reflex

Nikon D7100

Nikon D7100 : capteur 24MP sans filtre passe-bas et autofocus 51 points

Nikon D7100

Une des principales innovations visibles du Nikon D7100 sera sans aucun doute l’adoption d’un capteur APS-C de 24,1 mégapixels sans filtre optique passe-bas. On commence à connaître le système depuis que Fujifilm l’a introduit sur le X-Pro1 (différemment toutefois puisqu’en redessinant la matrice couleur) : on enlève le filtre optique passe-bas du capteur ce qui permet d’obtenir un piqué plus élevé étant donné que la fonction principale du ce filtre est justement de flouter l’image afin d’éviter l’apparition de moiré. Entre la forte définition du capteur et le faite qu’il soit exfiltré, on peut s’attendre à une restitution record des plus fins détails pour un reflex numérique APS-C avec le D7100. Ce capteur, comme sur le D7000, permet d’évoluer sur une plage de sensibilités qui s’étend de 100 à 6400 ISO et sera extensible jusqu’à 25 600 ISO. Le D7100 offre une fonction de recadrage de 1,3x de l’image du capteur pour donner accès à un zoom supplémentaire sur les longues focales sans dégrader de trop l’image qui comporte à l’origine 24 mégapixels. Dans ce mode recadré, la cadence de prise de vue en rafale du D7100 qui est à l’origine de 6 i/s sera extensible à 7 i/s.

51 collimateurs autofocus / 15 en croix
La seconde innovation remarquable du Nikon D7100 est l’arrivée sur le segment d’un autofocus 51 points dont 15 collimateurs en croix. Nous avions largement apprécié l’efficacité et la vélocité de l’autofocus du D7000 qui comportait 39 collimateurs, dont 9 en croix. L’ajout de capteurs autofocus supplémentaires sur le D7100 permettra de couvrir une plage plus importante dans le viseur et de mieux suivre le sujet en déplacement via le système 3D. Aujourd’hui, l’AF 39 collimateurs du D7000 a été porté sur le petit reflex amateur, mais évolué, D5200. Pour se distinguer, le porte-drapeau des reflex APS-C modernes Nikon se devait donc de progresser sur ce plan-là et on peut le dire sans complexe, le D7100 est doté d’un autofocus professionnel, comme le Nikon D800.

Photo HDR
Une nouveauté fonctionnelle apportée par le Nikon D7100 sera son mode HDR qui combine deux photos prises à l’occasion d’un seul et unique déclenchement pour en assembler les vues et en tirer une photo plus largement exposée. L’ancien capteur du Nikon D7000, un CMOS 16 mégapixels, offrait une dynamique d’exposition record. Mais les deux capteurs 24 mégapixels utilisés ces derniers mois par Nikon sur ses derniers reflex numériques (D5200, des 3200) sont venus encore améliorer ces scores. Le Nikon D7100 devrait lui aussi bénéficier d’une amplitude extrêmement confortable qui permettra de tirer l’histogramme des tonalités sur les RAW ou via le D-Lighting, sur les JPEG, en complément de ce mode HDR à deux images.

Nikon D7100

Ecran 3,2? / 1 229 000 points
Si l’on retrouve une visée similaire à ce que nous connaissions et apprécions avec le D7000 (couverture 100%), le Nikon D7100 voit son écran arrière progresser à la fois en dimensions puisqu’il est désormais en format 3,2? mais aussi en définition avec une dalle de 1 229 000 points.
Si hélas Nikon n’est pas allé jusqu’à offrir à son nouveau reflex numérique expert un capteur GPS ou la connectivité WiFi intégrée, le D7100 est compatible avec le transmetteur sans fil optionnel et externe WU-1a. Ce dernier permet de se connecter en WiFi à un smartphone pour partager les photos de l’appareil avec le monde entier en nomade. Le D7100 est également compatible avec la télécommande sans fil WR-R10 et la nouvelle WR-1 ainsi que le système de communication sans fil WR-T10.

Capteur exposition
Pour le reste, comme son prédécesseur, le Nikon D7100 est équipé du système de mesure de l’exposition matricielle 3D couleur à reconnaissance de scène autorisée par le capteur RVB de 2016 photosites.

Vidéo Full HD
Il accède à la vidéo en Full HD 1080p aux cadences de 30p/25p/24p. Les amateurs de vidéo en cadence élevée (60i/50i) pourront accéder à ce mode dans la configuration où l’appareil recadre l’image avec un coefficient de 1,3x. Pour la prise de son, le D7100 est équipé d’une prise pour micro externe.

Boitier tropicalisé / alliage de magnésium
Le Nikon D7100 est un appareil photo expert et à ce titre, le boîtier est robuste, conçu en alliage de magnésium, et tropicalisé pour résister à la poussière ainsi qu’aux projections d’eau. Pour autant, le D7100 ne pèse que 675 g et reste relativement compact. Il est également équipé d’un double logement pour carte mémoire au format SD dont on peut gérer de façon très souple le fonctionnement. Son ergonomie est légèrement retouchée avec un bouton « i » qui fait son apparition sur l’appareil et permet dorénavant d’effectuer une mesure spot de la balance des blancs lorsque l’on est en visée par l’écran, live View.

Prix du Nikon D7100
En boîtier nu 1149 euros.
kit avec objectif AF-S DX 18-105mm f/4,5-5,6G VR 1349 euros

Nikon D5300

Nikon D5300, un nouveau reflex numérique au format DX avec GPS et Wi-Fi intégré

Nikon D5300

Nikon annonce aujourd’hui un nouveau reflex numérique, le Nikon D5300 qui fait suite au Nikon D5200. Un appareil agrémenté d’un module GPS et d’une puce Wi-Fi à l’intérieur du boîtier. Il embarque un capteur APS-C de 24 millions de pixels d’origine Toshiba et un module AF à 39 points. Faisons le tour de ce nouvel appareil reflex numérique Nikon en détail.

Un nouveau reflex numérique qui fait suite au 
D5200, qui faisait lui-même suite au D5100. Le D5200 était sorti il y a un an et le D5100 un an plus tôt. On découvrira peut-être l’année prochaine le D5400! Le reflex numérique D5300 comporte de nombreuses améliorations avec une première fonction importante qui est l’intégration dans le boîtier d’un module GPS et d’une puce Wi-Fi. Il entre dans la catégorie des reflex milieu de gamme avec un capteur CMOS au format DX de 24,2 millions de pixels sans filtre passe bas optique et est équipé du nouveau processeur d’image  Expeed 4, plus rapide et plus puissant que le précédent Expeed 3 qui équipait le Nikon D5200. Le Nikon D5300 a été optimisé pour la créativité et permettre de réaliser des prises de vues de qualité avec la possibilité de 5 images par seconde mais également des vidéos en Full HD à 1920 x 1080 pixels en 50p ou 60p.

Le Nikon D5300 équipé d’un capteur CMOS au format DX de 24,2 millions de pixels sans filtre passe bas. Sa sensibilité est de 12 800 ISO et elle est extensible à 25 600 ISO. Il est doté d’un nouveau processeur de traitement d’images Expeed 4 permettant des prises de vues par faible luminosité. Il dispose d’un capteur de mesure RVB 2016 photosites qui va transmettre les informations au système de reconnaissance de scènes afin de choisir la meilleure exposition, mise au point et une balance des blancs optimale et de manière entièrement automatique. Le mode rafale atteint 5 images par seconde et le Nikon D5300 dispose d’un système AF à 39 collimateurs dont 9 en croix dans la zone centrale pour plus de précisions.

L’écran LCD du Nikon D5300 a été optimisé par rapport au D5200 qui affichait 921 000 points. Ce dernier est monté sur rotule permettant une visibilité sous tous les angles et affiche désormais 1 037 000 pixels. Il reste cependant non tactile. Il passe de 3 à 3,2 pouces soient environ 8,1 cm de diagonale. Le viseur optique propose une couverture à 95% avec un grossissement de 0,82x (qui était de 0,78x sur l’ancien modèle). Des outils sont disponibles comme le mode HDR pour une plus grande plage dynamique et 16 modes de scènes. Une palette d’effets spéciaux est disponible pour les photos mais également les vidéos. L’enregistrement peut s’effectuer en Full HD à 1920 x 1080 pixels à 50p ou 60p. Le mode AF permanent permet de suivre un sujet en action. le D5300 est le premier reflex Nikon à pouvoir enregistrer en full HD à 60p. Les autres modèles atteignaient 30 images par seconde au maximum. Il est équipé d’un micro stéréo intégré et d’une prise micro externe. Il dispose également d’une sortie vidéo HDMI et d’une sortie audio mini-jack 3,5 mm.

D5300 dos

Le boîtier du Nikon D5300 est désormais équipé d’un module GPS et d’une puce Wi-Fi ce qui permettra de ne plus emporter d’adaptateurs externes. Les informations disponibles à l’écran seront pilotées via le pavé directionnel et les molettes de réglages. De nombreux réglages sont disponibles sur le D5300. On notera déplacement du bouton sélecteur de cadence et retardateur du haut du boîtier à la tranche gauche par rapport au D5200. Le boîtier permet une bonne prise en main stable avec un poids de 480 grammes sans accumulateur. L’écran LCD de grande taille permettra de voir les détails de vos photos et vidéos. Nikon indique des menus clairs avec des commandes dédiées aux fonctions les plus utilisées. Le Nikon D5300 est compatible avec la gamme complète des optiques NIKKOR et les objectifs au format DX.

Le Nikon D5300 sera disponible en kit au prix de 899 euros TTC avec l’objectif 18-55 mm f/3.5-5.6 VR en gris ou en noir à compter du mois de novembre 2013.

Le Nikon D5100 bientôt disponible ...

