photosites de 4,78 µm. C’est petit, mais Nikon, qui a poussé la sensibilité à 25 600 Iso indique que le réducteur de bruit, nommé poétiquement NCL-7, soigne encore mieux l’accentuation et la netteté. Viennent ensuite les Iso. Le D90 était plus que bon, avec des 1 600 Iso très fréquentables et une pointe vers les 6 400 Iso. Maintenant, il y a quatre millions de pixels de plus, ce qui rend impatient de mettre le D7000 à l’épreuve des photos en basses lumières quand la sensibilité maximale annoncée est de 25 600 Iso. Comme sur un plein format D700.

 Full HD et AF complet

On se souvient que le D90 avait été en son temps le premier reflex à offrir la vidéo. En 720p et sans autofocus permanent. Une fonction accompagnée des lazzis de certains puristes attachés à leur certitude et leurs habitudes. Comme si le fait de pouvoir filmer avec un reflex tenait lieu d’obligation. Ce débat est désormais bien loin. Sur le D7000, la Full HD est au menu, avec l’autofocus permanent, selon différentes modalités, dont la reconnaissance de visages et le suivi de sujet. Avec une durée de filmage continu de 20 mn, contre 5 mn à l’origine. Suffisant dans la quasi-majorité des cas, sauf à vouloir filmer un ballet avec un seul reflex et donc un seul point de vue ! Le son reste monophonique d’origine, à moins de brancher un micro stéréophonique.
Traiter le 1080p/24 im/s est l’un des bénéfices du nouveau processeur Expeed 2, qui a gagné 50 % de puissance sur la première génération, confortablement calé dans un boîtier alliant magnésium et aluminium. Avec une certaine protection, bien que Nikon ne le présente pas comme étant tropicalisé. Le châssis abrite d’autres surprises. À commencer par un nouvel autofocus, le Multi-CAM 4800DX, dérivé de celui qui équipe le D700/D3s. Ici, il offre 39 collimateurs (dont 9 en croix dans sa partie centrale), ce qui est inédit dans cette catégorie d’appareils. Par exemple l’EOS 7D n’en comporte que 19. Avec une telle couverture, la photo sportive est en ligne de mire, assortie des rafales à 6 im/s. Un peu juste diront certains, mais quel progrès sur les 4,5 im/s du D90. L’obturateur, lui, accède au 1/8000e.

 

 

 Nouvelles mesures

Autre changement, le capteur servant de base au système de reconnaissance de scène est tout nouveau. Participant à l’évaluation de la balance des blancs, de l’exposition et de la mise au point, il analyse maintenant 83 % de l’image contre 73 % auparavant. Et il travaille sur 2 016 photosites (420 sur le D90 et 1008 sur un D3s), ce qui va encore affiner la pertinence des automatismes. Extérieurement, on reste dans la lignée des boîtiers Nikon experts. Le revêtement du grip est en vrai caoutchouc et non en plastique assorti de rugosités. La molette des cadences, du retardateur et du mode silencieux, héritage du D300, est placée à la base du sélecteur de fonctions et un déclencheur dédié vidéo est apparaît au dos.
Si l’écran est dans la norme du moment (3 pouces pour 920 kpts), il n’est pas orientable, et c’est bien dommage pour un appareil ayant des ambitions vidéos plus affirmées. On se console avec la visée, sur fond de pentaprisme, qui offre une couverture à 100 % et intègre un quadrillage optionnel. Et lorsque l’on ouvre la trappe pour carte mémoire (compatibles SDXC), on constate que, comme pour les reflex pros, il y a deux lecteurs, avec toutes les fonctions de gestion attendues (double sauvegarde, débordement, Jpeg sur l’une Raw sur l’autre, choix de la carte qui enregistre les vidéos… c’est parfait).
Avec une telle fiche technique, on se lèche les babines en pensant à ce que pourrait être le successeur du D300s qui devra se démarquer du D7000 en raison de la différence de prix. Car le nouveau venu n’est pas surcoté, vendu 1 149 € nu, et 1 349 € en kit avec le zoom 18-105 mm. Certes, le D300s est plus robuste, les cadences plus soutenues (8 im/s) et il dispose d’une prise 10 broches pour accessoires. Même si son remplaçant était vendu 50 % plus cher, sa fiche technique risquerait d’en faire saliver plus d’un.

 Principales caractéristiques

Capteur : Cmos 23,6 x 15,6 mm, 16,2 Mpxl, format 3/2
Protection du boîtier : -
Stabilisateur : -
Anti-poussière : Oui
LiveView : Oui
Définition maximale : [3/2] 4? 928 x 3?264 pixels
Vidéo : 1080p (24 im/s, H,264)
Sensibilités : Auto, 100-25 600 Iso
Formats de fichiers : Jpeg, Raw, Raw + Jpeg, Mov
Espace de couleurs : AdobeRGB, sRGB
Monture : Nikkor AF
Coefficient multiplicateur : 1,5x
Mise au point auto. : Détection de phase TTL
Zones de mise au point : 1, 11 ou 39 (détection auto ou manuelle)
Illuminateur AF : oui
Mise au point : Automatique au déclenchement, ou continue, suivi dynamique, détection de visages en visée directe
Mode d’exposition : PASM, modes Scènes (7)
Mesure de l’exposition : TTL
Plage d’exposition : nc
Type de mesure : Matricielle 3D II (2?016 zones),pondérée centrale, moyenne, ponctuelle
Compensation d’exposition : +/- 5 IL par 0,3 IL
Bracketing d’exposition : 2 ou 3 vues (par 0,3, 0,7 ou 1 IL)
Vitesse : 1/8 000 à 30 s
Vitesse de synchro X : 1/250 s
Rafales : 6 im/s (100 Jpeg)
Balance des blancs : Auto, préréglée (6), mesurée (5), ?, 2?500 à 10?000° K
Bracketing balance des blancs : Oui
Réglages divers : Mode Picture Control? : ?, couleur, contraste, luminosité, ?, accentuation, teinte, D-Lighting, , , correction de la distorsion
Prise flash : Griffe
Contrôle du flash : TTL
Flash intégré : NG 12 à 100 Iso
Compensation d’exposition au flash : - 3 à + 1 IL par 1/ ou 1/2 IL
Commentaires sonores : -
Visée : Reflex optique (100 %), grossissement ?, 0,94x
Moniteur : LCD TFT 3 pouces/921 kptsl
Ecran LCD de contrôle : Oui
Modes d’affichage : Index (4, 9 ou 72), calendrier
Stockage : SD/SDHC/SDXC
Interfaces : Hi-speed USB, AV, HDMI, Micro, , , , télécommande
Configurations utilisateur : 4
Touches personnalisables : nc
Divers : Guide et aide en ligne, surimpression, filtres, correction de distorsion, perspective, yeux rouges, filtres et effets, recadrage, conversion en Raw, intervalomètre
Télécommande : opt.
Logiciels : Nikon ViewNX 2
Accessoires fournis : Accus et chargeur, bandoulière, 1 câble USB, 1 câble audio/vidéo
Alimentation : Un accu Li-Ion EN-EL15
Dimensions/Poids : 132 x 105 x 77 mm/780 g

CANON EOS 60D : UN REFLEX TRÈS PROMETTEUR

La sortie du 7D symbolisait la volonté de Canon de donner un nouvel élan à sa gamme EOS. Dans la même logique, le 60D ne fait pas que remplacer le 50D. En plus de nouveautés salutaires, il apporte une multitude d’ajustements ergonomiques attendus depuis longtemps par les Canonistes.
La gamme des reflex EOS affiche encore quelques manques ou incohérences. À commencer par un 1000D décidément inoxydable en bas de l’échelle. À l’autre bout, les professionnels attendent toujours le successeur de l’EOS 1Ds Mark III. Entre les deux, les caractéristiques du 50D, placé sur un créneau expert, commençaient à faire désordre. Surtout qu’en face, Nikon propose, avec le D90, un reflex très polyvalent, doté de la vidéo. Canon riposte donc avec l’EOS 60D, qui vient s’intercaler entre les 550D et 7D. Avec une fiche technique sacrément alléchante.

