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Vends Sony Alpha-450 + 5 objectif

Je vends mon matériel Sony suite à l'achat du Nikon D7000 

Boitier Sony Alpha-450 acheter mai 2010 - 3000 déclenchements, état impecable, aucune griffe trace d'usure ou toutes autres marques d'utilisation.

  

    SONY ALPHA-450 + Grip + 2 batteries + chargeur

  • SONY 18-70mm F/3.5-5.6
  • SONY DT 50mm f/1.8 SAM
  • TAMRON 28-80mm F/3.5-5.6 Asphérique
  • TAMRON 55-200mm F/4.5-6 LD DI Macro
  • TAMRON 18-200m F/3.5-6.3 XR LD Macro
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    Tamron 18-200m F/3.5-6.3 XR LD Macro

    

   Tamron 28-80mm F/3.5-5.6 Asphérique

     

    SONY 18-70mm F/3.5-5.6

    

    SONY DT 50mm f/1.8 SAM

    

    TAMRON 55-200mm F/4.5-6 LD DI Macro

   

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 - Renseignements complémentaires via contact mail ou tél. 04/285.69.32  !

TAMRON 18-200 mm Di II f/3.5-6.3 XR Di II LD Asphérique

L’objectif photo TAMRON 18-200 mm Di II f/3.5-6.3 XR Di II LD Asphérique (IF) Macro fournit au photographe numerique les performances complètes d’un zoom allant d’un vrai grand angle au super téléobjectif dans un ensemble d’une ultra compacité étonnante.

L’optique bénéficie d’une conception entièrement nouvelle intégrant des verres XR (Extra Refractive Index) qui optimise la qualité optique sur la totalité de la variation.

Petit, léger et peu encombrant, une énorme amplitude et une magnifique qualité optique, telles sont les caractéristiques qui déterminent le choix des photographes qui veulent un zoom universel, un zoom de voyage toujours prêt et adapté à toutes les situations.

La gamme TAMRON Di IIDi II est l´appellation apposée par TAMRON sur ses objectifs exclusivement conçus pour les reflex numériques à capteurs petits format (inférieurs au format 24 x 16mm inclus) et dont les systèmes optiques ont été optimises pour répondre aux caractéristiques de performance des boîtiers reflex numériques.

Les objectifs Di II sont conçus pour empêcher les images fantômes et la lumière diffuse grâce à des traitements spéciaux, et pour réduire au minimum la chute en lumière périphérique que l'on remarque sur les photos numériques.
De plus, les objectifs Di II fournissent des longueurs focales idéales pour couvrir l'amplitude des grossissements souhaitée par les utilisateurs de reflex numériques.

La gamme TAMRON XRTAMRON est parvenu à mettre au point une configuration optique autorisant un diamètre plus faible tout en maintenant les mêmes ouvertures maximales que sur son précédesseur. Les performances optiques ont été améliorées avec des verres XR (à très haut indice de réfraction) qui réduisent les aberrations au maximum.

La gamme TAMRON LDLes objectifs photo de la gamme TAMRON LD intégrent des lentilles à faible dispersion. L'aberration chromatique est en effet une forme de défaut optique qui réduit la netteté d'une image. Les lentille LD (faible dispersion) sont constituées de verres spéciaux caractérisés par un indice de dispersion (qui est la propriété d'un verre de séparer ou de réfracter la lumière blanche dans les 7 couleurs du spectre) extrêmement faible et qui composent réellement les aberrations chromatiques particulièrement gênantes à certaines focales.

La gamme TAMRON Asphérique (ASL)Pour atteindre le summum en matière de qualité d'image et de compacité, TAMRON utilise plusieurs éléments asphériques hybrides pour certains de ses objectifs photo. C'est en faisant appel aux tout nouveaux progrès technologiques que TAMRON a réussi à éliminer les aberrations sphériques et la distorsion de l'image lors de l'utilisation de ses zooms très puissants. L'utilisation de groupes de technologie asphérique hybride, pouvant se substituer à de nombreuses lentilles, a permis d'atteindre une qualité d'image elevée et un objectif photo compact.

La gamme TAMRON IFLe système de mise au point interne développé par TAMRON améliore les résultats optiques en minimisant la perte de luminosité dans les coins de l'image et en supprimant également les aberrations. En plus de la réduction de la distance minimale de mise au point, il offre aussi un ratio maximum autorisant réellement la macrophotographie.