Le Nikon D5100 révélé à la presse.
Communiqué de presse
MELVILLE, NY (5 avril 2011) - Aujourd'hui, Nikon a annoncé la nouvelle, le Nikon D5100 reflex numérique 16,2 mégapixels conçu pour ceux qui ont besoin d'un appareil polyvalent qui peut suivre le rythme de façon créative. Le Nikon D5100 une foule de nouvelles fonctionnalités innovantes visant à donner aux photographes les outils pour briser les contraintes créatives et raconter des histoires avec une qualité d'image incroyable et de superbes vidéos HD.
Le Nikon D5100 comprend des fonctionnalités conçues pour améliorer l'expérience de tir, dont un impressionnant nouveau 3-pouces, super forte 921,000-dot écran LCD à angle variable et d'enregistrement complet film HD (1080p) avec autofocus à temps plein. Le D5100 de 16,2 mégapixels est aussi le premier reflex numérique Nikon à fournir des effets à huis clos qui peuvent être appliqués à la fois des photos et des films pour offrir encore plus d'expression créative.
«Maintenant plus que jamais, les consommateurs veulent un seul appareil avec eux lorsqu'ils voyagent sur des excursions à la fois loin et près de la maison», a déclaré Lisa Osorio, directeur général du marketing de Nikon Inc "En fournissant aux consommateurs un simple chemin de créativité la liberté pour les photos et vidéos, le D5100 de Nikon est conçue pour devenir une caméra essentielle pour saisir tous les occasions de la vie. "

Créer des vidéos Full HD
Le Nikon D5100 capture des vidéos Full HD 1080p avec autofocus à temps plein et le contrôle manuel de l'exposition. Les utilisateurs peuvent rapidement passer d'un mode focus à rester avec l'action à travers une variété de fonctions AF, y compris la priorité visage qui permet de suivre jusqu'à 35 visages humains, sous réserve de suivi et de l'autofocus normal ou étendu. Pour activer le mode D-Movie et Live-view, un nouveau commutateur est ergonomique situé sur le dessus de l'appareil près du déclencheur pour un accès facile.
Le D5100 D-SLR offre des taux de trame variable et résolutions pour les films, et peut enregistrer en 1080p à un cinéma de type 24 ou 30 images par seconde, ou une résolution web conviviale fps en 720p à 24 ou 30 pour un maximum de 20 minutes par séquence, dans le AVC-HD codec H.264. Une fois enregistré, les clips peuvent être édités et garni de l'appareil photo pour gagner du temps en post-production. Que ce soit en utilisant une chaussure sans fil ou à chaud monté microphone comme le nouveau ME-1, son peut être enregistré par l'entrée microphone stéréo pour des résultats professionnels audio. les séquences vidéo enregistrées peuvent être facilement partagés en utilisant la sortie HDMI, et commandé à distance avec la compatibilité HDMI CEC.
Qualité d'image supérieure
Les 16,2 millions de pixels au format DX capteur CMOS est capable de capturer des images qui éclatent de couleurs et offrent une netteté étonnante et la clarté de créer des images et des vidéos Full HD, même en conditions de faible luminosité. Couplé avec un Nikon EXPEED exclusif à moteur 2 de traitement d'image, les images sont portées à la vie avec des couleurs vives et un contraste étonnant, précis de l'exposition, et de faibles niveaux sonores résultant de la qualité d'image exceptionnelle. Le EXPEED moteur 2 entraîne également le système Quick AF 11 points sur la D5100 à permettre l'acquisition mise au point rapide, même sur les sujets en mouvement rapide. Lors de la prise d'action, split second volet d'intervention et quatre images par seconde rafale assurez-vous qu'aucun moment n'est pas respecté, jamais de mettre au repos l'histoire de «celui qui s'est enfui."
Que tir paysages sauvages luxuriante ou un paysage urbain, le D5100 utilise exclusif à Nikon Scene Recognition System pour analyser les informations sous réserve d'une base de données contenant plus de 30.000 images à se concentrer, optimiser l'exposition, l'exposition au flash i-TTL et la balance des blancs. Pour aider à la création d'images étonnantes, le Scene Recognition System lit les données de la 420-pixel matricielle couleur 3D capteur RVB Meter qui examine luminosité de la scène et des couleurs puis optimise les performances de l'appareil avant l'exposition réelle. U
n monde entièrement plus de la créativité va ouvrir aux photographes lors de l'ajout polyvalent AF-S NIKKOR à l'équation. Avec une large gamme de focales et de fonctions polyvalentes, AF-S NIKKOR aider à créer une variété de points de vue photo pour des images et des films tels que la possibilité d'isoler les sujets avec une faible profondeur de champ ou un zoom arrière près de l'action de loin. La combinaison de la D5100 D-SLR avec les objectifs NIKKOR offre également la netteté essentiel pour les films HD, et Nikon innovants de réduction de vibration (VR) la technologie II contribue à éliminer les effets de bougé de l'appareil.



Caracteristiques techniques du Nikon D5100 :
Capteur photo numérique: 16,2 MP au format DX / APS-C
Sensibilité: 100-6400 ISO (ext. 25600 ISO)
Processeur EXPEED 2
Mode HDR
Vidéo Full HD (1920 × 1080p) à 30 i / s
Effets Spéciaux vidéo (SFX): sélectif couleurs, Effet de miniatures, etc
Entrée micro stéréo versez (compatible AVEC le nouveau ME-1)
Rafales à 4 i / s
Autofocus à 11 zones et 3D Suivi
Exposition matrice nominale RVB 420 zones
Déclenchement: 30s - 1/4000s
Flash Intégré NG 13 à 100 ISO
Écran LCD 3 "Totalement orientable
Batterie: EN-EL14
Poids: 560 g

NIKON D7000 DES IMAGES HORS PAIR, UNE FIABILITÉ REMARQUABLE

D7000, un boîtier fiable et durable qui promet de belles aventures photographiques. Ses nombreuses fonctionnalités inédites vont inspirer plus d’un photographe, pour autant qu’il soit un peu joueur.

Fabrice Abuaf, chef de produit reflex chez Nikon France commente : « le nouveau D7000 s'adresse idéalement aux photographes expérimentés qui souhaitent aller plus loin dans leur passion avec un appareil doté de fonctionnalités très avancées, laissant libre cours à leur créativité. Il est équipé d'un nouveau capteur d'image de 16 Mpx, du processeur EXPEED 2, et d’un nouveau système autofocus, garantissant des performances exceptionnelles, le tout dans un boîtier très résistant. Il dispose de tout ce Nikon COMMUNIQUÉ DE PRESSE qu'il faut à votre prochain reflex, dans une version inédite. » Des images hors pair Avec le tout nouveau capteur d'image CMOS au format Nikon DX avec 16,3 millions de pixels, le D7000 promet des images riches et détaillées. Le nouveau processeur d'images EXPEED 2 apporte quant à lui une meilleure qualité d'image et un traitement plus rapide. Grâce à la sensibilité accrue du D7000 (100-6400, pouvant atteindre 25600), vous obtenez des résultats extrêmement précis avec un minimum de bruit lors de prises de vue avec des sujets en mouvement ou dans des conditions de faible éclairage, même sans flash.

Une fiabilité remarquable Ne perdez pas un pixel ! Le D7000 est doté d'un viseur à pentaprisme en verre offrant une grande luminosité, une couverture de l'image de 100 % et un grossissement de 0,94x, pour une visée et une mise au point extrêmement précises. Grâce à sa vitesse d'obturation de 1/8000 seconde, testée sur 150 000 cycles, vous êtes toujours prêt. De plus, la construction inspirée des reflex pro Nikon offre un boîtier en alliage de magnésium et une étanchéité renforcée qui protègent l'appareil photo des coups, de la poussière et de l'humidité. Ainsi, vous pouvez réaliser à tout moment vos prises de vue, même dans les conditions les plus extrêmes.

Partez à l’aventure serein : le double logement pour cartes mémoire SD vous offre une capacité de stockage importante et la liberté de gérer vos images et clips vidéo comme vous le souhaitez. Vous pouvez enregistrer davantage de photos, conserver différents formats séparément ou disposer d'un espace de sauvegarde au besoin.

Puissant, net et précis Grâce au nouveau système Autofocus du D7000 doté de 39 points AF dont 9 capteurs en croix au centre, vous obtenez des images nettes, quelle que soit la position du sujet dans le cadre. Avec le mode rafale grimpant jusqu’à 6 vues par seconde, vous capturez à coup sûr des images de haute qualité et incroyablement précises.

Impressionnante, la fonction Live View est dotée de nouveaux modes autofocus permettant d’identifier jusqu'à 35 personnes en 0,08 seconde, même lorsque les sujets ne font pas directement face à l'appareil ! Et le système de suivi du sujet effectue en permanence la mise au point sur les sujets en mouvement, même les plus rapides.

D7000 permet de réaliser des films full HD (1080p) en toute simplicité. Le mode AF-F permet une mise au point continue pendant l'enregistrement de clips vidéo, capturés par compression MPEG4 AVC/H.264, et la prise micro stéréo assure un son de qualité. Avec la fonction conviviale D-Movie, vous obtenez ainsi une image de qualité cinéma.

Les fonctions de retouche des clips vidéo du D7000 vous permettent également de choisir les points de départ et de fin du film et de capturer des images fixes à partir de vues sélectionnées sans utiliser d'ordinateur. Modifiez et partagez vos films rapidement et en toute simplicité.

Principales caractéristiques : Nouveau capteur CMOS au format Nikon DX avec 16,2 millions de pixels : capteur doté d'une sensibilité étendue et d’un nombre élevé de pixels permettant de réaliser des photos et clips vidéo avec des couleurs et un niveau de détail stupéfiants Nouveau traitement de l’image EXPEED 2 : meilleure qualité d'image, traitement plus rapide, multiples fonctions et faible consommation d'énergie Sensibilité élevée (100-6400, pouvant atteindre 25600) : réduction du bruit et rendu des détails extrêmement précis Nouvelle cellule RVB 2016 photosites : un capteur RVB doté d’un nombre élevé de pixels qui améliore l'efficacité du système de reconnaissance de scène pour des images haute qualité à chaque prise de vue Nouveau système Autofocus doté de 39 points dont 9 capteurs en croix au centre : performances de capture et de suivi du sujet optimisé Viseur à pentaprisme lumineux offrant une couverture de l'image de 100 % Boîtier en alliage de magnésium très résistant et étanchéité renforcée qui protège l'appareil photo de la poussière et de l'humidité D-Movie Full HD avec mode AF-F. Prise en charge d'une prise micro externe pour un enregistrement du son de qualité en stéréo Fonction Live View conviviale dotée de nouveaux modes AF par détection de contraste : système plus rapide et ultraperformant capable de détecter jusqu'à 35 personnes en 0,08 seconde environ Nikon COMMUNIQUÉ DE PRESSE Double logement pour cartes mémoire SD Prise de vue en rafale haute vitesse à 6 vps : temps de réponse du déclencheur d'environ 0,05 seconde et 6 vues par seconde pour ne rien rater Moniteur TFT ACL 7,5 cm (3 pouces) 920 000 pixels grand-angle (170°) doté d'un verre renforcé, permettant de visualiser immédiatement votre travail en détail Le Nikon D7000 sera proposé fin octobre 2010 au prix de vente conseillé de 1149€ boitier nu

NIKON D7000, UNE ALLURE DE PRO

Les grandes manœuvres se poursuivent.Après l’EOS 60D de Canon, c’est au tour de Nikon de lancer son reflex APS-C expert, pas encore un D400, mais un prolongement du D90, qui continue sa belle carrière.

 

 

La génération 12 Mpxl a presque vécu. Vive celle des 16 Mpxl, avec pour premier représentant le D7000, inaugurant une nouvelle série de boîtiers.Comme l’a fait en son temps le D70, prolongé par les D80 et D90. Le capteur, toujours d’obédience Cmos, offre des photosites de 4,78 µm. C’est petit, mais Nikon, qui a poussé la sensibilité à 25 600 Iso indique que le réducteur de bruit, nommé poétiquement NCL-7, soigne encore mieux l’accentuation et la netteté. Viennent ensuite les Iso. Le D90 était plus que bon, avec des 1 600 Iso très fréquentables et une pointe vers les 6 400 Iso. Maintenant, il y a quatre millions de pixels de plus, ce qui rend impatient de mettre le D7000 à l’épreuve des photos en basses lumières quand la sensibilité maximale annoncée est de 25 600 Iso. Comme sur un plein format D700.