 

 Nouveautés

Du 50D, il ne reste pas grand-chose. On passe ainsi de 15 Mpxl à 18 Mpxl, comme sur les EOS 550D et 7D. Canon indique avoir réduit l’espacement entre les photodiodes pour l’occasion pour une meilleure réception de la lumière. Sans surprise, le Digic 4 est toujours à la manœuvre. Bien sûr, la vidéo fait son apparition, en Full HD (1080p). Mais c’est surtout au niveau de l’apparence que le 60D marque une rupture franche avec le modèle précédent. Le châssis, légèrement plus compact, revêt un aspect plus bombé. Exit le mini joystick au dos du boîtier, que l’on trouve sur les modèles experts et pros de la marque (7D, 5D Mark II, 1D Mark IV), et qui officiait sur le 50D. En revanche, on constate que la roue codeuse est bien présente. Nouveauté, un pad prend place en son sein, et encercle la touche Set. L’écran de contrôle supérieur est bien là lui aussi, mais il a été redessiné. Les touches aussi. Plus larges, elles sont inspirées du 550D.

Surtout, Canon a souhaité simplifier la tâche de l’utilisateur : chacune permet d’accéder à une fonction. Quand il fallait jouer de la roue codeuse et de la molette principale pour choisir tel ou tel réglage à partir de la même touche. Ainsi, la balance des blancs n’est plus accessible directement. On peut cependant l’affecter à la touche Set. Celle dédiée aux Iso se démarque des autres, à la manière d’un caractère braille, ce qui permet de sélectionner la sensibilité dans se tromper, l’œil rivé au viseur. Sur le dessus de la molette de réglage des modes Priorités, on applaudit l’arrivée d’un bouton permettant de la verrouiller. Une nouveauté qui devrait ravir les Canonistes, tant celle-ci ne cessait de faire la girouette au moindre frottement. Autre amélioration notable sur le plan ergonomique : le contrôleur de profondeur de champ est parachuté à droite. Ainsi, avec un téléobjectif, on peut aisément y accéder de la main droite, tandis que la gauche peut tranquillement rester sur le fût. Que dire, enfin, de l’écran orientable. Voilà un attribut que l’on aimerait voir sur tous les reflex dotés d’un mode Vidéo, tant il rend la prise de vue plus aisée. Surtout quand il est aussi défini. Le LCD de 3 pouces et 1,04 Mpts est hérité du 550D. Le viseur offre quant à lui une couverture de 97 % du champ. Agrément d’usage, un barre-graphe permet de caler l’assise du boîtier, à l’horizontale seulement. Le flash intégré assure pour sa part le pilotage de flashs sans fil, mais sur deux groupes (contre trois sur le 7D). Côté stockage, la SD remplace la CF.

 Segment amateur

Le 60D se situe ainsi entre les segments amateurs et experts dans la sphère EOS. Avec des emprunts aux deux catégories, qui brouillent un peu les pistes. Néanmoins, l’adoption de la carte SD et une construction non tropicalisée (mais avec une certaine protection) tendent à le ranger au rayon amateur. D’autant qu’il offre une cadence moins élevée que le 50D : on passe de 6,3 im/s à 5,3 im/s. Le 7D garde ainsi une avance conséquente dans ce domaine (8 im/s), tandis que le 550D est bridé à 3,7 im/s. Pour le 60D, Canon met l’accent sur la vidéo. En Full HD, comme sur tous les reflex Canon, elle bénéficie ici d’un vu-mètre - apparu sur le 5D Mark II via les récentes mises à jour de firmware. Mais ce dernier ne permet toujours pas de régler le volume pendant l’enregistrement. En revanche, un filtre anti-vent fait son apparition. Au menu, on peut filmer à 30, 25 ou 24 im/s en Full HD. Côté photo cette fois, le 60D permet d’enregistrer différents types de fichiers bruts : Raw (18 Mpxl) ; M-Raw (10 Mpxl) ; S-Raw (4,5 Mpxl). Pratique, car on n’a pas toujours besoin de photographier à pleine définition. Il peut aussi arriver que l’on soit à court de place sur sa carte. On n’est ainsi pas obligé de sacrifier le Raw (plusieurs types de Jpeg sont toujours disponibles).

Un premier contact rapide révèle un appareil agréable à prendre en main. On ne se retrouve pas avec la sensation d’avoir le petit doigt en trop, comme sur les EOS 1000D ou 550D. L’EOS 60D ne dégage toutefois pas la rigueur d’un 7D, conçu en alliage de magnésium. Mais on est surtout séduit par l’écran LCD rotatif, qui autorise des angles de prise de vue originaux, en même temps qu’une protection, une fois rabattu contre le boîtier. Néanmoins, une fois cette opération effectuée, on s’est aperçu que le mode LiveView n’était pas automatiquement désactivé, comme sur un G11, pour laisser le champ libre à la visée reflex. Il faut ainsi appuyer à nouveau sur la touche dédiée. Pas idéal. Mais il s’agissait d’un modèle de présérie. Gageons que Canon trouvera la parade sur la version définitive. Autre symbole d’un certain renouveau au sein de la marque, l’accu du 60D est compatible avec les 7D et 5D Mark II. Enfin ! En revanche, il bénéficie d’un nouveau grip, le BG-E9. Avec les 7D et 60D, Canon a tardé à réagir. Mais elle place là deux concurrents solides face aux valeureux Nikon D90 et D300s. Surtout, ces deux modèles illustrent un nouvel état d’esprit chez Canon. La marque semble désormais moins hermétique aux remarques et critiques des utilisateurs. En attestent les nombreuses améliorations et retouches d’ordre ergonomique sur le 60D. On a assez exprimé nos regrets sur les modèles précédents pour cette fois saluer ces avancées. L’EOS 60D sera vendu 1199 € (boîtier nu), dès la mi-septembre. En outre, trois kits seront proposés :  EOS 60D + 18-55 mm F3,5-5,6 IS : 1299 €  EOS 60D + 18-135 mm F3,5-5,6 IS : 1499 €  EOS 60D + 17-85 mm F4-5,6 IS USM : 1499 €
On remarque ainsi que le 17-85 mm IS USM, proposé en kit avec le 50D, mais disparu avec les EOS 550D et 7D, refait son apparition. Mais au vue de ses résultats sur le capteur de 15 Mpxl du 50D, on conseillera plutôt le 18-135 mm. Bien que dénué de motorisation ultrasonique, il se révèle en outre plus polyvalent sur le terrain. Les tarifs paraissent élevés. Mais ils sont logiques. Il s’agit de ne pas concurrencer les EOS 550D et 7D. Mais on devrait pouvoir trouver le 60D en-dessous de la barre des 1000 € d’ici la fin d’année, en cherchant un peu…

 Fiche technique

Marque : Canon
Modèle : EOS 60D
Prix : NC
Site : www.canon.fr Capteur : Cmos 22,3 x 14,9 mm 18,7 Mpxl, format 3/2
Définition : 5 184 x 3 456, 3 456 x 2 304, 2 592 x 1 728 pixels
Vidéo : 1 920 x 1 080 (24, 25 et 30 im/s), 1 280 x 720, 640 x 480
Protection du boîtier : -
Stabilisateur : Sur certaines optiques
LiveView : Oui
Nettoyage du capteur : Oui
Sensibilité : 100 à 12 800 Iso
Formats de fichiers : Jpeg, Raw, Mov (H.264)
Monture : Canon EF, EF-S, coeff. 1,6x
Zones de mise au point : 9 (détection auto ou manuelle), reconnaissance de visage (LiveView)
Mise au point : Automatique au déclenchement ou avec suivi, continue, manuelle
Mode d’exposition : PASM, modes Scènes (6), mode profondeur de champ
Type de mesure : Évaluative multizone (63), pondérée centrale, sélective (9 %), ponctuelle (4 %)
Histogramme : Prise de vue et consultation (luminance ou RVB)
Compensation d’exposition : +/-5 IL par 0,3 ou 0,5 IL
Bracketing d’exposition : 3 vues (+/-2 IL par 0,3 ou 0,5 IL)
Vitesse : 1/8 000 à 30 s, synchro X 1/250e
Rafales : 5,3 im/s (16 Raw, 58 Jpeg)
Balance des blancs : Auto, préréglée (6), manuelle, 9 niveaux de correction bleu/ambre ou magenta/vert
Bracketing balance des blancs : oui (3 images)
Flash intégré : NG 13/100 Iso (couverture 28 mm en équiv. 35 mm)
Visée : Reflex optique (96 %, 0,95x, 22 mm)
Moniteur : LCD TFT 7,7 cm/1,04 Mpts, 3/2
Affichage en lecture : Zoom 1,5x à 10x, index (4 ou 9), accès calendaire/dossier, histogramme RVB, diaporama
Stockage : SD/SDHC/SDXH
Interfaces : High-speed USB, vidéo (PAL/NTSC), mini HDMI, microphone, télécommande
Personnalisation : 20 fonctions avec 59 réglages
Divers : Priorité hautes lumières, optimiseur d’exposition, réduction du bruit et du vignettage
Logiciels : Digital Photo Professional, EOS Utility, Photo Stitch, Picture Style Editor, ZoomBrowser EX/ImageBrowser
Accessoires fournis : Accus et chargeur/adaptateur secteur, bandoulière, 1 câble USB, 1 câble vidéo
Alimentation : Un accu Li-Ion (7,2 V, 1 120 mAh)
Dimensions/poids : 144.5 x 105.8 x 78.6mm/755 g (avec accu et SD)