La gamme TAMRON ZLLe dispositif pratique et original de verrouillage du zoom évite tout allongement du fût de l'objectif lors de vos déplacements. Votre objectif photo est ainsi parfaitement protégé.

La gamme TAMRON SHMTAMRON a conçu sa baïonnette super hybride grâce à la technologie de moulage par injection qu'elle a mise au point. Cette technologie a abouti à la création d'une pièce entièrement nouvelle faite d'action inoxydable et d'un plastique de dernière génération.

Caractéristiques du TAMRON 18-200mm
Garantie 2 ans
Groupes - lentilles : 13-15
Angle de champ : 75-8
Construction optique : rotationLames
Diaphragme : 7Ouverture
Mini : 22
Mise au point mini : 0.45m
Grossissement maxi : 1:3.7
Diamètre filtre : 62mmPoids : 398g
Diamètre x longueur : 73.8mm x 83.7mm
Ouverture maxi : 3.5 - 6.3
Longueur focale : 18 - 200mm
Pare-soleil AD06 fourni

Voici deux photos non retouchées réalisées avec le TAMRON 18-200mm
elles sont brutes sans aucune modification autre que le redimensionnement de la photo !

Conclusions : Excellente qualité de mise au point, en outre cet objectif possède un superbe piqué !

LE BRUIT, QU'EST-CE QUE C'EST ?

Tout d'abord d'où vient-il et pourquoi ce "bruit", alors qu'on parle de grain sur les photos argentiques ?

La première source de bruit est... l'appareil lui-même. Et c'est là qu'on va enfin comprendre pourquoi on l'appelle le bruit. Pour en avoir un exemple audible, prenez l'ampli de votre chaîne Hi-Fi, éteignez tout ce qui y est relié, et montez le son à fond, vous entendrez un grésillement, c'est le bruit de lecture, ce bruit de fond, inhérent à chaque appareil électronique. Celui-là, on ne pourra rien contre, ce qui est important, c'est le fameux rapport signal/bruit, qui fait en sorte que le bruit devient négligeable à l'écoute. L'électronique allant toujours en s'améliorant, les reflex de dernière génération ont un bruit de lecture pratiquement négligeable. Et pour un appareil donné, ce bruit ne dépend ni des conditions de prise de vue, ni des réglages de l'appareil à part le réglage ISO qui correspond à une amplification de la lecture.

La deuxième source de bruit est... la lumière C'est le "bruit de photons" Et là, quand on pense que c'est ce qui nous sert à faire des photos, et même en ayant un appareil électroniquement parfait (s'il existait), on ne peut pas y échapper car il est dû à la nature de la lumière, onde (la longueur d'onde correspond à la couleur), et particule (le photon). La diffraction de l'objectif met en évidence la longueur d'onde, mais une source lumineuse envoie également des photons d'autant plus fournis que la lumière est intense. Ça pourrait être simple, mais ces photons n'arrivent pas régulièrement, mais plutôt comme des gouttes de pluie arrivant au sol, en petits paquets avec des zones vides. Et on n'y peut rien, c'est de la physique. Chaque pixel ne reçoit donc pas la même quantité de photons que son voisin.
Et le pire c'est que plus il y a de photons, plus il y a de bruit, ce bruit varie comme la racine carrée du nombre de photons, donc si un paquet de 100 photons a un bruit moyen de 10 photons, un paquet de 1000000 de photons a un bruit moyen de 1000 photons. Alors, faut-il se résoudre à recevoir le moins de photons possible?  Non, c'est le rapport signal sur bruit qui importe, et on verra aisément dans que dans le deuxième cas il est nettement meilleur (ouf, la théorie rejoint la pratique qui nous a montré depuis longtemps qu'une image mieux exposée engendre moins de bruit).

Troisième source, la sensibilité des photosites C'est le fameux effet photoélectrique qui a valu le prix Nobel à Einstein... Chaque photosite d'un capteur recueille des photons qui arrachent des électrons aux atomes de silicium qui composent le capteur. Ces électrons s'accumulent dans le photosite, puis sont récupérés en fin de pose pour les "compter" et en déduire l'intensité de lumière. Pourtant, à quantité de photons égale, on ne va pas obtenir le même nombre d'électrons sur chaque capteur, mais qu'on se rassure, la variation est négligeable (de l'ordre de 0,5% en moyenne). Donc cette source de bruit peut-être considérée comme négligeable par rapport au bruit de photons.