 Full HD et AF complet

On se souvient que le D90 avait été en son temps le premier reflex à offrir la vidéo. En 720p et sans autofocus permanent. Une fonction accompagnée des lazzis de certains puristes attachés à leur certitude et leurs habitudes. Comme si le fait de pouvoir filmer avec un reflex tenait lieu d’obligation. Ce débat est désormais bien loin. Sur le D7000, la Full HD est au menu, avec l’autofocus permanent, selon différentes modalités, dont la reconnaissance de visages et le suivi de sujet. Avec une durée de filmage continu de 20 mn, contre 5 mn à l’origine. Suffisant dans la quasi-majorité des cas, sauf à vouloir filmer un ballet avec un seul reflex et donc un seul point de vue ! Le son reste monophonique d’origine, à moins de brancher un micro stéréophonique.
Traiter le 1080p/24 im/s est l’un des bénéfices du nouveau processeur Expeed 2, qui a gagné 50 % de puissance sur la première génération, confortablement calé dans un boîtier alliant magnésium et aluminium. Avec une certaine protection, bien que Nikon ne le présente pas comme étant tropicalisé. Le châssis abrite d’autres surprises. À commencer par un nouvel autofocus, le Multi-CAM 4800DX, dérivé de celui qui équipe le D700/D3s. Ici, il offre 39 collimateurs (dont 9 en croix dans sa partie centrale), ce qui est inédit dans cette catégorie d’appareils. Par exemple l’EOS 7D n’en comporte que 19. Avec une telle couverture, la photo sportive est en ligne de mire, assortie des rafales à 6 im/s. Un peu juste diront certains, mais quel progrès sur les 4,5 im/s du D90. L’obturateur, lui, accède au 1/8000e.

 

 

 Nouvelles mesures

Autre changement, le capteur servant de base au système de reconnaissance de scène est tout nouveau. Participant à l’évaluation de la balance des blancs, de l’exposition et de la mise au point, il analyse maintenant 83 % de l’image contre 73 % auparavant. Et il travaille sur 2 016 photosites (420 sur le D90 et 1008 sur un D3s), ce qui va encore affiner la pertinence des automatismes. Extérieurement, on reste dans la lignée des boîtiers Nikon experts. Le revêtement du grip est en vrai caoutchouc et non en plastique assorti de rugosités. La molette des cadences, du retardateur et du mode silencieux, héritage du D300, est placée à la base du sélecteur de fonctions et un déclencheur dédié vidéo est apparaît au dos.
Si l’écran est dans la norme du moment (3 pouces pour 920 kpts), il n’est pas orientable, et c’est bien dommage pour un appareil ayant des ambitions vidéos plus affirmées. On se console avec la visée, sur fond de pentaprisme, qui offre une couverture à 100 % et intègre un quadrillage optionnel. Et lorsque l’on ouvre la trappe pour carte mémoire (compatibles SDXC), on constate que, comme pour les reflex pros, il y a deux lecteurs, avec toutes les fonctions de gestion attendues (double sauvegarde, débordement, Jpeg sur l’une Raw sur l’autre, choix de la carte qui enregistre les vidéos… c’est parfait).
Avec une telle fiche technique, on se lèche les babines en pensant à ce que pourrait être le successeur du D300s qui devra se démarquer du D7000 en raison de la différence de prix. Car le nouveau venu n’est pas surcoté, vendu 1 149 € nu, et 1 349 € en kit avec le zoom 18-105 mm. Certes, le D300s est plus robuste, les cadences plus soutenues (8 im/s) et il dispose d’une prise 10 broches pour accessoires. Même si son remplaçant était vendu 50 % plus cher, sa fiche technique risquerait d’en faire saliver plus d’un.

 Principales caractéristiques

Capteur : Cmos 23,6 x 15,6 mm, 16,2 Mpxl, format 3/2
Protection du boîtier : -
Stabilisateur : -
Anti-poussière : Oui
LiveView : Oui
Définition maximale : [3/2] 4? 928 x 3?264 pixels
Vidéo : 1080p (24 im/s, H,264)
Sensibilités : Auto, 100-25 600 Iso
Formats de fichiers : Jpeg, Raw, Raw + Jpeg, Mov
Espace de couleurs : AdobeRGB, sRGB
Monture : Nikkor AF
Coefficient multiplicateur : 1,5x
Mise au point auto. : Détection de phase TTL
Zones de mise au point : 1, 11 ou 39 (détection auto ou manuelle)
Illuminateur AF : oui
Mise au point : Automatique au déclenchement, ou continue, suivi dynamique, détection de visages en visée directe
Mode d’exposition : PASM, modes Scènes (7)
Mesure de l’exposition : TTL
Plage d’exposition : nc
Type de mesure : Matricielle 3D II (2?016 zones),pondérée centrale, moyenne, ponctuelle
Compensation d’exposition : +/- 5 IL par 0,3 IL
Bracketing d’exposition : 2 ou 3 vues (par 0,3, 0,7 ou 1 IL)
Vitesse : 1/8 000 à 30 s
Vitesse de synchro X : 1/250 s
Rafales : 6 im/s (100 Jpeg)
Balance des blancs : Auto, préréglée (6), mesurée (5), ?, 2?500 à 10?000° K
Bracketing balance des blancs : Oui
Réglages divers : Mode Picture Control? : ?, couleur, contraste, luminosité, ?, accentuation, teinte, D-Lighting, , , correction de la distorsion
Prise flash : Griffe
Contrôle du flash : TTL
Flash intégré : NG 12 à 100 Iso
Compensation d’exposition au flash : - 3 à + 1 IL par 1/ ou 1/2 IL
Commentaires sonores : -
Visée : Reflex optique (100 %), grossissement ?, 0,94x
Moniteur : LCD TFT 3 pouces/921 kptsl
Ecran LCD de contrôle : Oui
Modes d’affichage : Index (4, 9 ou 72), calendrier
Stockage : SD/SDHC/SDXC
Interfaces : Hi-speed USB, AV, HDMI, Micro, , , , télécommande
Configurations utilisateur : 4
Touches personnalisables : nc
Divers : Guide et aide en ligne, surimpression, filtres, correction de distorsion, perspective, yeux rouges, filtres et effets, recadrage, conversion en Raw, intervalomètre
Télécommande : opt.
Logiciels : Nikon ViewNX 2
Accessoires fournis : Accus et chargeur, bandoulière, 1 câble USB, 1 câble audio/vidéo
Alimentation : Un accu Li-Ion EN-EL15
Dimensions/Poids : 132 x 105 x 77 mm/780 g

CANON EOS 60D : UN REFLEX TRÈS PROMETTEUR

La sortie du 7D symbolisait la volonté de Canon de donner un nouvel élan à sa gamme EOS. Dans la même logique, le 60D ne fait pas que remplacer le 50D. En plus de nouveautés salutaires, il apporte une multitude d’ajustements ergonomiques attendus depuis longtemps par les Canonistes.
La gamme des reflex EOS affiche encore quelques manques ou incohérences. À commencer par un 1000D décidément inoxydable en bas de l’échelle. À l’autre bout, les professionnels attendent toujours le successeur de l’EOS 1Ds Mark III. Entre les deux, les caractéristiques du 50D, placé sur un créneau expert, commençaient à faire désordre. Surtout qu’en face, Nikon propose, avec le D90, un reflex très polyvalent, doté de la vidéo. Canon riposte donc avec l’EOS 60D, qui vient s’intercaler entre les 550D et 7D. Avec une fiche technique sacrément alléchante.

 

 Nouveautés

Du 50D, il ne reste pas grand-chose. On passe ainsi de 15 Mpxl à 18 Mpxl, comme sur les EOS 550D et 7D. Canon indique avoir réduit l’espacement entre les photodiodes pour l’occasion pour une meilleure réception de la lumière. Sans surprise, le Digic 4 est toujours à la manœuvre. Bien sûr, la vidéo fait son apparition, en Full HD (1080p). Mais c’est surtout au niveau de l’apparence que le 60D marque une rupture franche avec le modèle précédent. Le châssis, légèrement plus compact, revêt un aspect plus bombé. Exit le mini joystick au dos du boîtier, que l’on trouve sur les modèles experts et pros de la marque (7D, 5D Mark II, 1D Mark IV), et qui officiait sur le 50D. En revanche, on constate que la roue codeuse est bien présente. Nouveauté, un pad prend place en son sein, et encercle la touche Set. L’écran de contrôle supérieur est bien là lui aussi, mais il a été redessiné. Les touches aussi. Plus larges, elles sont inspirées du 550D.

Surtout, Canon a souhaité simplifier la tâche de l’utilisateur : chacune permet d’accéder à une fonction. Quand il fallait jouer de la roue codeuse et de la molette principale pour choisir tel ou tel réglage à partir de la même touche. Ainsi, la balance des blancs n’est plus accessible directement. On peut cependant l’affecter à la touche Set. Celle dédiée aux Iso se démarque des autres, à la manière d’un caractère braille, ce qui permet de sélectionner la sensibilité dans se tromper, l’œil rivé au viseur. Sur le dessus de la molette de réglage des modes Priorités, on applaudit l’arrivée d’un bouton permettant de la verrouiller. Une nouveauté qui devrait ravir les Canonistes, tant celle-ci ne cessait de faire la girouette au moindre frottement. Autre amélioration notable sur le plan ergonomique : le contrôleur de profondeur de champ est parachuté à droite. Ainsi, avec un téléobjectif, on peut aisément y accéder de la main droite, tandis que la gauche peut tranquillement rester sur le fût. Que dire, enfin, de l’écran orientable. Voilà un attribut que l’on aimerait voir sur tous les reflex dotés d’un mode Vidéo, tant il rend la prise de vue plus aisée. Surtout quand il est aussi défini. Le LCD de 3 pouces et 1,04 Mpts est hérité du 550D. Le viseur offre quant à lui une couverture de 97 % du champ. Agrément d’usage, un barre-graphe permet de caler l’assise du boîtier, à l’horizontale seulement. Le flash intégré assure pour sa part le pilotage de flashs sans fil, mais sur deux groupes (contre trois sur le 7D). Côté stockage, la SD remplace la CF.

 Segment amateur

Le 60D se situe ainsi entre les segments amateurs et experts dans la sphère EOS. Avec des emprunts aux deux catégories, qui brouillent un peu les pistes. Néanmoins, l’adoption de la carte SD et une construction non tropicalisée (mais avec une certaine protection) tendent à le ranger au rayon amateur. D’autant qu’il offre une cadence moins élevée que le 50D : on passe de 6,3 im/s à 5,3 im/s. Le 7D garde ainsi une avance conséquente dans ce domaine (8 im/s), tandis que le 550D est bridé à 3,7 im/s. Pour le 60D, Canon met l’accent sur la vidéo. En Full HD, comme sur tous les reflex Canon, elle bénéficie ici d’un vu-mètre - apparu sur le 5D Mark II via les récentes mises à jour de firmware. Mais ce dernier ne permet toujours pas de régler le volume pendant l’enregistrement. En revanche, un filtre anti-vent fait son apparition. Au menu, on peut filmer à 30, 25 ou 24 im/s en Full HD. Côté photo cette fois, le 60D permet d’enregistrer différents types de fichiers bruts : Raw (18 Mpxl) ; M-Raw (10 Mpxl) ; S-Raw (4,5 Mpxl). Pratique, car on n’a pas toujours besoin de photographier à pleine définition. Il peut aussi arriver que l’on soit à court de place sur sa carte. On n’est ainsi pas obligé de sacrifier le Raw (plusieurs types de Jpeg sont toujours disponibles).