TROIS NOUVELLES FOCALES FIXES CHEZ SONY

27/07/2010 – La gamme Sony se renforce avec trois focales fixes. Deux en entrée de gamme (28 et 85 mm), une troisième plus prestigieuse siglée Zeiss, pour les amateurs de grand-angle lumineux : un Distagon 24 mm.

Si la gamme des objectifs en monture Alpha n’a pas encore l’ampleur de ce qu’offrent un Canon et un Nikon, elle s’agrandit constamment. Et de manière appréciable, car Sony n’a pas privilégié les zooms pour cette livraison, mais les focales fixes, répondant ainsi à une demande d’optiques souvent plus discrètes qu’un zoom à l’aspect agressif.
À tout seigneur, tout honneur. Surtout quand l’optique vaut 1 250 € (mi-octobre). Ce Distagon T* F2/24 mm lumineux est doté de la motorisation SSM (Super Sonic Motor) et d’une formule « apportant une qualité optique sans concession » indique la marque dans la fiche technique. Ce qu’il conviendra de vérifier quand Jean-Marie Sépulcre la fera passer sous les fourches caudines des mires DxO et de son regard affuté. En tout cas, voilà une optique prometteuse pour la photo de rue et le paysage une fois montée sur un plein format Sony.
Plus modestes en prix, le 35 mm (200 € à mi-octobre) et le 85 mm (250 € début septembre) semblent partager la même structure externe, ce qui explique des tarifs aussi bas. La motorisation est interne, de type SAM, et la stabilisation absente puisque tous les réflex Sony bénéficient d’emblée de cette technique. Même si elles se montent sur les réflex plein format, c’est sans doute le possesseur d’un réflex APS-C qui est principalement visé, pour des couvertures respectives, en équivalent 24 x 36, d’un 52,5 et 127,5 mm. On obtient alors une focale quasi standard pour l’un et un petit télé, apte à tirer le portrait à distance, pour l’autre. Deux heureux compléments du F2,8/30 mm Macro SAM.

 Distagon T* F2/24 mm ZA SSM

  Montures : Alpha
  Formule optique : 9 éléments (2 asphériques, 2 verres ED), 7 groupes
  Pare-soleil : oui
  Tropicalisation : -
  Motorisation : oui
  Stabilisation : -
  Ouverture minimale : F22
  Diaphragme : 9 lamelles
  Diamètre filtre : 72 cm
  Distance minimale de mise au point : 19 cm
  Dimensions (L x ø)  : 76 mm x 78 mm
  Poids : 555 g

 

 >> F2,8/85 mm SAM

» Montures : Alpha
» Formule optique : 5 éléments, 4 groupes
» Pare-soleil : oui
» Tropicalisation : -
» Motorisation : oui
» Stabilisation : -
» Ouverture minimale : F22
» Diaphragme : 7 lamelles
» Diamètre filtre : 55 mm
» Distance minimale de mise au point : 60 cm
» Dimensions (L x ø) : 52 mm x 70 mm
» Poids : 175 g

 >> F1,8/35 mm SAM

» Montures : Alpha
» Formule optique : 6 éléments, 5 groupes
» Pare-soleil : oui
» Tropicalisation : -
» Motorisation : oui
» Stabilisation : -
» Ouverture minimale : F22
» Diaphragme : 7 lamelles
» Diamètre filtre : 55 mm
» Distance minimale de mise au point : 23 cm
» Dimensions (L x ø) : 52 mm x 70 mm
» Poids : 170 g

SONY ALPHA-560, LA VIDÉO SUR UN REFLEX SONY !

24/08/2010 – En remplacement des A500 et A550, le Sony Alpha-560 se distingue par un nouveau module autofocus et un capteur Cmos Exmor APS HD, capable d’enregistrer des vidéos en 1080i. Sa présentation s’accompagne de celle d’un Alpha-580, dont la commercialisation n’est pas prévue en France.
La société nipponne avait jusqu’à présent résisté aux pressions du marché, prétextant qu’elle n’équiperait sa gamme reflex Alpha de la vidéo, qu’une fois qu’elle serait vraiment exploitable, grâce à un autofocus performant. Les enjeux économiques auront eu raison des idéaux de la marque, car si l’Alpha-560 est bien équipé d’un mode de capture vidéo, ce dernier est exempt de mise au point automatique. La mise au point par détection de contraste sur le capteur n’étant, aux yeux de Sony, pas satisfaisante, le fabricant a tout simplement décidé de n’autoriser qu’une mise au point totalement manuelle en vidéo.
L’Alpha-560 propose trois formats de capture vidéo : un mode de compression AVCHD pour le 1080i, ainsi que deux modes au format MP4, l’un en VGA et l’autre en 1 440 x 1 080 pixels. L’enregistrement est limité à 29 minutes et la prise de son s’effectue en stéréo grâce à un micro intégré. L’appareil est équipé d’un système de stabilisation mécanique du capteur, actif également en vidéo. À l’usage, il entraîne cependant un échauffement du capteur, et donc une montée du bruit, qui limite son utilisation à de courtes périodes.

 - AUTOFOCUS 15 POINTS

En plus du mode Vidéo, le Sony Alpha-560 inaugure un module autofocus, qui fait croître de 9 à 15 le nombre de points de contrôle. En visée optique, la mise au point automatique s’effectue sur onze collimateurs, secondés de quatre points d’assistance. Trois de ces collimateurs, situés sur une verticale au centre du viseur, sont des capteurs en croix, plus sensibles et plus précis. L’A560 possède également le mode Quick AF en LiveView, piloté par un second capteur, situé dans le viseur et qui couvre 90% du champ de prise de vue. En mode LiveView la mise au point pourra alors être réalisée au choix sur 15 points de contrôle.

 - QUELQUES CHANGEMENTS ERGONOMIQUES

Outre deux nouveaux capteurs Exmor et un nouveau module autofocus, l’A560 présente quelques innovations ergonomiques. Bien que le châssis soit identique à celui des modèles précédents, Sony a placé un bouton d’accès rapide à la vidéo sous le pouce droit. On trouve également des touches d’accès rapide Drive et Iso derrière le déclencheur et la molette de sélection des menus n’affiche plus les différents modes scènes, désormais tous regroupés derrière le sigle SCN. À l’aide de ce sélecteur, les utilisateurs pourront désormais choisir entre le mode Auto, les modes PASM, le mode Panoramique, le mode SCN et le mode sans flash. Comme sur les NEX-3 et NEX-5, l’A560 peut réaliser des panoramas 2D et 3D par défilement. La cadence de prise de vue s’élève à 7 im/s et la plage de sensibilité débute à 100 Iso avec un maximum inchangé à 12 800 Iso. L’enregistrement s’effectue sur carte Memory Stick ou SD/SDHC. Malheureusement, il n’est toujours pas possible de paramétrer l’enregistrement en copie sur les deux cartes ou en débordement de l’une sur l’autre. La sélection s’effectue comme auparavant grâce à un loquet placé à côté des logements pour cartes mémoires.