Quatrième source, le bruit thermique. Aïe, le bruit quoi? Ce bruit n'est sensible que pour les poses longues au delà d'une seconde, c'est un bruit fixe qui se traduit par des pixels brillants dans l'images, autrement dit les pixels chauds. Ils offrent l'avantage d'être toujours au même endroit, donc sur les reflex, le mode réduction du bruit pose longue permet de les éliminer par soustraction d'une deuxième photo de même durée prise obturateur fermé. C'est pour cette raison qu'un appareil avec ce mode activé reste occupé 20 secondes pour une pose de 10 secondes, le temps de réaliser la seconde pose et de la soustraire avant d'enregistrer les données sur la carte mémoire.

 EN RÉSUMÉ

Hautes lumières. Dans les hautes lumières à bas ISO, un reflex APS-C (DX) stocke une bonne dizaine de milliers d'électrons par photosite, le bruit moyen se traduit par une centaine d'électrons. Or sur les reflex récents le bruit de lecture est inférieur à 20 électrons. Le bruit prépondérant est donc le bruit de photons, qu'on perçoit aisément dans un ciel moutonneux exagérément accentué en post-traitement.
Basses lumièresIci le bruit de photons diminue fortement en valeur absolue, par contre le bruit de lecture cesse rapidement d'être négligeable. Et c'est la même chose lorsqu'on augmente le réglage ISO (qui revient à une amplification et augmente le bruit électronique). Il est intéressant de rappeler ici qu'un capteur, tout comme le bon vieux film argentique, ne possède qu'une sensibilité propre (dite "native") et que la montée en ISO s'effectue par amplification du signal et de son inséparable compagnon, le bruit (souvenez-vous de la chaîne dont on monte le volume).

Nous avons vu que plus la quantité de lumière reçue est importante, meilleur est le rapport signal/bruit, et par conséquent l'image (c'est quand même le résultat qui nous importe…).
Une solution est donc d'augmenter la taille des photosites, afin que dans les mêmes conditions d'éclairage ils reçoivent plus de lumière, et la qualité des reflex en haute sensibilité provient essentiellement de la taille des photosites, bien plus grands que ceux des compacts (on passe de 4 à 8 microns pour les premiers à 2 microns pour les seconds), soit un facteur couramment supérieur à 6 dans le rapport des surfaces, et bien plus dans le cas d'un capteur 24x36 de 12MPixels.

Evidemment les algorithmes de lissage du bruit (intégrés à l'appareil pour du JPEG direct ou effectué par un logiciel de développement des RAW) peuvent atténuer le phénomène. Mais rien ne vaudra un fichier natif peu bruité.
Alors, la course aux pixels… et bien, elle se fait au détriment de la taille des photosites, ce qui explique que mon vieux compact 3,2MPixels ait pu me donner de meilleures images que les 5MPixels qui pointaient le bout de leur nez à l'époque.
On améliore aussi l'efficacité des micro-lentilles, destinées à ramener les photons égarés dans le droit chemin(une partie importante de chaque photosite est cachée par les pistes conductrices par lesquelles transitent les signaux d'horloge et les charges accumulées pendant la pose, et les micro-lentilles sont là pour diriger les photons vers la zone photosensible, la photodiode).
Oui, mais… car il y a toujours un mais : les photosites sont plus petits, le bruit est aussi plus fin, donc méfiez vous des visualisations 100% écran, car si le bruit est plus fin, il est aussi moins perceptible à tirage de taille égale, et la vraie finalité d'une photo est tout de même le tirage.

Et le D-Lighting de Nikon ou son équivalent Priorité Hautes lumières chez Canon, ça donne quoi ? Pas terrible dans les zones sombres pour la montée du bruit, puisqu'ils travaillent en sous-exposant l'image pour éviter de cramer les hautes lumières et remontent les zones sombres à l'aide d'une courbe spécifique. Et pas de miracle non plus pour les trop hautes lumières qui seront cramées de toutes façons. C'est la démarche inverse de l'exposition à droite souvent préconisée pour être à la limite de la surexposition mais sans y tomber. A ce sujet méfiez vous des histogrammes, ils ne reflètent pas toutes les informations que votre appareil peut stocker, ils ne sont que le reflet du résultat que vous auriez en JPEG.