Un premier contact rapide révèle un appareil agréable à prendre en main. On ne se retrouve pas avec la sensation d’avoir le petit doigt en trop, comme sur les EOS 1000D ou 550D. L’EOS 60D ne dégage toutefois pas la rigueur d’un 7D, conçu en alliage de magnésium. Mais on est surtout séduit par l’écran LCD rotatif, qui autorise des angles de prise de vue originaux, en même temps qu’une protection, une fois rabattu contre le boîtier. Néanmoins, une fois cette opération effectuée, on s’est aperçu que le mode LiveView n’était pas automatiquement désactivé, comme sur un G11, pour laisser le champ libre à la visée reflex. Il faut ainsi appuyer à nouveau sur la touche dédiée. Pas idéal. Mais il s’agissait d’un modèle de présérie. Gageons que Canon trouvera la parade sur la version définitive. Autre symbole d’un certain renouveau au sein de la marque, l’accu du 60D est compatible avec les 7D et 5D Mark II. Enfin ! En revanche, il bénéficie d’un nouveau grip, le BG-E9. Avec les 7D et 60D, Canon a tardé à réagir. Mais elle place là deux concurrents solides face aux valeureux Nikon D90 et D300s. Surtout, ces deux modèles illustrent un nouvel état d’esprit chez Canon. La marque semble désormais moins hermétique aux remarques et critiques des utilisateurs. En attestent les nombreuses améliorations et retouches d’ordre ergonomique sur le 60D. On a assez exprimé nos regrets sur les modèles précédents pour cette fois saluer ces avancées. L’EOS 60D sera vendu 1199 € (boîtier nu), dès la mi-septembre. En outre, trois kits seront proposés :  EOS 60D + 18-55 mm F3,5-5,6 IS : 1299 €  EOS 60D + 18-135 mm F3,5-5,6 IS : 1499 €  EOS 60D + 17-85 mm F4-5,6 IS USM : 1499 €
On remarque ainsi que le 17-85 mm IS USM, proposé en kit avec le 50D, mais disparu avec les EOS 550D et 7D, refait son apparition. Mais au vue de ses résultats sur le capteur de 15 Mpxl du 50D, on conseillera plutôt le 18-135 mm. Bien que dénué de motorisation ultrasonique, il se révèle en outre plus polyvalent sur le terrain. Les tarifs paraissent élevés. Mais ils sont logiques. Il s’agit de ne pas concurrencer les EOS 550D et 7D. Mais on devrait pouvoir trouver le 60D en-dessous de la barre des 1000 € d’ici la fin d’année, en cherchant un peu…

 Fiche technique

Marque : Canon
Modèle : EOS 60D
Prix : NC
Site : www.canon.fr Capteur : Cmos 22,3 x 14,9 mm 18,7 Mpxl, format 3/2
Définition : 5 184 x 3 456, 3 456 x 2 304, 2 592 x 1 728 pixels
Vidéo : 1 920 x 1 080 (24, 25 et 30 im/s), 1 280 x 720, 640 x 480
Protection du boîtier : -
Stabilisateur : Sur certaines optiques
LiveView : Oui
Nettoyage du capteur : Oui
Sensibilité : 100 à 12 800 Iso
Formats de fichiers : Jpeg, Raw, Mov (H.264)
Monture : Canon EF, EF-S, coeff. 1,6x
Zones de mise au point : 9 (détection auto ou manuelle), reconnaissance de visage (LiveView)
Mise au point : Automatique au déclenchement ou avec suivi, continue, manuelle
Mode d’exposition : PASM, modes Scènes (6), mode profondeur de champ
Type de mesure : Évaluative multizone (63), pondérée centrale, sélective (9 %), ponctuelle (4 %)
Histogramme : Prise de vue et consultation (luminance ou RVB)
Compensation d’exposition : +/-5 IL par 0,3 ou 0,5 IL
Bracketing d’exposition : 3 vues (+/-2 IL par 0,3 ou 0,5 IL)
Vitesse : 1/8 000 à 30 s, synchro X 1/250e
Rafales : 5,3 im/s (16 Raw, 58 Jpeg)
Balance des blancs : Auto, préréglée (6), manuelle, 9 niveaux de correction bleu/ambre ou magenta/vert
Bracketing balance des blancs : oui (3 images)
Flash intégré : NG 13/100 Iso (couverture 28 mm en équiv. 35 mm)
Visée : Reflex optique (96 %, 0,95x, 22 mm)
Moniteur : LCD TFT 7,7 cm/1,04 Mpts, 3/2
Affichage en lecture : Zoom 1,5x à 10x, index (4 ou 9), accès calendaire/dossier, histogramme RVB, diaporama
Stockage : SD/SDHC/SDXH
Interfaces : High-speed USB, vidéo (PAL/NTSC), mini HDMI, microphone, télécommande
Personnalisation : 20 fonctions avec 59 réglages
Divers : Priorité hautes lumières, optimiseur d’exposition, réduction du bruit et du vignettage
Logiciels : Digital Photo Professional, EOS Utility, Photo Stitch, Picture Style Editor, ZoomBrowser EX/ImageBrowser
Accessoires fournis : Accus et chargeur/adaptateur secteur, bandoulière, 1 câble USB, 1 câble vidéo
Alimentation : Un accu Li-Ion (7,2 V, 1 120 mAh)
Dimensions/poids : 144.5 x 105.8 x 78.6mm/755 g (avec accu et SD)

TROIS NOUVELLES FOCALES FIXES CHEZ SONY

27/07/2010 – La gamme Sony se renforce avec trois focales fixes. Deux en entrée de gamme (28 et 85 mm), une troisième plus prestigieuse siglée Zeiss, pour les amateurs de grand-angle lumineux : un Distagon 24 mm.

Si la gamme des objectifs en monture Alpha n’a pas encore l’ampleur de ce qu’offrent un Canon et un Nikon, elle s’agrandit constamment. Et de manière appréciable, car Sony n’a pas privilégié les zooms pour cette livraison, mais les focales fixes, répondant ainsi à une demande d’optiques souvent plus discrètes qu’un zoom à l’aspect agressif.
À tout seigneur, tout honneur. Surtout quand l’optique vaut 1 250 € (mi-octobre). Ce Distagon T* F2/24 mm lumineux est doté de la motorisation SSM (Super Sonic Motor) et d’une formule « apportant une qualité optique sans concession » indique la marque dans la fiche technique. Ce qu’il conviendra de vérifier quand Jean-Marie Sépulcre la fera passer sous les fourches caudines des mires DxO et de son regard affuté. En tout cas, voilà une optique prometteuse pour la photo de rue et le paysage une fois montée sur un plein format Sony.
Plus modestes en prix, le 35 mm (200 € à mi-octobre) et le 85 mm (250 € début septembre) semblent partager la même structure externe, ce qui explique des tarifs aussi bas. La motorisation est interne, de type SAM, et la stabilisation absente puisque tous les réflex Sony bénéficient d’emblée de cette technique. Même si elles se montent sur les réflex plein format, c’est sans doute le possesseur d’un réflex APS-C qui est principalement visé, pour des couvertures respectives, en équivalent 24 x 36, d’un 52,5 et 127,5 mm. On obtient alors une focale quasi standard pour l’un et un petit télé, apte à tirer le portrait à distance, pour l’autre. Deux heureux compléments du F2,8/30 mm Macro SAM.

 Distagon T* F2/24 mm ZA SSM

  Montures : Alpha
  Formule optique : 9 éléments (2 asphériques, 2 verres ED), 7 groupes
  Pare-soleil : oui
  Tropicalisation : -
  Motorisation : oui
  Stabilisation : -
  Ouverture minimale : F22
  Diaphragme : 9 lamelles
  Diamètre filtre : 72 cm
  Distance minimale de mise au point : 19 cm
  Dimensions (L x ø)  : 76 mm x 78 mm
  Poids : 555 g

 

 >> F2,8/85 mm SAM

» Montures : Alpha
» Formule optique : 5 éléments, 4 groupes
» Pare-soleil : oui
» Tropicalisation : -
» Motorisation : oui
» Stabilisation : -
» Ouverture minimale : F22
» Diaphragme : 7 lamelles
» Diamètre filtre : 55 mm
» Distance minimale de mise au point : 60 cm
» Dimensions (L x ø) : 52 mm x 70 mm
» Poids : 175 g

 >> F1,8/35 mm SAM

» Montures : Alpha
» Formule optique : 6 éléments, 5 groupes
» Pare-soleil : oui
» Tropicalisation : -
» Motorisation : oui
» Stabilisation : -
» Ouverture minimale : F22
» Diaphragme : 7 lamelles
» Diamètre filtre : 55 mm
» Distance minimale de mise au point : 23 cm
» Dimensions (L x ø) : 52 mm x 70 mm
» Poids : 170 g

TAMRON 18-200 mm Di II f/3.5-6.3 XR Di II LD Asphérique

L’objectif photo TAMRON 18-200 mm Di II f/3.5-6.3 XR Di II LD Asphérique (IF) Macro fournit au photographe numerique les performances complètes d’un zoom allant d’un vrai grand angle au super téléobjectif dans un ensemble d’une ultra compacité étonnante.

L’optique bénéficie d’une conception entièrement nouvelle intégrant des verres XR (Extra Refractive Index) qui optimise la qualité optique sur la totalité de la variation.

Petit, léger et peu encombrant, une énorme amplitude et une magnifique qualité optique, telles sont les caractéristiques qui déterminent le choix des photographes qui veulent un zoom universel, un zoom de voyage toujours prêt et adapté à toutes les situations.

La gamme TAMRON Di IIDi II est l´appellation apposée par TAMRON sur ses objectifs exclusivement conçus pour les reflex numériques à capteurs petits format (inférieurs au format 24 x 16mm inclus) et dont les systèmes optiques ont été optimises pour répondre aux caractéristiques de performance des boîtiers reflex numériques.

Les objectifs Di II sont conçus pour empêcher les images fantômes et la lumière diffuse grâce à des traitements spéciaux, et pour réduire au minimum la chute en lumière périphérique que l'on remarque sur les photos numériques.
De plus, les objectifs Di II fournissent des longueurs focales idéales pour couvrir l'amplitude des grossissements souhaitée par les utilisateurs de reflex numériques.

La gamme TAMRON XRTAMRON est parvenu à mettre au point une configuration optique autorisant un diamètre plus faible tout en maintenant les mêmes ouvertures maximales que sur son précédesseur. Les performances optiques ont été améliorées avec des verres XR (à très haut indice de réfraction) qui réduisent les aberrations au maximum.

La gamme TAMRON LDLes objectifs photo de la gamme TAMRON LD intégrent des lentilles à faible dispersion. L'aberration chromatique est en effet une forme de défaut optique qui réduit la netteté d'une image. Les lentille LD (faible dispersion) sont constituées de verres spéciaux caractérisés par un indice de dispersion (qui est la propriété d'un verre de séparer ou de réfracter la lumière blanche dans les 7 couleurs du spectre) extrêmement faible et qui composent réellement les aberrations chromatiques particulièrement gênantes à certaines focales.

La gamme TAMRON Asphérique (ASL)Pour atteindre le summum en matière de qualité d'image et de compacité, TAMRON utilise plusieurs éléments asphériques hybrides pour certains de ses objectifs photo. C'est en faisant appel aux tout nouveaux progrès technologiques que TAMRON a réussi à éliminer les aberrations sphériques et la distorsion de l'image lors de l'utilisation de ses zooms très puissants. L'utilisation de groupes de technologie asphérique hybride, pouvant se substituer à de nombreuses lentilles, a permis d'atteindre une qualité d'image elevée et un objectif photo compact.