 - REMANIEMENT DE GAMME

Le Sony Alpha-560 devrait être commercialisé à la mi-septembre, au tarif de 650 € boîtier nu. Il sera également proposé en kit avec le 18-55mm à 750 € ou encore en double kit avec les 18-55 mm et 55-200 mm à 950 €. L’Alpha-580, qui présente les mêmes caractéristiques, mais avec 16 Mpxl, verra le jour dans d’autres pays, pour 150 € de plus environ.Sony profite de l’occasion pour effectuer un remaniement de sa gamme de reflex Alpha. La commercialisation des Alpha-380 et 500 s’est achevée durant l’été, et sera suivie de l’arrêt des Alpha-230, 330 et 550 dès la mi-septembre. L’offre du fabricant nippon se simplifie et monte légèrement en gamme. Le nouvel Alpha-560 se place au dessus des Alpha-290 et Alpha-450, vendus respectivement 450 € et 650 € en kit, et en dessous des Alpha-850 et Alpha-900 dont les prix s’élèvent à 2 000 € et 2 500 € boîtiers nus.

 ~~ SONY ALPHA-560 ~~

Fiche technique

- Capteur : Cmos Exmor APS-C 23,4 x 15,6 mm 14,2 Mpxl
- Format : 3/2
- Protection du boîtier : pas de renforts particuliers
- Stabilisateur : par déplacement du capteur
- Antipoussière : Oui
- Définition : [3/2] 4 592 x 3 056 pixels , [16/9] 4 592 x 2 576 pixels
- Vidéo : 1080i (AVCHD)
- Sensibilités : Auto, 100 - 12 800 Iso
- Formats de fichiers : Jpeg Fine ou Standard, Raw, Raw + Jpeg
- Monture : Alpha, compatible Minolta A ?
- Coefficient multiplicateur : 1,5x
- Mise au point auto. : Détection de phase TTL
- Zones de mise au point : 15 points (11 collimateurs, dont 3 en croix, plus 4 points d’assistance en visée optique et 15 points de contrôle en Live View)
- Mise au point : AF ponctuel, AF avec suivi du sujet, Auto
- Modes d’exposition : Auto, Auto flash coupé, PASM, modes Scènes (8)
- Mesure de l’exposition : TTL – 40 zones en nid d’abeille
- Type de mesure : Multizone, pondération centrale, ponctuel
- Compensation d’exposition : +/- 2 IL par 1/3 IL
- Bracketing d’exposition : 3 vues, par 1/3 ou 2/3 IL
- Vitesses : 1/4000 à 30 sec, pose B
- Vitesse de synchro X : 1/160s
- Rafale : 5 im/s (viseur), 3 im/s (Live View) et 7 im/s (exposition et mise au point bloquée sur la 1ère vue)
- Retardateur : 2, 5 ou 10 s
- Balance des blancs : Automatique, Lumière du jour, Ombre, Nuage, Incandescent, Fluo, Flash, Température de couleur manuelle avec filtre de couleur, mesurée
- Réglages divers : AutoHDR, Panorama 2D, Panorama 3D
- Prise flash : Griffe
- Contrôle du flash : ADI, Pre flash TTL
- Flash intégré : NG 12, contrôleur flashs distants ?
- Compensation d’exposition au flash : +/- 2 IL (par 1/3 IL)
- Visée : Reflex optique (champ de visée 95 %, grossissement 0,8x, dégagement oculaire 19 mm)
- Moniteur : LCD TFT 3 pouces, 921 kpts, orientable verticalement
- Écran LCD de contrôle : non
- Mode LiveView : visée directe avec Autofocus Quick AF (capteur CCD AF secondaire 15 points), détection des visages et des sourires
- Modes d’affichage : grille, agrandissement 7x et 14x, ajustement temps réel
- Stockage : MS Pro et SD/SDHC
- Interfaces : Hi-Speed USB, mini HDMI type C, télécommande et mini jack micro
- Logiciels : Picture Motion Browser 5.3
- Accessoires fournis : Accus et chargeur, bandoulière, câble USB
- Alimentation : Accu NP-FM500H Li-Ion 7,2 V, 1 650 mA/h
- Autonomie : 1 050 vues en visée optique et 560 vues en Live View
- Dimensions : 137 x 104 x 84 mm
- Poids : 599 g






TAMRON 18-200 mm Di II f/3.5-6.3 XR Di II LD Asphérique

L’objectif photo TAMRON 18-200 mm Di II f/3.5-6.3 XR Di II LD Asphérique (IF) Macro fournit au photographe numerique les performances complètes d’un zoom allant d’un vrai grand angle au super téléobjectif dans un ensemble d’une ultra compacité étonnante.

L’optique bénéficie d’une conception entièrement nouvelle intégrant des verres XR (Extra Refractive Index) qui optimise la qualité optique sur la totalité de la variation.

Petit, léger et peu encombrant, une énorme amplitude et une magnifique qualité optique, telles sont les caractéristiques qui déterminent le choix des photographes qui veulent un zoom universel, un zoom de voyage toujours prêt et adapté à toutes les situations.

La gamme TAMRON Di IIDi II est l´appellation apposée par TAMRON sur ses objectifs exclusivement conçus pour les reflex numériques à capteurs petits format (inférieurs au format 24 x 16mm inclus) et dont les systèmes optiques ont été optimises pour répondre aux caractéristiques de performance des boîtiers reflex numériques.

Les objectifs Di II sont conçus pour empêcher les images fantômes et la lumière diffuse grâce à des traitements spéciaux, et pour réduire au minimum la chute en lumière périphérique que l'on remarque sur les photos numériques.
De plus, les objectifs Di II fournissent des longueurs focales idéales pour couvrir l'amplitude des grossissements souhaitée par les utilisateurs de reflex numériques.

La gamme TAMRON XRTAMRON est parvenu à mettre au point une configuration optique autorisant un diamètre plus faible tout en maintenant les mêmes ouvertures maximales que sur son précédesseur. Les performances optiques ont été améliorées avec des verres XR (à très haut indice de réfraction) qui réduisent les aberrations au maximum.

La gamme TAMRON LDLes objectifs photo de la gamme TAMRON LD intégrent des lentilles à faible dispersion. L'aberration chromatique est en effet une forme de défaut optique qui réduit la netteté d'une image. Les lentille LD (faible dispersion) sont constituées de verres spéciaux caractérisés par un indice de dispersion (qui est la propriété d'un verre de séparer ou de réfracter la lumière blanche dans les 7 couleurs du spectre) extrêmement faible et qui composent réellement les aberrations chromatiques particulièrement gênantes à certaines focales.

La gamme TAMRON Asphérique (ASL)Pour atteindre le summum en matière de qualité d'image et de compacité, TAMRON utilise plusieurs éléments asphériques hybrides pour certains de ses objectifs photo. C'est en faisant appel aux tout nouveaux progrès technologiques que TAMRON a réussi à éliminer les aberrations sphériques et la distorsion de l'image lors de l'utilisation de ses zooms très puissants. L'utilisation de groupes de technologie asphérique hybride, pouvant se substituer à de nombreuses lentilles, a permis d'atteindre une qualité d'image elevée et un objectif photo compact.

La gamme TAMRON IFLe système de mise au point interne développé par TAMRON améliore les résultats optiques en minimisant la perte de luminosité dans les coins de l'image et en supprimant également les aberrations. En plus de la réduction de la distance minimale de mise au point, il offre aussi un ratio maximum autorisant réellement la macrophotographie.

La gamme TAMRON ZLLe dispositif pratique et original de verrouillage du zoom évite tout allongement du fût de l'objectif lors de vos déplacements. Votre objectif photo est ainsi parfaitement protégé.

La gamme TAMRON SHMTAMRON a conçu sa baïonnette super hybride grâce à la technologie de moulage par injection qu'elle a mise au point. Cette technologie a abouti à la création d'une pièce entièrement nouvelle faite d'action inoxydable et d'un plastique de dernière génération.

Caractéristiques du TAMRON 18-200mm
Garantie 2 ans
Groupes - lentilles : 13-15
Angle de champ : 75-8
Construction optique : rotationLames
Diaphragme : 7Ouverture
Mini : 22
Mise au point mini : 0.45m
Grossissement maxi : 1:3.7
Diamètre filtre : 62mmPoids : 398g
Diamètre x longueur : 73.8mm x 83.7mm
Ouverture maxi : 3.5 - 6.3
Longueur focale : 18 - 200mm
Pare-soleil AD06 fourni

Voici deux photos non retouchées réalisées avec le TAMRON 18-200mm
elles sont brutes sans aucune modification autre que le redimensionnement de la photo !

Conclusions : Excellente qualité de mise au point, en outre cet objectif possède un superbe piqué !