Un dernier aspect, le banding…C'et quoi ça encore? Si le bruit de lecture compose un fourmillement coloré sans réelle structure, le banding est lié au mode de lecture des capteurs CMOS qui prennent non pas pixel par pixel comme les capteurs CCD, mais toute l'image en une seule fois, et on peut voir apparaître un bruit structuré, fait de bandes verticales et horizontales, le banding. Ce bruit est beaucoup plus gênant car l'œil détecte fort bien les structures (lignes, quadrillages..), le cerveau est programmé pour ça. Ce bruit structuré peut-être visible dans les ombres des images fortement sous-exposées et/ou prises à hauts ISO.

Et pour finir, si on voit du bruit haute fréquence, on voit aussi, tout aussi gênant, un bruit basse fréquence formé de plages colorées aux contours flous, beaucoup plus larges alternativement magenta, et par contraste visuel, cyan.Si un fort banding est gênant, un bruit basse fréquence l'est également, particulièrement sur des grands tirages. Ces deux défauts ont pratiquement disparu sur les dernières générations de reflex APS-C jusqu'à 1600 ISO (3200 à 6400 ISO sur les 24x36, et plus sur le Nikon D3s)

Si vous êtes arrivés jusqu'ici, merci d'avoir lu, allez prendre une bonne aspirine et reposez vous bien et si vous pouvez en tirer quelque chose pour vos prochaines prises de vue, ce sera encore mieux. 

DÉFINITIONS DE TERMES PHOTOS

- Aberrations chromatiques : Franges colorées indésirables sur les contours d'un sujet, et plus visibles autour des zones à fort contraste.

- Bokeh : Flou d'arrière plan obtenu grâce à une faible profondeur de champ.

- Bouchés : On parle souvent des noirs bouchés, c'est un manque de lumière qui se traduit par une zone noire et une perte des détails.

- Bruit : Perte de netteté sur les détails, aspect granuleux, souvent dû à la montée en iso. On distingue le bruit de luminance, qui se caractérise par l'apparition de points noirs, et le bruit de chrominance, qui se caractérise par l'apparition de couleurs parasites sur une couleur qui devrait être unie. Voir plus de détails sur les diverses origines du bruit

- Cramée : Une photo cramée est surexposée à tel point quelle ne laisse plus apparaitre les détails.

- Crop : Recadrage d'une partie de l'image en taille réelle.

- Déboucher les noirs : Faire apparaître les détails dans la zone de basse lumière.

- Exif : Données enregistrées dans le fichier numérique de la photo au moment de la prise de vue, on peut savoir ainsi l'heure et la date à laquelle la photo a été faite, l'appareil et l'objectif utilisé, les réglages...

- Exposition : Quantité de lumière qui entre dans l'appareil.

- Histogramme : Graphique représentant la luminosité d'une photo, il permet donc de savoir si l'exposition est correcte.

- Map : Abréviation pour Mise au point

- pdc : Abréviation de profondeur de champ.

- Piqué : Finesse des détails.

- Profondeur de champ : Zone de netteté autour de l'endroit où l'on a fait la mise au point. 

RÉGLER SON RÉFLEX EN FONCTION DE LA LUMIÈRE

 Mode manuel qu'elle priorité choisir, vitesse ou ouverture ?

En photo il existe deux types de lumière : la lumière que l'on gère et celle que l'on subit.Commençons par le plus simple la lumière que l'on gère. Cette lumière peut venir d'un flash ou d'un spot continu (en studio par exemple). Cette lumière est maitrisée et s'adapte en fonction du besoin de la prise de vue. Dans ce cas de figure, on travaille en mode manuel avec notre appareil et on adapte l'éclairage par rapport au résultat que l'on souhaite, c'est à dire par rapport aux réglages que nous avons effectué. Cela permet une gestion parfaite de la profondeur de champs pour du portrait studio par exemple. Encore mieux pour ceux qui possèdent des flashs E-TTL car ces derniers gèrent automatiquement la lumière par rapport au réglage de l'appareil.

Maintenant, dans le cadre d'une lumière subie, nous sommes dépendants de celle ci et de ses variations. Travailler en manuel de vient une aberration car la lumière change à tout instant. L'idéal est donc de faire travailler le super outil qu'est la cellule de notre appareil et, éventuellement, d'appliquer une correction d'exposition afin de rattraper les erreurs de fonctionnement volontaires des constructeurs (comme par exemple la sous-exposition systématique dans les photos de nuit afin de ne pas bruler les hautes lumières). Il faut donc privilégier un mode priorité ouverture ou priorité vitesse (en fonction du besoin) afin de garder un total contrôle de la prise de vue car la correction d'exposition nous permet indirectement de garder la main aussi sur l'exposition.