La gamme TAMRON IFLe système de mise au point interne développé par TAMRON améliore les résultats optiques en minimisant la perte de luminosité dans les coins de l'image et en supprimant également les aberrations. En plus de la réduction de la distance minimale de mise au point, il offre aussi un ratio maximum autorisant réellement la macrophotographie.

La gamme TAMRON ZLLe dispositif pratique et original de verrouillage du zoom évite tout allongement du fût de l'objectif lors de vos déplacements. Votre objectif photo est ainsi parfaitement protégé.

La gamme TAMRON SHMTAMRON a conçu sa baïonnette super hybride grâce à la technologie de moulage par injection qu'elle a mise au point. Cette technologie a abouti à la création d'une pièce entièrement nouvelle faite d'action inoxydable et d'un plastique de dernière génération.

Caractéristiques du TAMRON 18-200mm
Garantie 2 ans
Groupes - lentilles : 13-15
Angle de champ : 75-8
Construction optique : rotationLames
Diaphragme : 7Ouverture
Mini : 22
Mise au point mini : 0.45m
Grossissement maxi : 1:3.7
Diamètre filtre : 62mmPoids : 398g
Diamètre x longueur : 73.8mm x 83.7mm
Ouverture maxi : 3.5 - 6.3
Longueur focale : 18 - 200mm
Pare-soleil AD06 fourni

Voici deux photos non retouchées réalisées avec le TAMRON 18-200mm
elles sont brutes sans aucune modification autre que le redimensionnement de la photo !

Conclusions : Excellente qualité de mise au point, en outre cet objectif possède un superbe piqué !

SIGMA 18-125 mm F3.8-5.6 DC HSM

Ce zoom à forte amplitude très compact est destiné exclusivement aux reflex numériques. Cet objectif permet à lui seul de photographier au grand angle, en téléobjectif et en photographie rapprochée. Une lentille en verre spécial à faible dispersion (SLD), une lentille asphérique moulée et deux éléments asphériques hybrides assurent une excellente correction des diverses aberrations. 

Le traitement des lentilles "Super multi-layer" réduit le "flare" et les images fantômes. Une très haute qualité d'image est assurée sur toute la plage de focales. La distance minimale de mise au point de 35cm à toutes les focales permet de disposer d'un rapport de reproduction maximal de 1:3,8 qui le rend efficace en photographie rapprochée. 

La mise au point ultrasonique HSM (Hyper Sonic Motor), rapide et silencieuse, permet la retouche permanente du point.

18-125 Sigma

3 NOUVEAUX OBJECTIFS POUR SONY

Sony n’a pas attendu la Photokina pour annoncer un lot de nouvelles optiques pour la série des reflex numériques Alpha.

Le Distagon T* 24mm f/2 ZA SSM (SAL24F20Z) vient en complément des belles optiques Carl Zeiss à grande ouverture déjà existantes (en particulier, Planar (SAL85F14Z) et Sonnar (SAL135F18Z)). Le prix devrait être élevé mais en rapport avec les exigences des photographes expérimentés.

Le DT 35mm f/1.8 SAM (SAL35F18) est très spécifique mais son ouverture max super-large viendra à un prix raisonnable (pas de motorisation SSM, mais simplement SAM).

Le 85mm f/2.8 SAM (SAL85F28) devrait bien se vendre auprès des photographes de portrait. Compact et léger (175g).

QUATRE NOUVEAUX BOITIERS POUR SONY

SonyAlphaRumors vient de mettre la main sur les caractéristiques de deux nouveaux boîtiers reflex et deux boîtiers reflex "semi réfléchissants" à viseur électronique de la marque orange.

Les Sony A33, A55, A560 et A580.

Ces quatre nouveaux boîtiers seront équipés d'un capteur APS-C et d'un autofocus à 15 collimateurs actif dans les vidéos. Ils devront être présentés fin août pour une disponibilité en stock fin septembre.

Les caractéristiques :

Sony A55 : capteur de 16 mégapixels, rafale de 10 images par seconde, viseur électronique EVF de 1.44M avec un grossissement de 1.1X et une couverture de 95% et mode vidéo AVCHD full HD.

Sony A33 : capteur de 14 mégapixels, rafale de 7 images par seconde, viseur électronique EVF de 1.44M avec un grossissement de 1.1X et une couverture de 95% et mode vidéo AVCHD full HD.

Sony A560 : capteur de 14 mégapixels, rafale de 7 images par seconde et mode vidéo AVCHD full HD.

Sony A580 : capteur de 16 mégapixels, rafale de 7 images par seconde et mode vidéo AVCHD full HD.

Plus d'informations en anglais sur le site http://www.sonyalpharumors.com/sr5-names-fps-and-availability-of-the-next-four-alpha-cameras/

NIKON D95 PRESQUE OFFICIALISÉ !

De nouvelles rumeurs viennent compléter les premières informations publiées sur le Nikon D95 la semaine dernière.

Pour rappel, le Nikon D95 sera équipé d'un capteur CMOS de 16 mégapixels au format DX (APS-C) et proposera des performances ISO comparable au D700 (ce boitier réalise des images "propres" à 6400 ISO).

Les nouvelles rumeurs nous apprennent que le boitier aura un corps en magnésium comme le D300S, 39 collimateurs pour la mise au point, un AF plus rapide que celui du D90 qui pourra être réglé en mode continu pendant l'enregistrement vidéo et pour finir un mode vidéo Full HD (1080p).

Au niveau des rumeurs à faire évoluer, nous apprenons que la rafale ne sera pas de 8 fps, mais plutôt de six images par seconde. Le Nikon D95 sera sûrement proposé aux alentours de 1199 dollars.

Nous n'avons aucune date de sortie pour l'instant, mais l'annonce devrait suivre celle de la marque orange qui présentera ses Sony A33, A55, A560 et A580 à la fin du mois d'août 2010.

Plus d'informations en anglais sur le site http://nikonrumors.com/2010/07/30/nikon-d95-coolpix-p7000.aspx

- Edit du 14/08 - Dernières news concernant le D995 relevées sur le site de Nikon

A un peu plus d'un mois de la Photokina (21 au 29 septembre à Cologne), les fuites et les rumeurs autours du monde de la photographie se multiplient. 
Après les APN compact de Nikon à objectif interchangeable, et l'apparition très probable d'un EOS 60D chez Canon, c'est le Nikon D90 qui se voit doter d'un successeur.
Logiquement appelé D95, ce nouveau Reflex de Nikon embarquerait un capteur de 16 millions de pixels, serait doté de capacité vidéo HD en 1080p, proposerait un mode rafale à 6 images par secondes avec une ensemble de 39 points pour l'autofocus. Tout cela encapsulé dans un corps de magnesium et d'aluminium...

Même le prix est déjà avancé : 1 199 $ boîtier nu ! 

Rendez-vous en septembre pour vérifier tout cela.

TEST SAMYANG 85MM F/1.4

Samyang, jeune acteur sur le marché des optiques photographique, se lance sur un marché délaissé par les grands constructeurs , les "low cost" pour les appareils modernes. Comment ? Tout simplement en revenant à la base de la photographie et en retirant donc tout le superflu d’un objectif, à savoir l’electronique. Nous avons pu tester un des produits de la marque, le 85mm f/1.4, focale de référence pour les portraitistes.
Sur le marché actuel de l'électronique et du High-Tech, les sociétés sud-coréennes sont réputées pour leurs avancées technologiques et la qualité de leurs produits. Alors, lorsqu'une de celles-ci se lance dans le marché de l'optique « low-cost » pour notre fidèle appareil photo réflex, on est en marge de se poser des questions. Le Samyang 85mm f/1.4 peut même prêter à sourire lorsque le prix affiché est 3 à 4 fois inférieur à la concurrence.

Premiers Contacts

A la vue du Samyang 85mm f/1.4, il est difficile d'imaginer que cet objectif coûte moins de 300€. Sa fabrication est propre et les matériaux utilisés semblent de qualité. Nous ne sommes pas au niveau de la rigueur que peuvent présenter les géants Nikon et Canon, cela dit, et malgré un budget bien différent, l'apparence de cet objectif affiche un certain sérieux.
Pas de bouton AF/MF, normal car nous sommes en présence d'un objectif 100% manuel. A ce titre, on retrouve une bague permettant de régler l'ouverture du diaphragme.

Retour aux sources

Le 85mm apparait comme étant l'optique dédié aux photographes portraitistes. J'organise donc une séance portrait avec un modèle afin de tester cet objectif Samyang.
Une fois sur le terrain, il n'y a plus de doute, le manufacturier sud-coréen n'a mis que l'essentiel dans son optique : une carcasse, des lentilles et un diaphragme. D'ailleurs, ce dernier se règle directement sur l'objectif et non à partir d'une molette du boitier. De ce fait, notre appareil « high-tech » ne connait pas l'ouverture utilisée. Il lui sera donc impossible de nous aider dans l'exposition de notre photo car la cellule ne pourra pas travailler.
A partir de ce constat, chacun peut trouver sa méthode de travail, soit y aller à tâtons et espérer que le modèle soit patient, soit utiliser une cellule de poche qui nécessite un investissement supplémentaire.

Mise au point laborieuse

Travailler le portrait nécessite de grandes ouvertures afin d'avoir des courtes profondeurs de champ. Cela exige une mise au point très précise. Malheureusement, avec les boitiers modernes, il est difficile d'établir une mise au point manuelle exactement là où l'on souhaite car aucun outil n'est présent dans notre appareil pour nous aider à la tâche. Même en appuyant à mi-course sur le déclencheur, les collimateurs ne s'activeront pas s'ils perçoivent que la photo est nette à leur niveau. L'exercice devient encore plus périlleux si nous avons absolument besoin de travailler à pleine ouverture, f/1.4.  L'acquisition d'un stigmomètre à installer au niveau du verre dépoli de votre boitier peut s'avérer d'une bonne utilité.

Et niveau optique ?

Je ne vous cache pas que là, ce fut la bonne surprise. Bien que un tout petit peu mou à pleine ouverture, l'optique rend très bien dès les ouvertures inférieures. On notera aussi qu'aucun vignettage n'est apparent sur le rendu final. Lors du test, les quelques photos prises à f/4 ont été convaincantes grâce à une excellente qualité optique et, à cette ouverture, une mise au point plus aisée de part une plus grande profondeur de champ.

Conclusion

Réduire les couts de la sorte afin de proposer une alternative de grande qualité optique est intéressant sur le marché. Par contre, les boitiers modernes ne sont pas forcément adaptés à cette approche technique de la photographie. Avec ce Samyang 85mm f/1.4, on se retrouve 40 ans en arrière où la cellule de poche était le bon compagnon du photographe et où le stigmomètre qui équipait notre viseur nous permettait d'effectuer une mise au point précise.
Après il est clair que cela n'est pas un défaut de l'objectif car le constructeur annonce la couleur de suite. Par contre, c'est à prendre en compte par rapport à la concurrence qui est certes plus chère mais qui procure plus de confort et de réussite à notre travail.
Maintenant, un photographe amateur qui souhaite faire du portrait sans investir de fortes sommes peut complètement trouver son bonheur dans cet objectif. Par contre, un professionnel, qui a obligation de résultat ne peut pas se permettre d'avoir un matériel qui donne des résultats un peu aléatoire, s'orientera vers une optique plus chère mais qui lui permettra d'assurer ses séances photos.