UN NOUVEAU REFLEX CHEZ SONY

Avec le fraîchement annoncé Alpha 290, Sony s'emploie à étoffer l'entrée de sa gamme reflex. 

Adressé aux primo-utilisateurs de reflex, ce modèle met l'accent sur la simplicité d'utilisation. Ce qui ne veut pas dire qu'il est dépourvu de technologies avancées. On découvre en l'occurrence un capteur CCD 14 Mpix, bénéficiant d'une stabilisation, un point plutôt rare pour de l'entrée de gamme !
Sony a par ailleurs élaboré un nouveau grip, pour favoriser une prise en main plus confortable, et a revu l'agencement des commandes, pour le moins éparses, sur le boîtier.

 

 

On appréciera notamment le fait que l'affichage bascule en mode portrait quand on photographie à la verticale.

Le a290 dispose d'un écran 2,7 pouces 230 000 pixels et d'un viseur de type pentamiroir, avec une couverture de 95 % et un grossissement de 0,83x. Pas de LiveView, ni de vidéo en revanche pour l'a290 (bien qu'il dispose d'une sortie HDMI), et une rafale limitée à 2,5 im/s... Il est disponible depuis juillet 2010, à 450 € avec objectif 18-55 mm (ou 650 € avec 18-55 mm et 55-200 mm).

 

 

Voici quelques spécifications supplémentaires :

- Sensibilité de 100 à 3 200 ISO
- Obturateur de 1/4 000 à 30 s
- Système anti-poussière Sensor Shake
- Nombre guide de 10 à 100 ISO
- Autofocus 9 points
- Dimensions 128,1 x 97,1 x 83,5 mm
- Poids 456 g (sans batterie)

LE NOUVEAU NIKON D3100

Le D3100 se manipule avec une facilité déconcertante pour permettre à toutes les familles de faire de magnifiques photos.
Quelle que soit la situation, une photo de famille ou un tout petit en train de courir, le mode Guide indique la meilleure façon de réaliser des prises de vue incroyables en un rien de temps.
La fonction D-Movie permet d'enregistrer des clips vidéo et de capturer l'action, avec des résultats d'excellente qualité, de jour comme de nuit. Le système de traitement d'image avancé EXPEED 2 de Nikon optimise les performances du capteur CMOS de 14,2 millions de pixels pour des images d'une clarté saisissante et aux couleurs éclatantes.
D'une légèreté incroyable pour un reflex, le D3100 vous permet de réaliser de superbes photos de votre famille où que vous soyez.

CARACTÈRISTIQUES :

- Le capteur d'image CMOS de 14,2 millions de pixels au format DX restitue des images fidèles aux couleurs vives, avec des dégradés subtils, et réduit le bruit.

- Le système de traitement des images EXPEED 2 améliore l'enregistrement de clips vidéo, garantit des performances d'une sensibilité élevée et offre une qualité d'image optimale.

- La sensibilité élevée (100 à 3200 ISO) à la lumière (extensible jusqu'à 12 800) comporte une fonction de réglage automatique et peut être étendue manuellement jusqu'à 12 800 ISO à l'aide du réglage Hi2. Cette fonction permet de recourir à des vitesses d'obturation plus rapide afin de diminuer de manière significative le risque de flou lorsque vous photographiez des sujets qui se déplacent rapidement ou en cas de faible lumière.

- Mode GUIDE : programme d'assistance intégré rapide et facile à utiliser. Il vous demande quel type de photo vous souhaitez réaliser et optimise automatiquement les réglages pour des résultats supérieurs. Des exemples d'image apparaissent sur l'écran pour vous montrer le résultat si vous appliquez les réglages proposés.

- D-Movie : clips vidéo Full HD (1920 x 1080) ; enregistrement de magnifiques vidéos haute définition avec son. Le large capteur d'image et la sensibilité élevée de l'appareil photo permettent d'obtenir une qualité d'image exceptionnelle. Vous pouvez également tirer parti des objectifs NIKKOR pour obtenir des effets cinématiques et réaliser des modifications simples de vos clips directement sur l'appareil photo en supprimant certaines scènes ou en enregistrant des vues particulières en tant qu'images fixes.

- Le mode Live View avec Sélecteur auto facilite la composition d'images depuis le moniteur ACL. Le sélecteur automatique de scènes choisit le mode le plus adapté à la scène et au sujet que vous voulez photographier et le mode AF permanent (AF-F) garantit la mise au point des sujets sans qu'il soit nécessaire d'appuyer sur le déclencheur.

- Grâce au moniteur ACL haute définition de 7,5 cm (3 pouces) , consultez facilement les informations essentielles de l'appareil photo, et visualisez et modifiez vos photos et clips vidéo avec plaisir.

- Le système autofocus 11 points produit des images d'une netteté irréprochable et présente une couverture d'autofocus rapide et précise sur l'ensemble de l'image. Quatre modes de zone AF, dont le suivi 3D, fournissent des résultats d'une extrême précision, que le sujet soit décentré ou fasse des mouvements rapides ou imprévisibles.

- La fonction D-Lighting actif préserve automatiquement les détails dans les hautes lumières et les ombres, afin de créer des photos époustouflantes avec des contrastes naturels.

- Picture Control vous permet de définir le style visuel de vos images avant la prise de vue. Choix parmi six réglages : Standard, Saturée, Neutre, Monochrome, Portrait et Paysage.

- Les nombreuses fonctions de retouche intégrées vous permettent de modifier et d'améliorer les images et clips vidéos à partir de l'appareil photo. Vous disposez notamment de la correction des yeux rouges, de la retouche rapide, ainsi que d'une gamme d'effets de filtre.

- Système anti-poussière double intégré : le système de nettoyage du capteur d'image et celui de contrôle du flux d'air tiennent la poussière éloignée du capteur d'image de l'appareil photo pour garantir des images claires et sans taches.

- Boîtier léger et ergonomique : une poignée permet de tenir confortablement l'appareil photo. Des commandes dédiées aux fonctions les plus utilisées, telles que Live View, D-Movie et les modes de déclenchement, offrent une prise en main conviviale.

Le D3100 sera commercialisé à partir de septembre à 599 euros avec un objectif 18-55 millimètres et à 799 euros avec un objectif 55-200 millimètres.

LE BRUIT, QU'EST-CE QUE C'EST ?

Tout d'abord d'où vient-il et pourquoi ce "bruit", alors qu'on parle de grain sur les photos argentiques ?

La première source de bruit est... l'appareil lui-même. Et c'est là qu'on va enfin comprendre pourquoi on l'appelle le bruit. Pour en avoir un exemple audible, prenez l'ampli de votre chaîne Hi-Fi, éteignez tout ce qui y est relié, et montez le son à fond, vous entendrez un grésillement, c'est le bruit de lecture, ce bruit de fond, inhérent à chaque appareil électronique. Celui-là, on ne pourra rien contre, ce qui est important, c'est le fameux rapport signal/bruit, qui fait en sorte que le bruit devient négligeable à l'écoute. L'électronique allant toujours en s'améliorant, les reflex de dernière génération ont un bruit de lecture pratiquement négligeable. Et pour un appareil donné, ce bruit ne dépend ni des conditions de prise de vue, ni des réglages de l'appareil à part le réglage ISO qui correspond à une amplification de la lecture.

La deuxième source de bruit est... la lumière C'est le "bruit de photons" Et là, quand on pense que c'est ce qui nous sert à faire des photos, et même en ayant un appareil électroniquement parfait (s'il existait), on ne peut pas y échapper car il est dû à la nature de la lumière, onde (la longueur d'onde correspond à la couleur), et particule (le photon). La diffraction de l'objectif met en évidence la longueur d'onde, mais une source lumineuse envoie également des photons d'autant plus fournis que la lumière est intense. Ça pourrait être simple, mais ces photons n'arrivent pas régulièrement, mais plutôt comme des gouttes de pluie arrivant au sol, en petits paquets avec des zones vides. Et on n'y peut rien, c'est de la physique. Chaque pixel ne reçoit donc pas la même quantité de photons que son voisin.
Et le pire c'est que plus il y a de photons, plus il y a de bruit, ce bruit varie comme la racine carrée du nombre de photons, donc si un paquet de 100 photons a un bruit moyen de 10 photons, un paquet de 1000000 de photons a un bruit moyen de 1000 photons. Alors, faut-il se résoudre à recevoir le moins de photons possible?  Non, c'est le rapport signal sur bruit qui importe, et on verra aisément dans que dans le deuxième cas il est nettement meilleur (ouf, la théorie rejoint la pratique qui nous a montré depuis longtemps qu'une image mieux exposée engendre moins de bruit).