D'une manière générale, avec une cellule, il est conseillé de surexposer toujours un peu sa photo entre 0 et 1IL.
De plus, si vous travaillez avec des modèles en lumière naturelles, il n'y a rien de plus irritant pour un modèle qu'un photographe qui passe son temps le nez dans son appareil et à faire des tests (surtout si les conditions d'éclairage évoluent sans cesse).

COMPOSITION : LA RÈGLE DES TIERS EN PHOTO

Depuis les débuts de la photographie, et au même titre que la peinture, il est difficile d’aborder l’apprentissage de la composition sans faire le passage obligatoire de la règle des tiers. Dénoncées inutiles par certains, elle reste la base de toute composition pour un agencement homogène et dynamique de notre photo.

  Principe et lecture

La mise en place de la règle est très simple. Nous allons découper notre cadre en 3 parties verticales égales et en trois parties horizontales égales. Ce découpage s’effectue par 4 segments (2 verticaux et deux horizontaux) que l’on appelle les lignes de force. Ces lignes se croisent à 4 endroits de la photographie nommés points de force.
Ces points sont importants car c’est ici que, naturellement, l’œil de notre spectateur va se s’arrêter et va orienter sa lecteur, généralement de gauche à droite et de haut en bas. Cette lecture est très dépendante de la culture du spectateur. Dans certains pays, la tradition est plutôt la lecture de droite à gauche. Il faudra donc adapter sa composition en fonction du public que nous aurons.
 Mise en application La mise en application est très simple, les points de force vont nous servir à poser notre sujet. L’élément principal de notre photo devra donc être à proximité de l’un d’eux. Les lignes de force vont nous permettre de créer un équilibre dans la photographie, la partie la plus importante de celle-ci devant en occuper les 2/3.
Quelque soit le type de photos que nous allons faire, nous devons conserver le découpage en mémoire afin de l’appliquer au mieux. Par exemple, dans un paysage, nous devons nous efforcer à placer l’horizon sur l’une des lignes de force, de manière à donner de l’importance soit au ciel, soit à la terre. 2/3 de terre apportera de la profondeur à notre paysage, tandis que 2/3 de ciel apportera de l’imaginaire et de l’évasion au paysage. Pour ce denier cas, il est important que le ciel ait de la contenance, des nuages.
Compostion standard avec 1/3 bas de terre, 1/3 milieu de cielTrès nuageux et 1/3 haut de ciel bleu
Dans un autre domaine photographique classique, le portrait, l’idée de composition par cette règle des tiers va rester la même. Le sujet à mettre en avant sera une personne. Il est donc important de placer son regard ou un de ses yeux dans un endroit stratégique de la photographie, un point de force.
Compostion portrait avec les yeux proches des points de forceHaut et les jouets près d’un autre point de force pour rappelerLe plaisir du jeu pour un enfant

  Conclusion

Même si une règle est faite pour être enfreinte, il est important de savoir la maitriser afin de savoir comment l’enfreindre. Bien entendu la règle des tiers en fait partie. Ce n’est pas un remède miracle mais une base de travail afin de mettre toutes les chances de noter côté. Pour la mettre donc en œuvre, comme son nom l’indique, il suffit d’imaginer dans le cadre ce découpage en tiers afin de positionner nos éléments clés dans les endroits pertinents.Certains appareils compacts ou bridges permette d’afficher ce découpage sur l’écran au moment de la prise de vue. Pourquoi ne pas s’en servir ? Cela permettra d’apporter notre concentration sur une autre partie de la photo.

Sources du tuto : http://www.reportagesphotos.fr/C2-tutoriel-photo.html

PRENDRE DES PHOTOS DE FEU D'ARTIFICE

Le 14 juillet arrivant bientôt nous sommes nombreux à vouloir capter les fameux feux d'artifice. Pour cela « reportage photo » vous propose quelques rappels et astuces pour maîtriser la chose !

La technique pour ce genre d'image n'est pas bien compliquée, vous arriverez facilement à de bons résultats avec tous types d'appareils. Pour nous faciliter la tâche voyons la technique en plusieurs points :
Il va falloir être stable : Comme vous le verrez plus bas nous allons utiliser des vitesses d'obturation plutôt longues. Pour éviter tous risques de flou de bougé, équipez vous d'un trépied bien stable. Vous devrez aussi mettre l'appareil sur retardateur (celui de 2 sec) afin de ne pas faire vibrer l'ensemble lorsque que vous déclencherez. Le mieux serait même d'être équipé d'une petite télécommande pour déclencher à distance.