Sources du test : http://www.reportagesphotos.fr/A1740-samyang-85mm-f-1-4-le-test.html
Voir les photos du test prises avec un objectif Samyang 85mm f/1.4 : http://www.reportagesphotos.fr/G1740-test-samyang-85mm-f-1-4-le-test.html

TAMRON 180mm 3,5 Di Macro Sony Alpha

SP AF180mmF/3,5 LD [IF] MACRO1:1
Un nouveau téléobjectif macro qui perpétue la tradition du légendaire Tamron 90mm macro. C'est un objectif polyvalent dont la focale est couramment employé en photos de paysages ou sportives, permet aussi la macro-photographie à la taille réelle. Cette faculté de macro-télé vous permettra d'obtenir de forts rapports de grossissement dans les situations où vous ne pouvez pas vous rapprocher suffisamment du sujet. La distance de travail à laquelle vous obtiendrez le rapport 1/1 est de 25cm et cela sans que la dimension de l'objectif ne soit modifiée, grâce à la mise au point interne IF (Internal Focusing), même lorsque l'on est très près du sujet (9cm pour le 90mm macro ref. 172E). D’autres caractéristiques importantes, comme le nouveau dispositif de contrôle de l'effet de filtre FEC (Filter Effect Control) qui permet l'orientation du filtre polarisant sans avoir à démonter le parasoleil ; ou encore le mécanisme de couplage de mise au point AF/MF* qui par un simple déplacement permet de passer de la mise au point manuelle à l'automatique. De plus, cet objectif Di («Digitally Integrated») est conçu pour être aussi employé sur les appareils reflex numériques.
*Cette fonction est disponible uniquement en monture Nikon AF-D et Canon AF. En monture Minolta AF l'opération se fait en deux temps.

Tamron SP AF 10-24mm F/3.5-4.5 Di II LD

Le nouvel objectif 10-24 mm élargit la gamme Grand Angle pour boîtiers reflex numériques La toute première plage de longueurs focales de 10-24 mm pour ultra grand-angle Ce zoom ultra grand-angle pour reflex numériques, le premier à proposer une plage de longueurs focales de 10-24 mm – soit de l'ultra grand-angle de 16 mm au semi grand-angle de 37 mm en équivalent 35 mm – est un instrument idéal pour recréer des paysages grandioses, que ce soit en pleine nature, en ville ou à la mer. En position ultra grand-angle, vous pouvez prendre des photos qui transcendent votre regard habituel sur votre environnement.

En position semi grand-angle, il vous permet de prendre des photos avec des angles de champ presque aussi spectaculaires. Inspiré de l'actuel zoom ultra grand-angle de Tamron (11-18 mm F/4.5-5.6), cet objectif polyvalent élargit la plage de longueurs focales et améliore l'ouverture maximale tout en restant léger et compact. Des lentilles asphériques à grande ouverture en verre moulé pour des images de haute qualité Le système optique mis en œuvre dans ce zoom utilise trois lentilles asphériques à grande ouverture en verre moulé et trois lentilles asphériques hybrides qui réduisent au minimum les aberrations sphériques, le coma et la distorsion.

Cet objectif mérite bien sa place au sein de la gamme SP (Super Performance) de Tamron. Distance minimale de mise au point de 24 cm sur toute la variation du zoom La capacité de mise au point rapprochée de cet objectif vous permet de prendre des photos en exagérant la perspective à la position ultra grand-angle de 10 mm ou de photographier avec un rapport d'agrandissement maximal de 1:5 à la position semi grand-angle de 24 mm. Vous apprécierez la liberté de pouvoir créer des gros plans à la distance minimale de mise au point de 24 cm sur la totalité de la variation.



Test Sony Alpha 450

Le Sony Alpha 450 s'intègre sur un segment assez inédit : le reflex expert d'entrée de gamme, ou amateur allégé. Alors que l'Alpha 550 attaque frontalement des ténors comme EOS 550D et D5000, le 450 se différencie en apportant autant ou presque pour moins cher.

L'appareil est à la hauteur des exigeances sur segment : il est confortable, efficace et performant, avec un autofocus rapide et une rafale à près de 5 images par seconde ("boostable" à 7 im/s si vous pouvez vous passer d'autofocus continu et de correction d'exposition pendant la série, des caractéristiques jusqu'alors réservées aux appareils du segment supérieur.

En revanche, pour proposer une alternative "low-cost" à ceux qui veulent ces performances sans l'investissement d'un boîtier amateur, il fait l'impasse sur la visée sur écran : celle-ci n'est possible qu'en mise au point manuelle (l'AF est disponible, mais provoque le retour en mode reflex et la perte du "live view" pendant une seconde), et la qualité de l'écran la rend beaucoup moins confortable que sur les concurrents : certains sont mieux définis (Canon), d'autres sont orientables (Nikon, Olympus), et l'Alpha 550 cumule les deux.

La construction de l'Alpha 450 est également un léger ton en-dessous de modèles analogues. Il a parfaitement résisté à trois jours de terrain avec neige, bruine et projections variées, et il n'est pas certain qu'il soit moins fiable que d'autres reflex ; mais la sensation perçue est moins rassurante que sur un D5000 ou un E-620 par exemple.

L'ergonomie est plutôt réussie et assez didactique, même si l'on peut regretter le manque d'accès directs et le découpage en deux colonnes du menu rapide, qui complique parfois la tâche lorsque l'on doit modifier plusieurs réglages (vais-je vers le réglage de l'autre colonne ou vers la valeur suivante du réglage courant ?).

Le viseur n'est pas vraiment le point fort de l'Alpha 450 : il est clair et sa taille est correcte, mais le manque de dégagement oculaire impose de plaquer l'œil à l'œilleton pour voir l'ensemble du champ. On note la gravure assez fine du verre, agréable en pleine lumière mais qui devient presque invisible de nuit : c'est généralement la tache rouge du collimateur actif qui vous permettra de viser.

La qualité d'image est dans les standards des récents CMOS. Sans atteindre les sommets obtenus par Nikon et Pentax sur le 12 Mpx, le capteur 14 Mpx et le traitement d'image identiques à l'Alpha 550 donnent d'excellents résultats jusqu'à 1600 ISO en Jpeg.

L'absence de mode vidéo peut être retenue contre l'ensemble de la gamme Sony — on peut supposer que le constructeur n'est pas pressé de concurrencer sa propre gamme de caméscopes. Ce n'est pas forcément très grave, aucun reflex n'ayant pour l'heure proposé de mode vidéo vraiment convaincant, mais cela peut gêner certains utilisateurs.

Globalement, pour qui ne cherche pas à viser sur l'écran arrière ou à tourner des films, l'Alpha 450 est donc une excellente option.

Qualité de fabrication : 7/10
Confort d'utilisation : 8/10
Vitesse : 8/10
Caractéristiques : 7/10
Qualité des images : 9/10


TEST SUR TERRAIN


il y a un an, nous avions emprunté un exemplaire du tout nouveau reflex expert Olympus E-30. Nous l'avions emmené dans le froid et la neige pour nous faire une idée de son potentiel sur un sujet sportif : le rallye Monte-Carlo.

Les retours des lecteurs avaient été plutôt positifs et l'expérience avait attiré l'attention de certains constructeurs d'appareils photo. Sony, seul ayant présenté un reflex récemment, nous a fort volontiers prêté un Alpha 450 tout neuf, et l'a accompagné non seulement de ses objectifs de kits (18-55 mm f/3,5-5,6 et 55-200 mm f/4-5,6), mais également d'un 50 mm f/1,4, d'un 70-300 mm f/4-5,6 SSM et d'un flash F58AM.

Nous voilà donc partis vers le Sud pour, de nouveau, suivre le plus ancien et, peut-être, le plus prestigieux des rallyes : le Monte-Carlo, manche inaugurale du Championnat intercontinental des rallyes (IRC).

L'Alpha 450 reprend pour l'essentiel l'électronique de l'Alpha 550, haut de gamme amateur de la marque en attendant un éventuel remplaçant de l'Alpha 700. On retrouve donc un capteur 14 Mpx et une rafale "boost" à 7 images par seconde, mise au point et exposition bloquées, en sus de la rafale normale à 5 im/s. En revanche, exit le capteur secondaire du viseur, donc la visée sur écran avec autofocus rapide qui est la marque de fabrique de Sony sur les séries 300 et 500. N'étant plus vraiment utilisé pour viser (le mode Live View sur le capteur principal est dépourvu d'autofocus), l'écran est un peu le parent pauvre de ce modèle : il est fixe et peu défini.

Passons maintenant aux choses sérieuses : cet Alpha 450, il donne quoi sur le terrain ? Direction le col de l'Écharrasson, dans le Vercors. Garé peu avant le croisement de Lente, d'où sera donné le départ du prologue, deux kilomètres de marche nous permettent de nous placer.

Traditionnellement, le Monte-Carlo est un rallye très populaire, qui draine des foules françaises et italiennes en masse. Cependant, ce sont... les Tchèques qui nous gratifient de plus beau rassemblement : feux de camp (une vieille habitude du Monte-Carlo, surtout lorsqu'il est enneigé et que la température est proche du gel), tags dans la neige pour leur griffe nationale (Škoda est l'une des principales marques engagées dans le championnat IRC), drapeaux nationaux et encouragements vivaces pour leurs pilotes.

On note que malgré la neige, l'exposition de l'Alpha 450 est raisonnable : il n'a pas tout bouché pour griser la neige comme certains ont parfois tendance à le faire. Les contrastes sont modérés et l'image peu accentuée, même en Jpeg : l'Alpha 450 est moins "grand public" que les modèles d'entrée de gamme, ce qui correspond assez bien à son positionnement.

Le 18-55 mm est ici utilisé à sa plus courte focale et à une ouverture a priori favorable : f/8. La précision est à peine correcte au centre, mais c'est peut-être l'autofocus multizone qui est à blâmer : il a plusieurs fois fait des choix discutables, et nous avons rapidement choisi le seul collimateur central — ce n'est pas une spécificité Sony, ceci dit... Dans les bords, on note des aberrations chromatiques : bien visibles à 100%, elles seront discrètes mais discernables sur un tirage 20x30 cm.

Nous nous plaçons sur un talus, à l'extérieur d'un virage se resserrant brutalement que vous avez déjà vu dans ces pages — il s'agit de celui où s'était "tankée" une Mercedes lors du Monte-Carlo historique de l'an passé. Notez que certains spectateurs sont venus en raquettes : le secteur est quadrillé d'itinéraires de randonnée, la station de ski de fond de Fond d'Urle étant à quelques kilomètres, et c'est un bon moyen de se rendre sur la "spéciale" — la partie chronométrée sur route fermée où se fait le classement d'un rallye.

La balance des blancs automatique s'accorde à la température : elle est très froide. De deux choses l'une : soit elle a été influencée par le jaune-orangé du feu au centre de l'image, soit elle a tendance à sous-corriger les dominantes bleutées. Le reste de la série laisse penser que Sony a choisi une approche assez conservatrice dans ce réglage, ne visant pas la neutralité : ceux qui cherchent une balance des blancs parfaitement équilibrée gagneront à passer par les pré-réglages, voire les réglages manuels.

La nuit tombant vite (le passage est programmé une heure plus tard que l'an passé), il est temps de sortir le flash, un F58AM.