Troisième source, la sensibilité des photosites C'est le fameux effet photoélectrique qui a valu le prix Nobel à Einstein... Chaque photosite d'un capteur recueille des photons qui arrachent des électrons aux atomes de silicium qui composent le capteur. Ces électrons s'accumulent dans le photosite, puis sont récupérés en fin de pose pour les "compter" et en déduire l'intensité de lumière. Pourtant, à quantité de photons égale, on ne va pas obtenir le même nombre d'électrons sur chaque capteur, mais qu'on se rassure, la variation est négligeable (de l'ordre de 0,5% en moyenne). Donc cette source de bruit peut-être considérée comme négligeable par rapport au bruit de photons.

Quatrième source, le bruit thermique. Aïe, le bruit quoi? Ce bruit n'est sensible que pour les poses longues au delà d'une seconde, c'est un bruit fixe qui se traduit par des pixels brillants dans l'images, autrement dit les pixels chauds. Ils offrent l'avantage d'être toujours au même endroit, donc sur les reflex, le mode réduction du bruit pose longue permet de les éliminer par soustraction d'une deuxième photo de même durée prise obturateur fermé. C'est pour cette raison qu'un appareil avec ce mode activé reste occupé 20 secondes pour une pose de 10 secondes, le temps de réaliser la seconde pose et de la soustraire avant d'enregistrer les données sur la carte mémoire.

 EN RÉSUMÉ

Hautes lumières. Dans les hautes lumières à bas ISO, un reflex APS-C (DX) stocke une bonne dizaine de milliers d'électrons par photosite, le bruit moyen se traduit par une centaine d'électrons. Or sur les reflex récents le bruit de lecture est inférieur à 20 électrons. Le bruit prépondérant est donc le bruit de photons, qu'on perçoit aisément dans un ciel moutonneux exagérément accentué en post-traitement.
Basses lumièresIci le bruit de photons diminue fortement en valeur absolue, par contre le bruit de lecture cesse rapidement d'être négligeable. Et c'est la même chose lorsqu'on augmente le réglage ISO (qui revient à une amplification et augmente le bruit électronique). Il est intéressant de rappeler ici qu'un capteur, tout comme le bon vieux film argentique, ne possède qu'une sensibilité propre (dite "native") et que la montée en ISO s'effectue par amplification du signal et de son inséparable compagnon, le bruit (souvenez-vous de la chaîne dont on monte le volume).

Nous avons vu que plus la quantité de lumière reçue est importante, meilleur est le rapport signal/bruit, et par conséquent l'image (c'est quand même le résultat qui nous importe…).
Une solution est donc d'augmenter la taille des photosites, afin que dans les mêmes conditions d'éclairage ils reçoivent plus de lumière, et la qualité des reflex en haute sensibilité provient essentiellement de la taille des photosites, bien plus grands que ceux des compacts (on passe de 4 à 8 microns pour les premiers à 2 microns pour les seconds), soit un facteur couramment supérieur à 6 dans le rapport des surfaces, et bien plus dans le cas d'un capteur 24x36 de 12MPixels.

Evidemment les algorithmes de lissage du bruit (intégrés à l'appareil pour du JPEG direct ou effectué par un logiciel de développement des RAW) peuvent atténuer le phénomène. Mais rien ne vaudra un fichier natif peu bruité.
Alors, la course aux pixels… et bien, elle se fait au détriment de la taille des photosites, ce qui explique que mon vieux compact 3,2MPixels ait pu me donner de meilleures images que les 5MPixels qui pointaient le bout de leur nez à l'époque.
On améliore aussi l'efficacité des micro-lentilles, destinées à ramener les photons égarés dans le droit chemin(une partie importante de chaque photosite est cachée par les pistes conductrices par lesquelles transitent les signaux d'horloge et les charges accumulées pendant la pose, et les micro-lentilles sont là pour diriger les photons vers la zone photosensible, la photodiode).
Oui, mais… car il y a toujours un mais : les photosites sont plus petits, le bruit est aussi plus fin, donc méfiez vous des visualisations 100% écran, car si le bruit est plus fin, il est aussi moins perceptible à tirage de taille égale, et la vraie finalité d'une photo est tout de même le tirage.

Et le D-Lighting de Nikon ou son équivalent Priorité Hautes lumières chez Canon, ça donne quoi ? Pas terrible dans les zones sombres pour la montée du bruit, puisqu'ils travaillent en sous-exposant l'image pour éviter de cramer les hautes lumières et remontent les zones sombres à l'aide d'une courbe spécifique. Et pas de miracle non plus pour les trop hautes lumières qui seront cramées de toutes façons. C'est la démarche inverse de l'exposition à droite souvent préconisée pour être à la limite de la surexposition mais sans y tomber. A ce sujet méfiez vous des histogrammes, ils ne reflètent pas toutes les informations que votre appareil peut stocker, ils ne sont que le reflet du résultat que vous auriez en JPEG.

Un dernier aspect, le banding…C'et quoi ça encore? Si le bruit de lecture compose un fourmillement coloré sans réelle structure, le banding est lié au mode de lecture des capteurs CMOS qui prennent non pas pixel par pixel comme les capteurs CCD, mais toute l'image en une seule fois, et on peut voir apparaître un bruit structuré, fait de bandes verticales et horizontales, le banding. Ce bruit est beaucoup plus gênant car l'œil détecte fort bien les structures (lignes, quadrillages..), le cerveau est programmé pour ça. Ce bruit structuré peut-être visible dans les ombres des images fortement sous-exposées et/ou prises à hauts ISO.

Et pour finir, si on voit du bruit haute fréquence, on voit aussi, tout aussi gênant, un bruit basse fréquence formé de plages colorées aux contours flous, beaucoup plus larges alternativement magenta, et par contraste visuel, cyan.Si un fort banding est gênant, un bruit basse fréquence l'est également, particulièrement sur des grands tirages. Ces deux défauts ont pratiquement disparu sur les dernières générations de reflex APS-C jusqu'à 1600 ISO (3200 à 6400 ISO sur les 24x36, et plus sur le Nikon D3s)

Si vous êtes arrivés jusqu'ici, merci d'avoir lu, allez prendre une bonne aspirine et reposez vous bien et si vous pouvez en tirer quelque chose pour vos prochaines prises de vue, ce sera encore mieux. 

DÉFINITIONS DE TERMES PHOTOS

- Aberrations chromatiques : Franges colorées indésirables sur les contours d'un sujet, et plus visibles autour des zones à fort contraste.

- Bokeh : Flou d'arrière plan obtenu grâce à une faible profondeur de champ.

- Bouchés : On parle souvent des noirs bouchés, c'est un manque de lumière qui se traduit par une zone noire et une perte des détails.

- Bruit : Perte de netteté sur les détails, aspect granuleux, souvent dû à la montée en iso. On distingue le bruit de luminance, qui se caractérise par l'apparition de points noirs, et le bruit de chrominance, qui se caractérise par l'apparition de couleurs parasites sur une couleur qui devrait être unie. Voir plus de détails sur les diverses origines du bruit

- Cramée : Une photo cramée est surexposée à tel point quelle ne laisse plus apparaitre les détails.

- Crop : Recadrage d'une partie de l'image en taille réelle.

- Déboucher les noirs : Faire apparaître les détails dans la zone de basse lumière.

- Exif : Données enregistrées dans le fichier numérique de la photo au moment de la prise de vue, on peut savoir ainsi l'heure et la date à laquelle la photo a été faite, l'appareil et l'objectif utilisé, les réglages...

- Exposition : Quantité de lumière qui entre dans l'appareil.

- Histogramme : Graphique représentant la luminosité d'une photo, il permet donc de savoir si l'exposition est correcte.

- Map : Abréviation pour Mise au point

- pdc : Abréviation de profondeur de champ.

- Piqué : Finesse des détails.

- Profondeur de champ : Zone de netteté autour de l'endroit où l'on a fait la mise au point. 

RÉGLER SON RÉFLEX EN FONCTION DE LA LUMIÈRE

 Mode manuel qu'elle priorité choisir, vitesse ou ouverture ?