 Ouvrir longtemps :

Pour avoir de beaux feux nous allons chercher à voir de belles trainées, des particules de lumière partant de l'explosion. Pour cela il faudra une vitesse d'obturation longue dans les 5 ou 10 sec. Le top si vous avez un reflex c'est de mettre le mode "Bulb" souvent abrégé par la lettre "b". Dans ces cas là, l'appareil restera ouvert aussi longtemps que vous appuierez sur le déclencheur. L'idéal est de déclencher lors du premier jet et, à la fin de celui-ci, plutôt que fermer, on met un carton devant l'objectif (obturateur manuel) pour bloquer la lumière tout en maintenant le déclenchement. Puis au jet suivant on vire le carton pour l'enregistrer. On peu faire cela sur 3 ou 4 jets à la suite et on aura une belle photo avec plusieurs jets. Chaque photo sera un bouquet final.

 Ouvrir petit :

Comme vous allez ouvrir longtemps le capteur, vous aurez beaucoup de lumière. Pour éviter d'avoir trop de surexposition vous devrez choisir une ouverture entre les f/8 et f/13. Votre image en sera forcement plus nette car la profondeur de champ augmentera considérablement.
Vers l'infini : Pour être sûr que votre image soit nette et pour ne pas perdre de temps à la mise au point, réglez votre appareil sur MF (mise au point manuelle) et tournez la bague de mise au point ver l'infini.

Pas de bruit : Il fait nuit donc il serait logique d'augmenter la sensibilité ver les 1600 iso. Mais surtout pas ! Nous cherchons ici à avoir de belles trainées, il faut donc éviter la surex et le bruit qui arrive inévitablement dans les hauts iso. Choisissez donc la sensibilité la plus faible de votre appareil.

Etre au bon endroit : Pour finir le plus important ! Il faut que vous évitiez la foule et vous trouver un lieu bien dégagé pour avoir de belles images bien complètes. N'hésitez pas à chercher un point haut dans les alentours, trouver le lieu où personne d'autre n'aura ce point de vue. C'est ce qui fait la différence généralement. Toujours être originale ! Si vous êtes perfectionniste et que le lieu rend cela possible, préférez des endroits sous le vent ainsi il poussera les explosions vers vous et donnera une impression de vous envelopper !

Si vous avez un compact la démarche est simple. Mettez l'appareil en "bas iso" désactiver bien entendu le flash, si vous pouvez mettez le mode "nuit" l'appareil restera ouvert longtemps et réglé la mise au point (le bouton avec la fleur) sur infini "8".  Bien sur tout cela sur un trépied.
N'oubliez pas de tester tout ceci avant le grand jour, il serait dommage de se planter, il faudrait attendre un an de plus !
Sur ce, amusez vous bien et n'oubliez pas de prendre plaisir à admirer le feu d'artifice ! C'est toujours compliqué lorsque que l'on est caché derrière son appareil !

Sources du tuto : http://www.reportagesphotos.fr/C2-tutoriel-photo.html

OUVERTURE ET PROFONDEUR DE CHAMP

En photographie, il est essentiel de comprendre les bases techniques. Il apparaît parfois plus facile de travailler en mode automatique. Mais voilà, dans ces cas là, la réussite d’une photo est plus liée au fruit du hasard qu’à une maitrise de la prise de vue par le photographe. Dans ces bases techniques, une notion essentielle est l’ouverture. En étant maitrisée, elle permet, selon le matériel utilisé, plus de confort et surtout, en influant directement sur la profondeur de champ, elle permet d’avoir un impact non négligeable sur notre composition.

  L’ouverture, kézako ?

Pour faire simple, l’ouverture est le trou qui permet à la lumière d’aller imprégner la zone sensible de l’appareil photo (capteur ou pellicule). Ce trou peut avoir différentes tailles en fonction de la quantité de lumière que nous souhaitons faire passer. Donc lors de la prise de vue, nous pouvons influer sur cette ouverture en modifiant sur le boitier l’indice représentant sa valeur.
Cette valeur n’a pas d’unité. Il s’agit en fait d’un dénominateur qui, lorsqu’il divise la focale utilisée, permet d’obtenir le diamètre du d’ouverture du diaphragme qui se trouve dans l’objectif. C’est pour cela que l’ouverture est notée « f/5.6 » par exemple, le « f » représentant littéralement la focale. Par contre, attention, il s’agit bien d’une ouverture et non d’une focale. L’amalgame est souvent effectué à tort par les photographes débutants.
Bien entendu, connaître exactement le diamètre d’ouverture du diaphragme n’est pas essentiel en soi. La chose importante à savoir est que, plus la valeur de l’ouverture est petite, plus l’ouverture sera grande. De ce fait, une ouverture à f/2.8 sera plus grande qu’une ouverture à f/16.