Le passage des Magalhães, sur Peugeot 207, est l'occasion de tester le mode rafale... du flash. Impressionnant : si les deux premières photos sont espacées d'une bonne seconde, les cinq suivantes sont prises en continu. Le flash a donc envoyé quatre éclairs, assez puissantes pour éclairer la voiture, en moins d'une seconde avant de s'avouer vaincu !

L'autofocus de l'Alpha 450 s'est également comporté correctement étant données les conditions lumineuses : il n'a décroché qu'au quatrième déclenchement. La motorisation du 18-55 mm s'est également révélée suffisante, sur un passage il est vrai assez lent — sous une fine couche de neige, c'est dans la glace que les pneus cloutés doivent accrocher.

Deux cents mètres plus bas, des hurlements hystériques en tchèque annoncent une Škoda. Gagné : Nicolas Vouilloz, ancien vététiste et champion IRC en 2008, et son copilote Veillas arrivent. Il y a quelqu'un dans le champ, donc je mets une photo (recadrée) de la voiture suivante, identique, pilotée par Hänninen et Markkula.

On note la parfaite exposition au flash : rien de brûlé sur la voiture, les détails bien visibles et une colorimétrie fidèle, quoique peu éclatante — le vert des Škoda est particulièrement "pétant" au soleil.

On note aussi que si l'éclair de flash a figé ce qui autrement serait noir, au point que les clous des pneus sont visibles sur la version pleine taille, la vitesse limitée à 1/60è (choix étonnant de l'appareil, alors que la synchro flash monte au 1/160è et qu'il est configuré en flash normal) laisse bien voir le mouvement dans la zone éclairée par les phares de la voiture. Dans cette situation, l'effet obtenu est un peu étrange...

Sur le passage tout en travers de Kopecký et Starý, en revanche, cela souligne efficacement le mouvement latéral de la voiture.

Bien entendu, avec 270 chevaux environ, une voiture en travers pleins gaz soulève la neige à une belle hauteur. L'autofocus en a d'ailleurs perdu son latin : le point est grosso modo au niveau des rochers à gauche, dix mètres derrière la voiture. On ne lui en tiendra pas rigueur : aucun des appareils auxquels nous avons fait subir ce test (K10D, E-30 ou désormais Alpha 450) ne s'en est sorti correctement.

Régional de l'étape (il est né à Die, à 40 km du col de l'Écharrasson), Bouffier, associé à Panseri, finit à la neuvième position de cette mise en bouche. Il est également le premier conduisant une groupe N "normale". Rappelons que les Super 2000, voitures profondément modifiées pour améliorer les performances, ont été arbitrairement mélangées avec le groupe N, qui regroupait les voitures de série : les pilotes de voitures groupe N de base n'ont plus guère de chances de bien figurer, et ce n'est qu'à la dix-septième place qu'on trouve la deuxième "vraie" groupe N.

Il est temps de tester le matériel dans des fonctions un peu plus exotiques. L'Alpha 450 est capable de piloter le F58AM à distance, par l'intermédiaire du flash intégré. La manipulation est d'une simplicité enfantine : lorsque les deux sont connectés, il suffit de passer le mode flash de l'appareil sur "sans fil". Le F58AM bascule automatiquement dans le même mode et les deux se mettent d'accord sur un canal de communication, sans intervention de l'utilisateur. Il n'y a plus qu'à détacher le flash de la griffe et à le placer où on le souhaite.

Vous pouvez alors, pour vérifier que tout fonctionne, photographier votre propre flash et son éclair. Cette installation permet de réaliser des photos avec un éclairage différent, moins direct.

Ainsi, l'ombre de la Clio de Kubica (pilote de Formule 1 dans la vie quotidienne, qui se détend parfois en rallye) et Gerber est étendue, bien visible, et le dessus de la voiture est noyé dans l'ombre.

On peut aussi jouer à vérifier que l'autofocus devient fou lorsqu'il reçoit une lumière vive de face — une rampe de phares longue portée bien alignée, ça marche à tous les coups avec tous les appareils. Néanmoins, à l'instant où la voiture sort du virage, l'Alpha 450 arrive une fois à accrocher les arbres pour fournir cette étonnante image de "flare derrière les branches".

Un long intervalle sans passage de voitures (la course a été interrompue, nous y reviendrons) est l'occasion de tenter quelques photos d'ambiance. Ici, le feu continue à descendre petit à petit dans la neige, au fond, les supporters tchèques éclairent la route ... Ici, la balance des blancs rend assez bien la chaleur du foyer, sans verser dans la caricature. Le capteur a un peu de mal à encaisser l'écart de luminosité entre le feu et les branches à contre-jour : une trace de franges colorées est visible à 100 % — mais ne gênera pas sur un tirage.

Enfin, les derniers concurrents arrivent, à l'instar du couple Dumas. Cependant, ayant été bloqués par la neutralisation, ils ne seront pas chronométrés et peuvent rouler sans gants ni casques : ils sont en "liaison", terme qui désigne normalement les trajets en route ouverte (dans la circulation normale) entre deux "spéciales" chronométrées, et qui est également employé pour indiquer des concurrents qui ne doivent que rallier l'arrivée dans le délai imparti, sans que cela compte pour la compétition. Ils reçoivent dans ce cas un temps forfaitaire (8 min 56 s en l'occurrence) pour ne pas trop fausser le classement.

Pourquoi cette interruption ? Et bien, comme disent les Anglais, motor racing is dangerous. Il est rare qu'une spéciale se déroule sans incident pour tous les concurrents, surtout dans ces conditions délicates. En redescendant pour rejoindre notre véhicule, nous aurons le fin mot de l'histoire :

Daniel Cambon, pilote amateur, avait arrêté de fumer depuis deux ans. Mais une cigarette et une main compatissante ne sont pas de trop pour l'empêcher de se maudire en boucle...

Surpris par un précédent concurrent accidenté, il a escaladé le rocher à gauche. "Si j'avais juste levé le pied en douceur, je passais à côté, mais j'ai eu un réflexe idiot : j'ai freiné trop fort, les roues avant se sont bloquées..."

Résultat : un demi-train avant arraché, une grosse frayeur pour sa navigatrice Valérie Anthérieu ("on est montés, j'ai cru qu'on passait sur le toit") mais, finalement, pas un bobo.

Plus de peur que de mal aussi pour ceux qui les ont surpris : Banks et O'connor, dont la Subaru a, elle, fini sur le dos.

Si le rallye est une des disciplines les plus accidentogènes en sport automobile, terrain varié et imprévisible oblige, les accidents graves demeurent rarissimes et touchent le plus souvent des spectateurs mal placés, voire circulant à pieds sur la spéciale. Nous reviendrons dans notre prochaine brève sur les mesures de sécurité concernant les véhicules.

À la fin de cette première journée, que retenir de notre expérience ?

L'Alpha 450 s'est révélé conforme à la plupart des reflex que nous avons pu essayer dans ces situations : sur le moment, il fait pester parce qu'on remarque les moments où l'autofocus décroche, mais en triant les images on se rend compte que le taux de "réussite" — sur le plan strictement technique, s'entend — est relativement élevé pour des conditions aussi délicates.

Le F58AM, pour sa part, provoquera un véritable coup de foudre. Puissance, précision du dosage, rapidité de rechargement — au point, sur des déclenchements n'utilisant pas toute la puissance il est vrai, de pouvoir suivre la rafale de l'appareil sur quatre ou cinq images — et simplicité d'emploi, il a tout pour lui. L'articulation inhabituelle de son corps permet même de transformer la partie basse en pied de fortune pour le poser à même le sol : il reste équilibré dans cette position !

Prochaine étape : le sud de l'Ardèche, à Antraigues-sur-Volane et Vals-les-Bains. Un temps gris, des routes déneigées, mais on vous emmènera sur un terrain souvent oublié : le rallye, ce n'est pas qu'une affaire de "spéciales" chronométrées.



Sources : http://www.focus-numerique.com/articles/boitiers-reflex-compacts-bridges-moyen-format.html

Le Sigma SD15 débarque en France

25/06/2010- Sigma annonce la commercialisation de son nouveau reflex, le SD15. Celle-ci est prévue pour le 29 juin.

Annoncé en février, le Sigma SD15 succède au SD14. Il embarque toujours le fameux capteur Foveon X3 à trois couches de 4,7 Mpxl chacune.

Parmi les principales caractéristiques, on note une visée à 98 %, un écran LCD de 3 pouces/460 kpxl. L’autofocus semble en retrait de ce qui se fait actuellement, avec seulement cinq collimateurs.

Le mode Rafale s’arrête à 3 im/s.Il se montre en outre raisonnable du côté de la sensibilité, avec « seulement » 3 200 Iso au compteur.

Doté d’un capteur Cmos de type APS-C, le SD15 peut bien sûr accueillir l’ensemble des optiques Sigma. Le SD15 coûte 999 € (boîtier nu). Il est vendu 1 199 € en kit avec le 18-50 mm F2,8-4,5 DC OS HSM.

Les principales caractéristiques du SD15

- Capteur : Cmos Foveon X3 4,7 Mpxl effectifs (2652 × 1768 × 3 couches) 
- Définition maxi : [3/2] 2640×1760 pixels 
- Format de fichier : Raw, Jpeg 
- Vidéo maxi : - 
- Couverture visée : 98 % 
- Grossissement : 0,9x avec 50 mm F1,4 
- Mise au point : AF spot, AF Continu (avec prédiction de mouvement, Manual 
- Système de mesure : Evaluative sur 77 segments, Spot, Centrale, Moyenne à pondération centrale 
- Écran : LCD 3 pouces/460 kpxl 
- Modes d’exposition : PASM 
- Sensibilités : 100–1 600 Iso (50-3 200 en extension) 
- Vitesses : 30 s–1/4 000 s 
- Rafale : 3 im/s 
- Flash : NG 11 
- Stockage : SD, SDHC 
- Sorties : Hi-speed USB, vidéo 
- Alimentation : 1 accu Li-Ion 
- Dimensions : 144 mm x 107,3 mm x 80,5 mm 
- Poids : 680 g