En photo il existe deux types de lumière : la lumière que l'on gère et celle que l'on subit.Commençons par le plus simple la lumière que l'on gère. Cette lumière peut venir d'un flash ou d'un spot continu (en studio par exemple). Cette lumière est maitrisée et s'adapte en fonction du besoin de la prise de vue. Dans ce cas de figure, on travaille en mode manuel avec notre appareil et on adapte l'éclairage par rapport au résultat que l'on souhaite, c'est à dire par rapport aux réglages que nous avons effectué. Cela permet une gestion parfaite de la profondeur de champs pour du portrait studio par exemple. Encore mieux pour ceux qui possèdent des flashs E-TTL car ces derniers gèrent automatiquement la lumière par rapport au réglage de l'appareil.

Maintenant, dans le cadre d'une lumière subie, nous sommes dépendants de celle ci et de ses variations. Travailler en manuel de vient une aberration car la lumière change à tout instant. L'idéal est donc de faire travailler le super outil qu'est la cellule de notre appareil et, éventuellement, d'appliquer une correction d'exposition afin de rattraper les erreurs de fonctionnement volontaires des constructeurs (comme par exemple la sous-exposition systématique dans les photos de nuit afin de ne pas bruler les hautes lumières). Il faut donc privilégier un mode priorité ouverture ou priorité vitesse (en fonction du besoin) afin de garder un total contrôle de la prise de vue car la correction d'exposition nous permet indirectement de garder la main aussi sur l'exposition.

D'une manière générale, avec une cellule, il est conseillé de surexposer toujours un peu sa photo entre 0 et 1IL.
De plus, si vous travaillez avec des modèles en lumière naturelles, il n'y a rien de plus irritant pour un modèle qu'un photographe qui passe son temps le nez dans son appareil et à faire des tests (surtout si les conditions d'éclairage évoluent sans cesse).

COMPOSITION : LA RÈGLE DES TIERS EN PHOTO

Depuis les débuts de la photographie, et au même titre que la peinture, il est difficile d’aborder l’apprentissage de la composition sans faire le passage obligatoire de la règle des tiers. Dénoncées inutiles par certains, elle reste la base de toute composition pour un agencement homogène et dynamique de notre photo.

  Principe et lecture

La mise en place de la règle est très simple. Nous allons découper notre cadre en 3 parties verticales égales et en trois parties horizontales égales. Ce découpage s’effectue par 4 segments (2 verticaux et deux horizontaux) que l’on appelle les lignes de force. Ces lignes se croisent à 4 endroits de la photographie nommés points de force.
Ces points sont importants car c’est ici que, naturellement, l’œil de notre spectateur va se s’arrêter et va orienter sa lecteur, généralement de gauche à droite et de haut en bas. Cette lecture est très dépendante de la culture du spectateur. Dans certains pays, la tradition est plutôt la lecture de droite à gauche. Il faudra donc adapter sa composition en fonction du public que nous aurons.
 Mise en application La mise en application est très simple, les points de force vont nous servir à poser notre sujet. L’élément principal de notre photo devra donc être à proximité de l’un d’eux. Les lignes de force vont nous permettre de créer un équilibre dans la photographie, la partie la plus importante de celle-ci devant en occuper les 2/3.
Quelque soit le type de photos que nous allons faire, nous devons conserver le découpage en mémoire afin de l’appliquer au mieux. Par exemple, dans un paysage, nous devons nous efforcer à placer l’horizon sur l’une des lignes de force, de manière à donner de l’importance soit au ciel, soit à la terre. 2/3 de terre apportera de la profondeur à notre paysage, tandis que 2/3 de ciel apportera de l’imaginaire et de l’évasion au paysage. Pour ce denier cas, il est important que le ciel ait de la contenance, des nuages.
Compostion standard avec 1/3 bas de terre, 1/3 milieu de cielTrès nuageux et 1/3 haut de ciel bleu
Dans un autre domaine photographique classique, le portrait, l’idée de composition par cette règle des tiers va rester la même. Le sujet à mettre en avant sera une personne. Il est donc important de placer son regard ou un de ses yeux dans un endroit stratégique de la photographie, un point de force.
Compostion portrait avec les yeux proches des points de forceHaut et les jouets près d’un autre point de force pour rappelerLe plaisir du jeu pour un enfant

  Conclusion

Même si une règle est faite pour être enfreinte, il est important de savoir la maitriser afin de savoir comment l’enfreindre. Bien entendu la règle des tiers en fait partie. Ce n’est pas un remède miracle mais une base de travail afin de mettre toutes les chances de noter côté. Pour la mettre donc en œuvre, comme son nom l’indique, il suffit d’imaginer dans le cadre ce découpage en tiers afin de positionner nos éléments clés dans les endroits pertinents.Certains appareils compacts ou bridges permette d’afficher ce découpage sur l’écran au moment de la prise de vue. Pourquoi ne pas s’en servir ? Cela permettra d’apporter notre concentration sur une autre partie de la photo.

Sources du tuto : http://www.reportagesphotos.fr/C2-tutoriel-photo.html

PRENDRE DES PHOTOS DE FEU D'ARTIFICE

Le 14 juillet arrivant bientôt nous sommes nombreux à vouloir capter les fameux feux d'artifice. Pour cela « reportage photo » vous propose quelques rappels et astuces pour maîtriser la chose !

La technique pour ce genre d'image n'est pas bien compliquée, vous arriverez facilement à de bons résultats avec tous types d'appareils. Pour nous faciliter la tâche voyons la technique en plusieurs points :
Il va falloir être stable : Comme vous le verrez plus bas nous allons utiliser des vitesses d'obturation plutôt longues. Pour éviter tous risques de flou de bougé, équipez vous d'un trépied bien stable. Vous devrez aussi mettre l'appareil sur retardateur (celui de 2 sec) afin de ne pas faire vibrer l'ensemble lorsque que vous déclencherez. Le mieux serait même d'être équipé d'une petite télécommande pour déclencher à distance.

 Ouvrir longtemps :

Pour avoir de beaux feux nous allons chercher à voir de belles trainées, des particules de lumière partant de l'explosion. Pour cela il faudra une vitesse d'obturation longue dans les 5 ou 10 sec. Le top si vous avez un reflex c'est de mettre le mode "Bulb" souvent abrégé par la lettre "b". Dans ces cas là, l'appareil restera ouvert aussi longtemps que vous appuierez sur le déclencheur. L'idéal est de déclencher lors du premier jet et, à la fin de celui-ci, plutôt que fermer, on met un carton devant l'objectif (obturateur manuel) pour bloquer la lumière tout en maintenant le déclenchement. Puis au jet suivant on vire le carton pour l'enregistrer. On peu faire cela sur 3 ou 4 jets à la suite et on aura une belle photo avec plusieurs jets. Chaque photo sera un bouquet final.

 Ouvrir petit :

Comme vous allez ouvrir longtemps le capteur, vous aurez beaucoup de lumière. Pour éviter d'avoir trop de surexposition vous devrez choisir une ouverture entre les f/8 et f/13. Votre image en sera forcement plus nette car la profondeur de champ augmentera considérablement.
Vers l'infini : Pour être sûr que votre image soit nette et pour ne pas perdre de temps à la mise au point, réglez votre appareil sur MF (mise au point manuelle) et tournez la bague de mise au point ver l'infini.

Pas de bruit : Il fait nuit donc il serait logique d'augmenter la sensibilité ver les 1600 iso. Mais surtout pas ! Nous cherchons ici à avoir de belles trainées, il faut donc éviter la surex et le bruit qui arrive inévitablement dans les hauts iso. Choisissez donc la sensibilité la plus faible de votre appareil.

Etre au bon endroit : Pour finir le plus important ! Il faut que vous évitiez la foule et vous trouver un lieu bien dégagé pour avoir de belles images bien complètes. N'hésitez pas à chercher un point haut dans les alentours, trouver le lieu où personne d'autre n'aura ce point de vue. C'est ce qui fait la différence généralement. Toujours être originale ! Si vous êtes perfectionniste et que le lieu rend cela possible, préférez des endroits sous le vent ainsi il poussera les explosions vers vous et donnera une impression de vous envelopper !