  La profondeur de champ

La profondeur de champ est la zone nette de notre photo. Plus elle est grande, plus il y aura de plans nets sur la photo. Cet effet d’optique a donc un impact direct sur la composition que nous allons donner à notre photographie. Il dépend de plusieurs critères tels que la focale, la distance entre le sujet et nous, la taille du capteur,… Mais lors de la prise de vue, une fois la composition définie, seule l’ouverture va nous permettre d’influer directement sur la profondeur de champ. Donc plus notre ouverture va être grande, plus notre profondeur de champ va être courte, à savoir une courte distance entre le premier et le dernier plan net de notre photo.
Par exemple selon le type de photos que l’on souhaite effectuer, nous n’allons pas avoir la même approche :
Portrait : nous souhaitons un sujet net avec un fond le plus flou possible afin de mettre en avant la personne que l’on photographie. Il faut donc privilégier une courte profondeur de champ via une grande ouverture (petite valeur). Par contre, il faut faire attention à la qualité optique qui baisse légèrement lorsque l’on travaille avec les ouvertures maximales des objectifs.
Paysage : nous souhaitons avoir un maximum de choses nettes et donc une grande profondeur de champ. Dans ce cas, on va privilégier des ouvertures plus petites mais pas les plus petites car celles-ci dégradent la photo par un effet d’optique appelé diffraction. Il faut donc choisir des ouvertures entre f/8 et f/13 qui permettent une qualité optique optimale tout en ayant une profondeur de champ très grande.

 Comment régler l’ouverture sur l’appareil ?

Pour avoir la main sur l’ouverture lors de la prise de vue, il y a bien entendu la possibilité de travailler en mode Manuel et ainsi régler tous les paramètres (ouverture, vitesse, sensibilité). Mais ce n’est pas la méthode la plus rapide pour avancer dans la photographie. Il existe un mode qui s’appelle « priorité ouverture » (mode A) qui nous permet de sélectionner la sensibilité et l’ouverture à laquelle on veut travailler. Le dernier facteur, la vitesse, est proposée par le boitier en fonction de la lumière mesurée par la cellule dans la scène photographiée. Cela permet de définir l’ouverture désirée en fonction du type de photo et de la composition que l’on souhaite faire. Par contre, attention à la vitesse proposée par la cellule avant de déclencher, si celle-ci parait trop lente, il va falloir augmenter l’ouverture et/ou la sensibilité pour compenser.
L’ouverture fait partie des trois facteurs qui composent l’exposition d’une photo avec la vitesse et la sensibilité. C’est aussi le plus dur à maitriser car, lorsqu’on commence à manquer de lumière, c’est celui qui est le plus vite pris à défaut. Néanmoins, travailler dans le Mode A que propose les boitiers vous permet un plus grand confort et surtout une meilleure maitrise de votre prise de vue. 

Sources du tuto : http://www.reportagesphotos.fr/C2-tutoriel-photo.html

COMMENT BIEN RÉUSSIR UN PORTRAIT ?

 Contraintes et réglages

L'intérêt d'un simple portrait, est de mettre en valeur son sujet. Pour faire cela, il est idéal d'avoir un fond homogène de façon à ne pas attirer l'œil du lecteur. A défaut d'avoir, comme en studio un fond uni, il sera nécessaire d'en avoir un relativement flou et donc une faible profondeur de champ. Cette dernière notion implique le besoin d'opter pour une grande ouverture. De plus, pour éviter les déformations liées à l'optique, je vous conseille d'utiliser une focale entre 50mm et 100mm. Moins, le visage sera déformé par l'effet du grand angle et plus, la perte de profondeur liée aux grandes focales va écraser le visage du sujet.Par toutes ces contraintes, des objectifs focales fixes à grande ouverture paraissent les outils idéaux pour les portraits (par exemple : 50mm f/1.8 ou 85mm f/1.2).
Aussi, afin d'avoir une qualité optimale, toujours dans l'idée de mettre en avant notre modèle, nous devons opter pour la sensibilité la plus faible possible en fonction des conditions de luminosité de la prise de vue.
Avec toutes ces contraintes, nous allons opter pour un mode priorité ouverture qui va nous permettre de régler la sensibilité la plus faible et l'ouverture idéale la plus grande (l'indice d'ouverture le plus petit). Mais attention sur le choix de l'ouverture, selon la qualité de l'objectif, le maximum offre rarement un bon piqué (netteté). Cela doit être pris en considération lorsque nous allons régler notre boitier et peut-être opter pour une ouverture un peu plus petite que la plus grande afin d'avoir une bonne qualité du le résultat final.