Le nouveau 645D de PENTAX

Finalement, le 645D (j’en avais déjà parlé ici) sera bien vendu en France, pour environ 10 000 € avec le premier objectif de la gamme, avec le PENTAX D-FA 645 55mm F2.8 AL [IF] SDM AW. Motorisé ultrasoniquement et protégé contre les intempéries, comme le boîtier d’ailleurs. Sans être un foudre de guerre aux niveaux des rafales (1,1 im/s !), ce couple finalement assez léger vu les prestations, pourra accompagner son propriétaire dans des environnements où d’habitude, le moyen format n’a pas sa place. Un moyen format qui produit des photos en 4/3 par le biais d’un capteur Kodak de 40 Mpxl, de 44 x 33 mm (photosites de 6 µ).
Si le site de Pentax France revendique « une qualité d’image sans précédent », il m’a été impossible d’en juger, car l’échantillon ne comportait pas de cartes mémoire. La seule évaluation pouvait se situer sur le plan de l’ergonomie. Dommage, car avec 40 Mpxl au compteur du capteur Kodak, j’aurais bien ramené quelques clichés pour les scruter en détail. Grâce à un grip prolongé par un large évidemment pour que les bouts des doigts s’y incrustent, la prise en mains est agréable et ferme. En mode Paysage, car en mode Portrait… rien de spécial n’est prévu : ni renflement inférieur ni doublement des commandes comme sur un reflex pro. Seul un second pas de vis permet le montage vertical sur un trépied. Et il n’y a pas de connecteur pour accoler un grip d’alimentation optionnel.
L’aspect extérieur montre une profusion de touches et de commutateurs permettant d’ajuster un maximum de réglages opérationnels sur le terrain sans plonger dans les menus. Loin d’effrayer, c’est rassurant sur l’ergonomie, qui bénéficie d’un large afficheur de contrôle. Le LCD, lui, est calé sur les 3 pouces et les 921 Kpts. Il affiche une interface inaugurée avec le K-7, permettant de jouer avec les fonctions comme l’expansion de la dynamique (DRE), les correcteurs de distorsion et d’aberrations… On peut aussi y afficher un niveau à bulle électronique pour ajuster l’assiette. Un coup d’oeil dans le viseur amène la banane : c’est le cadrage au grand large (on pense au fabuleux viseur du Sony Alpha-900) et bien lumineux. On constate aussi que les onze collimateurs sont assez ramassés au centre, un phénomène que l’on observe aussi quand, chez Canon ou Nikon, on passe d’un APS-C au plein format. Dans bien des cas, il faudra décadrer pour faire le pont sur une zone privilégiée (les yeux pour un portrait) et recadrer avant de déclencher. Et si la visée ne propose qu’une couverture de 98%, on peut se dire qu’avec 40 Mpxl, rogner un peu l’image en bordure ne sera pas un problème majeur.
Ce moyen format numérique est attendu depuis de longues années : de mémoire il me semble avoir entendu parler du projet à la Photokina 2004. Pour sa sortie, on remarque une rupture avec la CompactFlash, privilégiée sur les appareils professionnels. Pourquoi pas ? Mais le 645D n’affiche pas de compatibilité avec les nouvelles SDXC. Pas plus qu’il n’intègre la récente version de l’USB, le Super-speed USB. Ni le Firewire d’ailleurs. Dommage vu la taille des fichiers Raw. Maintenant, on peut légitimement penser que l’on ne photographie pas à tout va sans réfléchir avec un tel appareil et que l’on ne va pas enquiller des centaines de couples Raw + Jpeg. En revanche, Pentax n’a pas failli en doublant les lecteurs de cartes, offrant la faculté d’enregistrer les fichiers selon les modalités de son choix : double écriture simultanée ; sauvegarde du Raw sur une carte et du Jpeg sur l’autre ; usage d’une carte jusqu’au remplissage et bascule sur la seconde.
Rendez-vous est pris à la Photokina dans l’attente des prochaines optiques, indispensables pour que l’on puisse parler d’une gamme. En tout cas, à 10 000 €, l’appareil apparaît comme une alternative concurrentielle, pour les photographes attirés par les très hautes définitions, mais pas forcément par les tarifs pratiqués par Leaf, PhaseOne, Mamiya, Hasselblad ou Leica.

FICHE TECHNIQUE

   Capteur : CCD 40 Mpxl, 44 x 33 mm, format 4/3 
- Définitions photo : 7 264 x 5 440 pixels 
- Définitions vidéo : - 
- Stabilisateur : Oui (capteur) 
- Antipoussière : Oui (par vibration), commande de détection des poussières 
- Protection du boîtier : Tropicalisé 
- Sensibilités : 100 - 1 600 Iso 
- Bracketing sensibilité : - 
- Formats de fichiers : Jpeg, Raw (PEF ou DNG) 
- Espace de couleurs : AdobeRGB, sRGB 
- Monture : Pentax 645AF2, comaptible 645AF et 645A 
- Coefficient multiplicateur : nc 
- Mise au point auto. : TTL détection de phase 
- Zones de mise au point : 11 (détection auto ou manuelle) 
- Illuminateur AF : - 
- Mise au point  : Automatique, automatique continu, manuelle 
- Mode d’exposition : PASM, priorité vitesse/diaphragme, priorité sensibilité 
- Mesure de l’exposition : TTL 
- Plage d’exposition : IL 2 - 21 
- Type de mesure : Évaluative multizone (77), pondérée centrale, ponctuelle 
- Histogramme : Consultation 
- Compensation d’exposition : +/-5 IL, par 0,3 IL 
- Bracketing d’exposition : Oui 
- Vitesse : 1/4 000 à 30 s 
- Vitesse de synchro X : 1/125 s et haute vitesse 
- Rafale : 1,1 im/s (13 Jpeg, 13 Raw, 13 Raw + Jpeg) 
- Retardateur : 2 ou 12 s 
- Balance des blancs : Auto, préréglée (10), manuelle, décalage vert/magenta et bleu/ambre, °K 
- Bracketing balance  : NC 
- Réglages divers : Modes Custom image : contraste, couleur, saturation, accentuation 
- Prise flash : Sabot 
- Contrôle du flash : P-TTL 
- Flash intégré : - 
- Compensation d’exposition au flash : - 
- Commentaires sonores : - 
- Visée : Reflex pentaprisme (couverture 98 %, agrandissement 0,62 %) 
- Moniteur : LCD TFT 3 pouces/921 kpts 
- Ecran LCD de contrôle : Oui 
- Visée LCD temps réel : - 
- Affichage : Zoom 32x maxi, index (2, 4, 9, 16, 36 ou 81), diaporama 
- Stockage : Double lecteur SD/SDHC 
- Interfaces : Hi-speed USB, vidéo (PAL/NTSC), miniHDMI, télécomande, flash 
- Configurations utilisateur : 1 
- Touches personnalisables : 1 
- Divers : HDR (3 vues), correction distorsion et aberrations, double niveau numérique 
- Télécommande : Oui (opt.) 
- Logiciels : PENTAX Digital Camera Utility 4.2 
- Accessoires fournis : Accu et chargeur, bandoulière, câbles USB et AV 
- Alimentation : Accu Li-Ion 
- Dimensions : 156 x 117 x 119 mm 
- Poids : 1 480 g (avec accu et 2 x SD)

Canon EOS 1000D + Canon EF-S 18-135mm f/3.5-5.6 IS

Un kit Canon EOS 1000D + Canon EF-S 18-135mm f/3.5-5.6 IS pour 650€

Description complète :

Équipé d'un capteur CMOS 10,1 millions de pixels et de la technologie héritée des modèles Canon EOS professionnels, le Canon EOS 1000D donne accès à la puissance EOS en matière d'image grâce à un boîtier simple d'utilisation et de prix très abordable. 

Capteur CMOS 10,1 millions de pixels 
Le capteur CMOS 10,1 millions de pixels permet de réaliser des tirages au format A4 caractérisés par une grande richesse de détails, même après recadrage dans l’image originale. La technologie des capteurs Canon CMOS garantit l’enregistrement d’images nettes et éclatantes, même en conditions de faible éclairage. 

Prise de vues à 3 images par seconde 
Pour réussir des prises de vues d’action spectaculaires, l’EOS 1000D enregistre en continu des fichiers JPEG Large à la cadence d’acquisition de 3 images par seconde, et ce, jusqu’à ce que la carte mémoire soit pleine si nécessaire. Avec une carte de 2 Go, il est ainsi possible d’enregistrer jusqu’à 514 images sans interruption. 

Large plage autofocus à 7 points 
Le système autofocus utilise 7 capteurs distincts pour une mise au point rapide des différents sujets. Le collimateur central ultra-sensible permet une mise au point optimale, même en conditions de faible éclairage ou de sujet à faible contraste. 

Système EOS de nettoyage intégré 
Le système Canon de nettoyage intégré du capteur protège les photos contre les effets de la poussière de trois façons : en réduisant les sources de formation de poussières à l’intérieur de l’appareil ; en expulsant les poussières du capteur à chaque mise sous tension et hors tension de l’appareil, et en localisant les poussières persistantes en vue de leur élimination ultérieure par le logiciel Digital Photo Professional fourni avec l’EOS 1000D. 

Écran LCD 2,5 pouces avec mode visée par l’écran 
L’écran LCD 2,5 pouces (6,3 cm) particulièrement lumineux peut être utilisé pour cadrer l’image depuis des points de vues et des angles inhabituels. Lors de la visualisation des photos enregistrées, ce même écran permet de vérifier les détails les plus fin de l’image et son grand angle d’incidence facilite la visualisation des photos par plusieurs personnes simultanément. 

Viseur de grande taille 
Le grand viseur lumineux permet de cadrer et de composer dans des conditions optimales, notamment par forte luminosité ambiante. 

Processeur DIGIC III 
Le processeur révolutionnaire Canon DIGIC III, utilisé dans les reflex EOS professionnels, assure une réactivité exceptionnelle, une reproduction précise des couleurs, une mise sous tension rapide et une faible consommation électrique. 

Compatibilité avec les cartes mémoire SD/SDHC 
Parce qu’il permet l’enregistrement sur les cartes mémoire SD/SDHC qui sont largement répandues, l’EOS 1000D est idéal pour tous les utilisateurs qui possèdent déjà des périphériques compatibles SD. 

Contrôle total de l’image 
Les préréglages de Styles d’image faciles à sélectionner permettent un contrôle précis du rendu d’image. Le contraste, la netteté et la saturation peuvent être personnalisés directement depuis l’appareil ou par l’intermédiaire de la suite logicielle Canon complète fournie avec l’EOS 1000D. 

Boîtier compact et ultra-léger 
Modèle EOS numérique désormais le plus léger et le plus compact, l’EOS 1000D ne pèse que 450 g et son excellente ergonomie permet une prise en mains très agréable. 

Objectifs EF et accessoires 
L’EOS 1000D est compatible avec la totalité de la gamme des objectifs EF/EF-S, des flashes Speedlite EX et des accessoires du système EOS. 

16-85mm f/3.5-5.6G ED VR AF-S DX NIKKOR

Zoom très léger, puissant et d'une grande qualité optique conçu pour les reflex numériques Nikon au format DX. Avec un zoom 5,3 X et une plage de focales de 16 à 85 mm, cet objectif très polyvalent couvre une large variété de situations de prise de vue. Équipé du système deuxième génération de réduction de vibration et du moteur silencieux SWM (Silent Wave Motor) exclusif de Nikon, il offre des performances exceptionnelles en cas de faible luminosité, permettant à la fois au capteur et au viseur d'obtenir des images stables, et garantit une mise au point automatique rapide et silencieuse. L'objectif idéal pour les reflex haute définition actuels.

  

Zoom 5,3x puissant avec plage de focales 16-85 mm (Équivalent en format 24x36 : 24-127,5 mm) pour des photos réussies en toute occasion, des portraits aux prises de vue en intérieur, en passant par l'architecture et les paysages.

Le système de réduction des vibrations deuxième génération (VR II) permet de prendre des photos plus nettes à main levée et ainsi de choisir une vitesse d'obturation jusqu'à 4 fois plus lente.

Performances optiques exceptionnelles :: conçu spécifiquement pour les reflex numériques Nikon au format DX.

Distance minimale de mise au point: 0,38 m.

Les lentilles en verre ED (dispersion extra-faible) et asphériques minimisent les phénomènes de distorsion, notamment l'aberration chromatique et l'astigmatisme. Résultat : une très haute définition et un contraste parfait.

Moteur silencieux SWM pour une mise au point automatique rapide et ultra-silencieuse.

Le traitement anti-reflets (SIC) Nikon réduit considérablement les diffusions parasites et offre une restitution des couleurs irréprochable.

Compatible avec les fixations pour filtre de 67 mm de diamètre.

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