Si vous avez un compact la démarche est simple. Mettez l'appareil en "bas iso" désactiver bien entendu le flash, si vous pouvez mettez le mode "nuit" l'appareil restera ouvert longtemps et réglé la mise au point (le bouton avec la fleur) sur infini "8".  Bien sur tout cela sur un trépied.
N'oubliez pas de tester tout ceci avant le grand jour, il serait dommage de se planter, il faudrait attendre un an de plus !
Sur ce, amusez vous bien et n'oubliez pas de prendre plaisir à admirer le feu d'artifice ! C'est toujours compliqué lorsque que l'on est caché derrière son appareil !

Sources du tuto : http://www.reportagesphotos.fr/C2-tutoriel-photo.html

OUVERTURE ET PROFONDEUR DE CHAMP

En photographie, il est essentiel de comprendre les bases techniques. Il apparaît parfois plus facile de travailler en mode automatique. Mais voilà, dans ces cas là, la réussite d’une photo est plus liée au fruit du hasard qu’à une maitrise de la prise de vue par le photographe. Dans ces bases techniques, une notion essentielle est l’ouverture. En étant maitrisée, elle permet, selon le matériel utilisé, plus de confort et surtout, en influant directement sur la profondeur de champ, elle permet d’avoir un impact non négligeable sur notre composition.

  L’ouverture, kézako ?

Pour faire simple, l’ouverture est le trou qui permet à la lumière d’aller imprégner la zone sensible de l’appareil photo (capteur ou pellicule). Ce trou peut avoir différentes tailles en fonction de la quantité de lumière que nous souhaitons faire passer. Donc lors de la prise de vue, nous pouvons influer sur cette ouverture en modifiant sur le boitier l’indice représentant sa valeur.
Cette valeur n’a pas d’unité. Il s’agit en fait d’un dénominateur qui, lorsqu’il divise la focale utilisée, permet d’obtenir le diamètre du d’ouverture du diaphragme qui se trouve dans l’objectif. C’est pour cela que l’ouverture est notée « f/5.6 » par exemple, le « f » représentant littéralement la focale. Par contre, attention, il s’agit bien d’une ouverture et non d’une focale. L’amalgame est souvent effectué à tort par les photographes débutants.
Bien entendu, connaître exactement le diamètre d’ouverture du diaphragme n’est pas essentiel en soi. La chose importante à savoir est que, plus la valeur de l’ouverture est petite, plus l’ouverture sera grande. De ce fait, une ouverture à f/2.8 sera plus grande qu’une ouverture à f/16.


  La profondeur de champ

La profondeur de champ est la zone nette de notre photo. Plus elle est grande, plus il y aura de plans nets sur la photo. Cet effet d’optique a donc un impact direct sur la composition que nous allons donner à notre photographie. Il dépend de plusieurs critères tels que la focale, la distance entre le sujet et nous, la taille du capteur,… Mais lors de la prise de vue, une fois la composition définie, seule l’ouverture va nous permettre d’influer directement sur la profondeur de champ. Donc plus notre ouverture va être grande, plus notre profondeur de champ va être courte, à savoir une courte distance entre le premier et le dernier plan net de notre photo.
Par exemple selon le type de photos que l’on souhaite effectuer, nous n’allons pas avoir la même approche :
Portrait : nous souhaitons un sujet net avec un fond le plus flou possible afin de mettre en avant la personne que l’on photographie. Il faut donc privilégier une courte profondeur de champ via une grande ouverture (petite valeur). Par contre, il faut faire attention à la qualité optique qui baisse légèrement lorsque l’on travaille avec les ouvertures maximales des objectifs.
Paysage : nous souhaitons avoir un maximum de choses nettes et donc une grande profondeur de champ. Dans ce cas, on va privilégier des ouvertures plus petites mais pas les plus petites car celles-ci dégradent la photo par un effet d’optique appelé diffraction. Il faut donc choisir des ouvertures entre f/8 et f/13 qui permettent une qualité optique optimale tout en ayant une profondeur de champ très grande.

 Comment régler l’ouverture sur l’appareil ?

Pour avoir la main sur l’ouverture lors de la prise de vue, il y a bien entendu la possibilité de travailler en mode Manuel et ainsi régler tous les paramètres (ouverture, vitesse, sensibilité). Mais ce n’est pas la méthode la plus rapide pour avancer dans la photographie. Il existe un mode qui s’appelle « priorité ouverture » (mode A) qui nous permet de sélectionner la sensibilité et l’ouverture à laquelle on veut travailler. Le dernier facteur, la vitesse, est proposée par le boitier en fonction de la lumière mesurée par la cellule dans la scène photographiée. Cela permet de définir l’ouverture désirée en fonction du type de photo et de la composition que l’on souhaite faire. Par contre, attention à la vitesse proposée par la cellule avant de déclencher, si celle-ci parait trop lente, il va falloir augmenter l’ouverture et/ou la sensibilité pour compenser.
L’ouverture fait partie des trois facteurs qui composent l’exposition d’une photo avec la vitesse et la sensibilité. C’est aussi le plus dur à maitriser car, lorsqu’on commence à manquer de lumière, c’est celui qui est le plus vite pris à défaut. Néanmoins, travailler dans le Mode A que propose les boitiers vous permet un plus grand confort et surtout une meilleure maitrise de votre prise de vue. 

Sources du tuto : http://www.reportagesphotos.fr/C2-tutoriel-photo.html

COMMENT BIEN RÉUSSIR UN PORTRAIT ?

 Contraintes et réglages

L'intérêt d'un simple portrait, est de mettre en valeur son sujet. Pour faire cela, il est idéal d'avoir un fond homogène de façon à ne pas attirer l'œil du lecteur. A défaut d'avoir, comme en studio un fond uni, il sera nécessaire d'en avoir un relativement flou et donc une faible profondeur de champ. Cette dernière notion implique le besoin d'opter pour une grande ouverture. De plus, pour éviter les déformations liées à l'optique, je vous conseille d'utiliser une focale entre 50mm et 100mm. Moins, le visage sera déformé par l'effet du grand angle et plus, la perte de profondeur liée aux grandes focales va écraser le visage du sujet.Par toutes ces contraintes, des objectifs focales fixes à grande ouverture paraissent les outils idéaux pour les portraits (par exemple : 50mm f/1.8 ou 85mm f/1.2).
Aussi, afin d'avoir une qualité optimale, toujours dans l'idée de mettre en avant notre modèle, nous devons opter pour la sensibilité la plus faible possible en fonction des conditions de luminosité de la prise de vue.
Avec toutes ces contraintes, nous allons opter pour un mode priorité ouverture qui va nous permettre de régler la sensibilité la plus faible et l'ouverture idéale la plus grande (l'indice d'ouverture le plus petit). Mais attention sur le choix de l'ouverture, selon la qualité de l'objectif, le maximum offre rarement un bon piqué (netteté). Cela doit être pris en considération lorsque nous allons régler notre boitier et peut-être opter pour une ouverture un peu plus petite que la plus grande afin d'avoir une bonne qualité du le résultat final.

 Composition

Le regard est l'essentiel d'un portrait, c'est lui qui va guider notre lecture. Il va donc être notre vecteur principal pour la composition. Dans un premier temps, c'est sur lui que doit être fait la mise au point. Il doit être le plus net possible. Il doit aussi se trouver sur un point de force de la photographie (en référence à la règle des tiers). Le sens du regard a aussi son importance. Dans un simple portrait, le regard, s'il n'est pas vers l'objectif, doit être dirigé vers les 2/3 de la photographie. Cela donne un équilibre et une profondeur dans la lecture.
En poussant un peu plus loin la réflexion sur le sens du regard, notre lecture se faisant de gauche à droite, on peut estimer qu'un regard vers la droite est un regard vers l'avenir et, à l'opposer, un regard vers la gauche est un regard vers le passé.

 Conclusion

Avec cette approche, nous avons quasiment toutes les armes en main pour réussir un portrait simple et efficace où notre sujet sera le centre d'intérêt de notre photographie.Il faut bien penser aux priorités techniques, à savoir une sensibilité maximale, une profondeur de champ minimale et donc une ouverture maximale.Ensuite, quelque soit le plan que vous décidé de mettre en place (gros plan, plan rapproché, plan américain, plan en pied,...), le regard reste le vecteur de la lecture de notre photographie. Il est donc essentiel de bien le positionner afin de donner l'origine et le sens de lecture.

Sources du tuto : http://www.reportagesphotos.fr/C2-tutoriel-photo.html 

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