 Composition

Le regard est l'essentiel d'un portrait, c'est lui qui va guider notre lecture. Il va donc être notre vecteur principal pour la composition. Dans un premier temps, c'est sur lui que doit être fait la mise au point. Il doit être le plus net possible. Il doit aussi se trouver sur un point de force de la photographie (en référence à la règle des tiers). Le sens du regard a aussi son importance. Dans un simple portrait, le regard, s'il n'est pas vers l'objectif, doit être dirigé vers les 2/3 de la photographie. Cela donne un équilibre et une profondeur dans la lecture.
En poussant un peu plus loin la réflexion sur le sens du regard, notre lecture se faisant de gauche à droite, on peut estimer qu'un regard vers la droite est un regard vers l'avenir et, à l'opposer, un regard vers la gauche est un regard vers le passé.

 Conclusion

Avec cette approche, nous avons quasiment toutes les armes en main pour réussir un portrait simple et efficace où notre sujet sera le centre d'intérêt de notre photographie.Il faut bien penser aux priorités techniques, à savoir une sensibilité maximale, une profondeur de champ minimale et donc une ouverture maximale.Ensuite, quelque soit le plan que vous décidé de mettre en place (gros plan, plan rapproché, plan américain, plan en pied,...), le regard reste le vecteur de la lecture de notre photographie. Il est donc essentiel de bien le positionner afin de donner l'origine et le sens de lecture.

Sources du tuto : http://www.reportagesphotos.fr/C2-tutoriel-photo.html 

HONL PHOTO module l’éclair

Vous connaissiez les diffuseurs Lumiquest ou Gary Fong, il faudra maintenant compter avec ceux de Honl Photo pour sculpter l’éclair de votre flash cobra.

David Honl. Un photographe de terrain. Il a travaillé pour des publications aussi prestigieuses que National Geographic, Newsweek ou Washington Post. Comme on n’est jamais si bien servi que par soi-même et qu’il est un utilisateur intensif du flash, il a développé une gamme complète de réflecteurs/diffuseurs et de filtres. Dont la distribution est assurée par MMF-Pro en France.
Le système permet de monter des éclairages complexes, surfant sur la faculté actuelle qu’ont les reflex de savoir piloter des groupes de flashs à distance. David Honl a donc conçu plusieurs accessoires. D’abord des réflecteurs Snoot, en cinq et huit pouces, qui ont la particularité de pouvoir se transformer en concentrateurs : il suffit de joindre leurs bords pour qu’ils deviennent des « canons » à lumière. Il y a aussi le réflecteur coupe-flux Globo, avec une face noire et l’autre blanche. Pour concentrer la lumière et créer un point chaud, deux grilles en nid d’abeille sont proposées. Enfin, deux jeux de filtres complètent la série : l’un de type correcteur, l’autre de type colorant. Ils sont compatibles avec tous les autres accessoires. Un kit regroupe un réflecteur/coupe flux, un réflecteur 8”, deux grilles nid-d’abeilles 1/4 et 1/8 , un jeu de filtres correcteurs et un sac pour ranger le tout. Et j’allais oublier l’essentiel, la sangle Speed Strap qui assure la fixation sur tout flash cobra, le système Honl est donc multimarque.
On remarque, sur le site Honl Photo, d’autres combinaisons de filtres, comme un kit de démarrage. Alors que les filtres sont fournis en deux exemplaires dans les kits standards, ce dernier prend le parti de combiner les aspects correction et colorations, avec un seul filtre. On y découvre aussi une boîte à lumière et un réflecteur Snoot à la surface dorée, pour réchauffer le rendu. Ils arrivent aussi chez MMF-Pro...

Honl Photo module

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